Mot-clé - Bentley

Fil des billets

vendredi 21 mai 2021

Bentley Continental SC Targa - 1998











Bentley est un célèbre constructeur d'automobiles de luxe et de course basé en Angleterre à Crewe, fondé par Walter Owen Bentley en janvier 1919. Depuis 1998, la société fait partie du groupe allemand Volkswagen. Bentley obtiendra cinq victoires aux 24 Heures du Mans dans les années 1920 avec une voiture propulsée par un redoutable moteur de 3 litres muni de pistons en aluminium, d'un arbre à cames en tête et de quatre soupapes par cylindre ....





L'un des modèles les plus notable et emblématique de la marque est sans contestation possible la Bentley Continental, qui existe dans diverses formes et déclinaisons depuis 1952 à nos jours. Dans les années 80, Bentley avait trouvé la solution pour se démarquer de Rolls-Royce, proposer à une clientèle évidemment riche une alternative plus sportive et moins ostentatoire en même temps. Avec les années 90, en tombant dans le giron de VW, la petite firme britannique allait encore plus loin en offrant des produits carrément exclusifs, introuvables au catalogue de la marque sœur ....





La Bentley Continental SC est basée sur l'ancienne série des modèles SZ du couple Rolls-Royce/Bentley, un long coupé aux allures de péniche, terriblement chic et particulièrement séduisant. Mais pour les grands de ce monde, cela ne suffisait pas car il fallait plus de puissance, plus d’exclusivité. Ainsi, cet ancien coupé Continental va se décliner en Continental S (une série limitée plus puissante), Continental T (empattement raccourci, moteur boosté) et enfin c’est ainsi qu’est présentée en 1998 la Bentley Continental SC ....





Dès les années 30, la Bentley 3 ½ Litre avait reçu une carrosserie hybride, entre le coupé et le cabriolet, appelée Sedanca Coupé. Après-guerre, ce fut à la Mark VI de recevoir une telle carrosserie que d’aucun aurait appelé Targa anachroniquement. C'est finalement la solution à laquelle Bentley pense pour rendre encore plus précieuse sa nouvelle Continental en 1998, la majestueuse Bentley Continental SC Tatga. Avec une longueur de 5.241 mètres, une largeur de 2.058 mètres et une hauteur de 1.466 mètres, on a donc affaire à un coupé plutôt imposant ....





Sur cette étonnante Bentley Continental SC Targa, concilier l’inconciliable, c’est tout l’intérêt d’une telle carrosserie. Sur la base d’une Continental T (donc au châssis raccourci), on pratiqua l’ablation du toit au niveau des sièges avant tout en conservant la custode arrière. À la place, des panneaux de toit amovibles qu’on pouvait rangeait dans le coffre, transformaient à volonté la voiture en Targa ....





L'habitacle intérieur de la Bentley Continental SC Targa est vraiment très luxueux entièrement gainé de cuir de haute qualité. C'est la grande classe. Les inserts en bois précieux participent eux aussi à l'ambiance cosy qui ce dégage de cet habitacle typique de la marque. Tous les équipements sont présents et la planche de bord assortie de la console centrale regroupe toutes les commandes nécessaires au bon fonctionnement de l'ensemble ....





Produite entre 1998 et 2000, la Bentley Continental SC Targa trouva 79 clients. Autant dire qu’une telle voiture ne court pas les rues. Avec sa ligne ramassée et très réussie la Continental est un chef-d’œuvre. Son ingénieux toit rétractable, son luxe et son confort et sa puissance de feu, font d'elle assurément une pièce de choix. Évidemment, encore aujourd’hui, posséder une telle voiture a un coût. Mais ensuite, quel plaisir de posséder un tel avion, de profiter du soleil comme du ronronnement du V8, d’appuyer sur la pédale et de faire décoller les 2.620 kg de la bête comme si de rien n’était, et de savoir que moins de 80 personnes possèdent la même ....





Sous le capot de la belle Bentley Continental SC Targa les ingénieurs chargés de la technique ont choisi le fameux V8 de 6.75 litres de cylindrée si cher à la marque alimenté par une injection et gavé par un turbo qui développe 420 chevaux au régime modeste de 5.500 tr/min, mais surtout possédait un couple « camionesque » de 910 Nm. Accouplé à une boîte automatique à 4 rapports, ce moteur est suffisant pour propulser la lourde limousine à 100 km/heure en environ 6 secondes et à la vitesse maximum bridée à 250 km/heure. Des performances enviables qui rappellent quelques sportives réputées de l’époque ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : essence
  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 6750 cm3
  • Puissance : 420 chevaux à 5500 t/mn
  • Couple : 910 Nm



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © Bentley
- © Carjager - © JP Echavidre - © ArtCurial




JPBlogAuto

vendredi 7 août 2020

British Cars Magazine









British Cars Magazine est un ancien magazine français entièrement consacré aux automobiles anglaises. Il a été fondé en 1991 et publié par les Éditions Stevens à Abbeville dans la Somme. Le Directeur de la publication Gilles Stievenart était secondé par son Rédacteur en Chef Marc Joly ....





British Cars Magazine qui au départ devait être un bimensuel n'a jamais finalement bénéficié d'une parution très régulière. En fait sa parution plutôt chaotique s'est toujours située à une moyenne de 4 à 5 numéros par an. Assez rapidement son Rédacteur en Chef Marc Joly va déserter le navire pour s'occuper d'un nouveau mensuel sur les Porsche si bien que British Cars va stopper ses parutions en 2004 après seulement 58 numéros ....






British Cars Magazine compte de nombreuses personnalités du monde du journalisme automobile qui ont apporté des contributions spéciales, comme par exemple parmi eux Anne Chantal Pauwels, Bruno Guillain, Christian Dewaet, Ian Kuah, Jean-Paul Decker ou Yves Galle. Curieusement, British Cars est dépourvu de sommaire ce qui est évidemment peu pratique mais donne le ton de la revue, à savoir une maquette plutôt banale, et le manque évident de construction avec des articles qui se succèdent sans logique apparente ....





British Cars Magazine est bien loin d'avoir l'aspect soigné d'autres titres automobiles concurrents de l'époque. Son format un simple A4 qui laisse peu de liberté, la qualité banale du papier utilisé, la police d'écriture vieillotte, parfois la surimpression en lettres blanches sur des fonds photographiques laissent vraiment à désirer. Avec sa pagination de 84 pages, et vu le cadre restreint du magazine (les voitures britanniques), le sujet n'est pas extensible à l'infini, et on peut vite avoir l'impression que certains modèles sont surexposés ....





Pourtant British Cars Magazine propose dans un même numéro, de nombreux sujets et il y a matière à lecture. Il s'agit pour l'essentiel d'articles consacrés à telle ou telle voiture, surtout de la période de l'après-guerre, parfois des anciennes des années 30. Ce qu'il reste de l'industrie automobile britannique des années 90 est bien mis en valeur, et nombreux sont les essais concernant les dernières nouveautés de Bentley, Rolls-Royce, Mini, MG, Aston Martin, Jaguar, TVR. Parmi les marques modernes et plus ou moins confidentielles, on découvre quelques articles sur les AC, Ariel, Ascari, Caterham, Cirrus, GT Developements, Noble, ou Westfield ....





British Cars Magazine propose aussi parfois, et avec un certain plaisir pour le lecteur, des articles qui sortent des sentiers battus, Triumph Renow, Hillman Minx, Armstrong Siddeley Sapphire, Lagonda, Bristol, Princess Vanden Plas, Ford Dagenham, autant de modèles assez méconnues qui font le bonheur des passionnés avides de découverte. On aurait pu espérer plus de sujets consacrés aux " petits constructeurs britanniques ", même si ceux-ci ne sont pas totalement ignorés. C'est ainsi que l'on va de temps en temps à la rencontre de fabricants comme Railton, Lancester, Swallow Doretti, Mini Marcos, Panther, Piper, ou Reliant ....





Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - British Cars Mag © - CarCatalog



JPBlogAuto

vendredi 15 mars 2019

Hermann Graber Carrossier Designer









La Carrosserie Hermann Graber est une très célèbre entreprise helvétique, de carrosserie automobile de luxe et de prestige, en activité de 1927 à 1970, à Wichtrach dans le canton de Berne en Suisse. Parmi les différents carrossiers suisses, la Carrosserie Graber est sans aucun doute encore aujourd'hui la plus connue et la plus performante. L'origine de la société remonte à 1925 lorsque Hermann Graber, alors âgé de 21 ans seulement, reprend l'entreprise familiale d'artisan charron simple fabriquant de voiture hippomobile de son père et la transforme assez rapidement en concepteur performant de carrosseries de voitures de luxe et de prestige ....





Pour bien comprendre le parcours de la Carrosserie Hermann Graber, il faut se souvenir d'un temps pas si lointain où l’automobile se concevait d’un côté - châssis et moteur - et s’habillait de l’autre, chez de véritables « artisans-stylistes-couturiers » indépendants, comprenez des carrossiers de talent. Parmi eux, Hermann Graber, dont la renommée dépassa largement les frontières étriquées d’un bien petit pays comme la Suisse, collabora avec plusieurs constructeurs avec qui il allait développer de bonnes relations. En fait, Hermann Graber allait s'appliquer à concevoir pour ces différents constructeurs des objets roulants à mi-chemin entre un moyen de déplacement - très confortable - et une œuvre d’art ....





Après un bref apprentissage du métier, Hermann Graber va marquer les esprits en construisant en 1927 son tout premier modèle de voiture automobile longuement étudié avec minutie qui sera basé sur le châssis roulant d'une Fiat 509. Mais sa véritable renommée viendra à Saint-Moritz deux ans plus tard, lorsqu’il a remporté le Concours d’élégance pour son travail sur une 20 chevaux Panhard & Levassor. C'est cette superbe réalisation, un exploit qui a sans aucun doute accru sa renommée internationale et qui a finalement abouti à des commandes supplémentaires ....







Fort de ce succès et maintenant reconnue, dans les années 1930, la Carrosserie Hermann Graber est devenue mondialement célèbre pour ses superbes carrosseries de cabriolet et de coupé et pour son savoir-faire parfait. Son travail très imaginatif et novateur est en plus soigné et fiable ce qui va plaire aux clients fortunés. Les commandes de carrosseries spéciales sur des châssis nus vont se succéder pour de grands constructeurs européens comme Rolls-Royce, Bentley, Aston Martin, Lagonda, Jaguar, Rover, Bugatti, Delahaye, Talbot-Lago, Mercedes-Benz, BMW, Alfa Romeo, et Lancia, ou américains comme Duesenberg, Packard, et Hudson ....





Le milieu des années 40 est une époque de pleine expansion pendant laquelle la Carrosserie Hermann Graber va profiter du fait que la France avait perdu face à la Grande-Bretagne son rang de premier constructeur automobile européen pour accentuer sa collaboration avec les constructeurs britanniques. En 1948 Graber va même finir par reprendre l'agence générale suisse de la marque de luxe britannique Alvis, dont elle devient distributeur officiel pour la Suisse en 1953 ....





Au cours des années 1950, les liens entre la Carrosserie Hermann Graber et le constructeur Alvis se sont resserrés. A la suite d'une commande d'un client, Graber va construire ce qui allait devenir la première voiture à carrosserie Graber sur un châssis Alvis. Cette commande spéciale s’est avéré être la première de nombreuses voitures Alvis spécialement conçues par la carrosserie Suisse après que GT Smith-Clarke, designer de longue date chez Alvis, ai quitté la société ....





La Carrosserie Hermann Graber a présenté en 1955 son Alvis TC 21/100 « Grey Lady » de Graber, qui associe en quelque sorte l'élégance classique à une carrosserie de format ponton parfaitement modelée. Les nouvelles unités Alvis sont entrées en production en série, initialement dans les locaux de Graber. La production ultérieure a été reprise par les sociétés britanniques Park Ward et Willowbrook mais plusieurs sources sérieuses indiquent que ces sociétés britanniques ont produit les carrosseries sous licence de Graber ....





En 1965, coup de théâtre, Rover rachète les automobiles Alvis. En 1967, Rover intègre le groupe Leyland, le ménage est vite fait et le nom illustre d'Alvis disparaît du monde automobile. Rover ayant mis un terme à la production d'Alvis, la disparition de ce gros client est fatale à l'activité de Graber. Celui-ci ne conserve que son métier de représentant de Rover ex Alvis en Suisse ....





Hermann Graber disparaît en 1970, entraînant la fin de la production de carrosserie de son industrie, après avoir construit environ 800 véhicules. L’entreprise a continué à fonctionner sous le contrôle de sa veuve, spécialisée dans la réparation et l’entretien des carrosseries de voitures construites par Graber ....


Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - Graber © - CoachBuild





JPBlogAuto

vendredi 15 février 2019

La F1 Vaillante-Crosslé à Rétromobile 2019






g


Rétromobile 2019 est la 44e édition du salon automobile qui est consacré aux voitures anciennes et à l’ensemble des thèmes de la voiture de collection. Il se tient au Parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris, en France. Cette édition fête deux anniversaires prestigieux, les 100 ans de Citroën avec une exposition intitulée « Origins Since 1919 », mais aussi les 100 ans de Bentley la vénérable marque britannique ....





Rétromobile c'est Le rendez-vous annuel pour tous les passionnés d’automobile à ne surtout pas manquer. Les différents pavillons abritent des trésors automobiles pour le plus grand bonheur des 120 000 hommes et femmes visiteurs du monde entier. L’inédit, l’extraordinaire et l’inattendu se disputent la vedette, mais c’est la passion qui est finalement le dénominateur commun de ce salon hors du commun. En ces temps moroses, c'est le moyen de voyager dans le temps ou d'assouvir votre passion. Rêver, s’extasier, s’informer, investir, aller à la rencontre des artistes, constructeurs, clubs, fédérations, vendeurs de pièces détachées et de miniatures, restaurateurs, marchands d’automobile, tout est permis car Rétromobile c'est :

  • 650 exposants
  • 72 000 m² d'exposition
  • 600 voitures exposées
  • Plus de 100 clubs présents
  • Des constructeurs
  • Des clubs et fédérations
  • Des organisateurs d'événements
  • Des médias
  • Des marchands d'automobilia
  • Des marchands de pièces détachées et l'outillage
  • Des marchands de véhicules
  • Des maisons de ventes aux enchères
  • Des restaurateurs carrossiers
  • Des restaurateurs mécaniciens
  • Des assureurs
  • Des galeries d'art automobile ....






Parmi les nombreuses voitures de collection présentes à la Porte de Versailles, une petite monoplace bleue a braqué les projecteurs sur elle. Grâce aux efforts du Studio Graton et son directeur du développement Jean-Louis Dauger, le petit constructeur Crosslé et la Classic Racing School, une « vraie » Vaillante sentant bon la compétition des années 60 a été présentée ....





En effet, dans le carré des artistes, le stand Michel Vaillant qui expose ses superbes Art Strips (reproductions très qualitatives de dessins tirés de l’œuvre du dessinateur Jean Graton) est l’un des plus fréquentés. Et, surprise pour les visiteurs de Rétromobile : la présentation du premier exemplaire d’une « vraie » Vaillante terminée il y a quelques jours seulement. Basée sur une Crosslé 90F, cette jolie petite machine bleue de France a été inspirée des Vaillante de Formule 1 que l'on découvre dans l’album « L’honneur du samouraï » sorti en 1964 ....





Dans ce dixième tome de la saga, Michel Vaillant et Steve Warson doivent affronter un singulier pilote japonais nommé Yori Yoshisa qui pilote une Lotus équipée d’un moteur Honda. Un adversaire qui leur donnera bien du fil à retordre et deviendra plus tard leur allié ....





A l’instar de la Vaillante Grand Défi du début des années 2000, aujourd'hui la superbe « Vaillante - Crosslé » est un passage fidèle de la fiction à la réalité où jouer aux sept erreurs est presque mission impossible. Le logo du plus célèbre des constructeurs de bande dessinée est omniprésent jusqu’au pommeau de levier de vitesse en passant par le harnais ou le centre du volant ....





Cette petite entreprise basée en Irlande du Nord fabrique depuis les années 50 des voitures de course, notamment pour les championnats de Formule Ford. Cette belle Vaillante vintage sera produite à 13 exemplaires seulement et pas un de plus ne seront construits. Un chiffre chargé en symboles pour les fans les plus fidèles de Michel Vaillant. Jean-Louis Dauger, responsable du développement de Michel Vaillant, et Paul McMorran, patron de Crosslé, sont assez fiers de leur coup ....


Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - SpeedMag
© - Crosslé © - F1i © - ArtStrips






JPBlogAuto

- page 1 de 7