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vendredi 27 août 2021

Marek Reichman - Designer









Marek Reichman est un designer industriel automobile anglais réputé né en 1966 à Sheffield dans le Yorkshire du Sud. Ses compétences l'ont amené à être fortement impliqué dans certaines des voitures les plus emblématiques du monde tout au long de sa carrière de designer accomplie pour des marques comme Land Rover, Rolls-Royce, Lincoln, Mercury, Ford ou Aston Martin ....





Après avoir effectué des études primaires classiques, Marek Reichman poursuit par un cursus d'études supérieures beaucoup plus poussé en Art et en Design Industriel dans la célèbre Université de Teesside à Newcastle. Finalement il obtiendra un doctorat en conception d'automobiles au réputè Royal College of Art de Londres ....





Diplôme en poche Marek Reichman entre alors dans la vie active professionnelle et il commence à travailler en 1991 en tant que dessinateur pour le bureau d’étude chez Land Rover. Il est alors en charge plus particulièrement des intérieurs et de certaines pièces spéciales ....





Marek Reichman a déménagé chez le bureau de style de BMW Designworks en Californie en 1995 pour devenir Senior Designer. C'est l'époque ou il a dirigé la refonte de l'ADN de conception de Land Rover pour les futurs modèles de production, le plus important d'entre eux devenant le nouveau Range Rover de 2003 mais également la définition de la future Rolls-Royce Phantom ....





Marek Reichman va plus tard rejoindre le groupe Ford en 1999 en tant que concepteur en chef des marques Lincoln et Mercury en accédant au poste de directeur de la conception des produits chez Ford Amérique du Nord. C'est une époque où le groupe Ford souhaite remettre en avant ces deux marques un peu tombées en désuétude et ou Marek va relancer des modèles comme la Continental, la Navicross, la Messenger ou la Mark X ....





En 2005, Marek Reichman intègre Aston Martin ou il succède à Henri Fisker à la direction du design de la marque. C'est à cette période ou il va s'attacher à renforcer le style emblématique de l'entreprise et de la marque en revisitant des modèles emblématiques comme les Vantage, Vanquish, Volante, Virage, Rapide ou DB. Mais il va aussi plancher sur des superbes nouveautés comme les Lagonda, One-77, Gran Turismo, Vulcan, Valkyrie ou Valhalla ....


Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - CarCatalog © - AstonMartin
© - Marek Reichman © - ClassicSport © - MiniCom





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vendredi 21 mai 2021

Bentley Continental SC Targa - 1998











Bentley est un célèbre constructeur d'automobiles de luxe et de course basé en Angleterre à Crewe, fondé par Walter Owen Bentley en janvier 1919. Depuis 1998, la société fait partie du groupe allemand Volkswagen. Bentley obtiendra cinq victoires aux 24 Heures du Mans dans les années 1920 avec une voiture propulsée par un redoutable moteur de 3 litres muni de pistons en aluminium, d'un arbre à cames en tête et de quatre soupapes par cylindre ....





L'un des modèles les plus notable et emblématique de la marque est sans contestation possible la Bentley Continental, qui existe dans diverses formes et déclinaisons depuis 1952 à nos jours. Dans les années 80, Bentley avait trouvé la solution pour se démarquer de Rolls-Royce, proposer à une clientèle évidemment riche une alternative plus sportive et moins ostentatoire en même temps. Avec les années 90, en tombant dans le giron de VW, la petite firme britannique allait encore plus loin en offrant des produits carrément exclusifs, introuvables au catalogue de la marque sœur ....





La Bentley Continental SC est basée sur l'ancienne série des modèles SZ du couple Rolls-Royce/Bentley, un long coupé aux allures de péniche, terriblement chic et particulièrement séduisant. Mais pour les grands de ce monde, cela ne suffisait pas car il fallait plus de puissance, plus d’exclusivité. Ainsi, cet ancien coupé Continental va se décliner en Continental S (une série limitée plus puissante), Continental T (empattement raccourci, moteur boosté) et enfin c’est ainsi qu’est présentée en 1998 la Bentley Continental SC ....





Dès les années 30, la Bentley 3 ½ Litre avait reçu une carrosserie hybride, entre le coupé et le cabriolet, appelée Sedanca Coupé. Après-guerre, ce fut à la Mark VI de recevoir une telle carrosserie que d’aucun aurait appelé Targa anachroniquement. C'est finalement la solution à laquelle Bentley pense pour rendre encore plus précieuse sa nouvelle Continental en 1998, la majestueuse Bentley Continental SC Tatga. Avec une longueur de 5.241 mètres, une largeur de 2.058 mètres et une hauteur de 1.466 mètres, on a donc affaire à un coupé plutôt imposant ....





Sur cette étonnante Bentley Continental SC Targa, concilier l’inconciliable, c’est tout l’intérêt d’une telle carrosserie. Sur la base d’une Continental T (donc au châssis raccourci), on pratiqua l’ablation du toit au niveau des sièges avant tout en conservant la custode arrière. À la place, des panneaux de toit amovibles qu’on pouvait rangeait dans le coffre, transformaient à volonté la voiture en Targa ....





L'habitacle intérieur de la Bentley Continental SC Targa est vraiment très luxueux entièrement gainé de cuir de haute qualité. C'est la grande classe. Les inserts en bois précieux participent eux aussi à l'ambiance cosy qui ce dégage de cet habitacle typique de la marque. Tous les équipements sont présents et la planche de bord assortie de la console centrale regroupe toutes les commandes nécessaires au bon fonctionnement de l'ensemble ....





Produite entre 1998 et 2000, la Bentley Continental SC Targa trouva 79 clients. Autant dire qu’une telle voiture ne court pas les rues. Avec sa ligne ramassée et très réussie la Continental est un chef-d’œuvre. Son ingénieux toit rétractable, son luxe et son confort et sa puissance de feu, font d'elle assurément une pièce de choix. Évidemment, encore aujourd’hui, posséder une telle voiture a un coût. Mais ensuite, quel plaisir de posséder un tel avion, de profiter du soleil comme du ronronnement du V8, d’appuyer sur la pédale et de faire décoller les 2.620 kg de la bête comme si de rien n’était, et de savoir que moins de 80 personnes possèdent la même ....





Sous le capot de la belle Bentley Continental SC Targa les ingénieurs chargés de la technique ont choisi le fameux V8 de 6.75 litres de cylindrée si cher à la marque alimenté par une injection et gavé par un turbo qui développe 420 chevaux au régime modeste de 5.500 tr/min, mais surtout possédait un couple « camionesque » de 910 Nm. Accouplé à une boîte automatique à 4 rapports, ce moteur est suffisant pour propulser la lourde limousine à 100 km/heure en environ 6 secondes et à la vitesse maximum bridée à 250 km/heure. Des performances enviables qui rappellent quelques sportives réputées de l’époque ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : essence
  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 6750 cm3
  • Puissance : 420 chevaux à 5500 t/mn
  • Couple : 910 Nm



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © Bentley
- © Carjager - © JP Echavidre - © ArtCurial




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vendredi 7 août 2020

British Cars Magazine









British Cars Magazine est un ancien magazine français entièrement consacré aux automobiles anglaises. Il a été fondé en 1991 et publié par les Éditions Stevens à Abbeville dans la Somme. Le Directeur de la publication Gilles Stievenart était secondé par son Rédacteur en Chef Marc Joly ....





British Cars Magazine qui au départ devait être un bimensuel n'a jamais finalement bénéficié d'une parution très régulière. En fait sa parution plutôt chaotique s'est toujours située à une moyenne de 4 à 5 numéros par an. Assez rapidement son Rédacteur en Chef Marc Joly va déserter le navire pour s'occuper d'un nouveau mensuel sur les Porsche si bien que British Cars va stopper ses parutions en 2004 après seulement 58 numéros ....






British Cars Magazine compte de nombreuses personnalités du monde du journalisme automobile qui ont apporté des contributions spéciales, comme par exemple parmi eux Anne Chantal Pauwels, Bruno Guillain, Christian Dewaet, Ian Kuah, Jean-Paul Decker ou Yves Galle. Curieusement, British Cars est dépourvu de sommaire ce qui est évidemment peu pratique mais donne le ton de la revue, à savoir une maquette plutôt banale, et le manque évident de construction avec des articles qui se succèdent sans logique apparente ....





British Cars Magazine est bien loin d'avoir l'aspect soigné d'autres titres automobiles concurrents de l'époque. Son format un simple A4 qui laisse peu de liberté, la qualité banale du papier utilisé, la police d'écriture vieillotte, parfois la surimpression en lettres blanches sur des fonds photographiques laissent vraiment à désirer. Avec sa pagination de 84 pages, et vu le cadre restreint du magazine (les voitures britanniques), le sujet n'est pas extensible à l'infini, et on peut vite avoir l'impression que certains modèles sont surexposés ....





Pourtant British Cars Magazine propose dans un même numéro, de nombreux sujets et il y a matière à lecture. Il s'agit pour l'essentiel d'articles consacrés à telle ou telle voiture, surtout de la période de l'après-guerre, parfois des anciennes des années 30. Ce qu'il reste de l'industrie automobile britannique des années 90 est bien mis en valeur, et nombreux sont les essais concernant les dernières nouveautés de Bentley, Rolls-Royce, Mini, MG, Aston Martin, Jaguar, TVR. Parmi les marques modernes et plus ou moins confidentielles, on découvre quelques articles sur les AC, Ariel, Ascari, Caterham, Cirrus, GT Developements, Noble, ou Westfield ....





British Cars Magazine propose aussi parfois, et avec un certain plaisir pour le lecteur, des articles qui sortent des sentiers battus, Triumph Renow, Hillman Minx, Armstrong Siddeley Sapphire, Lagonda, Bristol, Princess Vanden Plas, Ford Dagenham, autant de modèles assez méconnues qui font le bonheur des passionnés avides de découverte. On aurait pu espérer plus de sujets consacrés aux " petits constructeurs britanniques ", même si ceux-ci ne sont pas totalement ignorés. C'est ainsi que l'on va de temps en temps à la rencontre de fabricants comme Railton, Lancester, Swallow Doretti, Mini Marcos, Panther, Piper, ou Reliant ....





Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - British Cars Mag © - CarCatalog



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vendredi 20 septembre 2019

Sergio Pininfarina - Carrossier Designer









Sergio Pininfarina est un styliste et très talentueux designer, homme politique, homme d'affaires italien et président de la célèbre et réputée carrosserie Pininfarina SpA. Il est né le 8 septembre 1926 à Turin, et mort à Turin le 3 juillet 2012. Son nom « Farina » est devenu « Pininfarina » en 1961 par décret présidentiel. Il est par ailleurs le cousin de Giuseppe Farina premier champion du monde de Formule 1. Fils de Gian-Battista Pinin Farina fondateur de l'entreprise , il a longtemps dirigé cette société familiale, Carozzeria Pininfarina, le mythique designer partenaire historique de Ferrari ....





Après des études primaires plutôt classiques, Sergio Pininfarina va ensuite obtenir un diplôme d'ingénierie mécanique dans les années 1950 de "l'Institut Politecnique de Turin". Il va aussitôt enchaîner par des études secondaires plus poussées en Angleterre et aux États-Unis. Son parcours comme sa passion sont indissociables de ceux de son père. Lorsqu'il est en âge de travailler, il le rejoint dans l'atelier. À partir de 1946, il participe à toutes les grandes décisions. Durant les années 1930, le carrossier turinois ne s'était pas distingué par son avant-gardisme, mais au lendemain du second conflit mondial, il pose les jalons d'un style italien épuré et harmonieux qui va faire école. Il faut désormais compter avec la carrosserie turinoise signant ses réalisations d'un « F » ....





En 1951, Sergio Pininfarina est impliqué dans l'élaboration de l'accord avec American Motors concernant la construction de la Nash Healey. Il poursuit durant les années 50 son apprentissage à l'usine et travaille aussi avec les constructeurs automobiles américains Dodge et General Motors. Au début, il porte l'essentiel de son intérêt vers les études de style des voitures sportives, mais il entame une fructueuse longue collaboration avec Peugeot, pour qui il crée entre autres la carrosserie des Peugeot 403. Depuis cette époque, tous les nouveaux projets de la marque française sont mis en concurrence entre le centre de style interne de Peugeot, et le centre de design de Pininfarina, avec les créations des Peugeot 104, 204, 404, 504, 604, 205, 305, 405, 505, 306, 406 Coupé, et le récent 1007 ....





L'année 1952 est à marquer au fer rouge pour l'entreprise qui débute sa célèbre collaboration privilégiée historique avec Ferrari, avec le projet de la Ferrari 212 Inter. C'est en fait le début d'une relation intime entre Enzo Ferrari et les PininFarina père et fils. Dès 1953, Son père confie à Sergio Pininfarina une lourde responsabilité, celle de la relation avec Ferrari. Enzo semble surpris d'avoir affaire à un si jeune homme et Sergio se montre impressionné par la personnalité du Commendatore. Mais à force de travail, il va gagner peu à peu sa confiance et même finir par le convaincre d'adopter l'architecture technique à moteur arrière central avec le premier prototype, la Dino Pininfarina 206 GT Spéciale qui sera présentée au Mondial de l'automobile de Paris ....





A partir de 1959, Sergio Pininfarina succède à son père, qui se retire progressivement et devient donc directeur général, après avoir supervisé la construction et le lancement du nouvel établissement de Grugliasco, près de Turin, qui donne enfin à cette entreprise de grandes capacités d'études, de recherches et de fabrication. Dès lors Pininfarina va également travailler avec les plus grandes marques comme Volkswagen, BMW, Alfa Romeo, Honda, Lancia, Cadillac, Maserati, Citroën, Austin, Jaguar ou Rolls Royce. Mais Sergio est plus un industriel qu'un styliste. Il n'aura désormais de cesse que de faire grandir l'entreprise, tant sur le plan des moyens techniques que des volumes de production. Il sait s'entourer de stylistes de talent comme Aldo Brovarone, Lorenzo Ramaciotti, Paolo Martin, Leonardo Fioravanti, Pietro Frua ou Alfredo Vignale ....





Dès le début des années 70, Sergio Pininfarina comprend vite que le design automobile doit rompre avec une forme d'artisanat démodée. Il impose dans ses bureaux des machines de plus en plus perfectionnées d'assistance au dessin et se dote de calculateurs puissants et il fait aussi construire une soufflerie aérodynamique pour des voitures à l'échelle 1. Tous ces efforts et cette vision technologique vont payer car on fini par s'arracher les services de ce bureau de style spécialiste de l'automobile. Au milieu des années 80, tout cet effort industriel et la réussite qui va avec vont finalement permettre à Sergio de faire entrer l'entreprise Pininfarina en bourse. Son horizon ne s'arrête pas à l'automobile et en 1979, l'ingeniere Pininfarina se porte candidat aux élections européennes sous la bannière d'une petite formation de centre-droit, le Parti libéral italien et il est élu ....





Ambassadeur mondial du " made in Italy ", Sergio Pininfarina collectionne les récompenses en tant que designer et les décorations officielles. Francophile, il reçoit la légion d'honneur des mains de Valery Giscard d'Estaing puis est fait chevalier par un autre président de la République, Jacques Chirac. En 1988, Sergio Pininfarina est appelé à présider la Confindustria, le patronat italien. Une fonction qui finit toujours par échoir aux grands patrons transalpins et qu'il exerce jusqu'en 1992. En 2005, le chef de l’État le nomme sénateur à vie. En 1979 et 1994, il reçoit le prix Compasso d'Oro, la plus haute distinction en design. Au total, le centre de design de Pininfarina SpA a dessiné plus d'un millier de modèles et en a produit à peu près 250. Fin 2005, plus de trente millions de véhicules dans le monde avaient été créés avec le concours de Pininfarina ou en portaient la griffe ....

Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - Pininfarina
© - Ferrari © - Unidivers - © YouTube






La sublime Ferrari Sergio en hommage à Pininfarina ...





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