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vendredi 5 février 2021

Gordon Crosby - Artiste Peintre









Gordon Crosby de son véritable nom Frederick Gordon Crosby était un artiste peintre et illustrateur automobile anglais très prolifique et apprécié qui était né en 1885 et décédé en 1943. C'était très probablement l'un des plus grands artistes automobile britannique de son époque et sa carrière s'est étendue sur la période importante des débuts de l'automobile jusqu'à la Seconde Guerre mondiale ....





Après avoir terminé ses études à l'école Christ's Hospital dans la banlieue de Londres, Gordon Crosby débute sa carrière comme dessinateur dans le bureau de dessin de la Daimler Motor Company. A cette époque, il emménage dans la maison d'Arthur Ludlow Clayton à Coventry, un de ses amis qui travaille pour la revue The Automobile Engineer. C'était un environnement plein de jeunes hommes, tous très enthousiastes à propos des voitures de l'époque ....





Son ami Arthur Ludlow Clayton va finir par présenter Gordon Crosby aux dirigeants de la société Iliffe qui l'emploie pour le faire travailler dans ce groupe de presse. Crosby, sera ainsi embauché par le " Magazine Autocar " et chargé de créer un dessin en perspective du magnéto BTH. Ce devait être l'un des premiers dessins d'un tout nouveau style qui devait plus tard être appelé une vue éclatée ....





En 1908, à l'âge de 23 ans, Gordon Crosby va donc quitter Daimler pour devenir salarié du " Magazine Autocar ". Tous ses très nombreux travaux pour cette revue vont finir par rendre Crosby très célèbre et en signe de reconnaissance il va rester fidèle a cet employeur jusqu'à sa mort. Ce journal légendaire a été un pionnier de l'art automobile et de l'utilisation de dessins en perspective de leur fonctionnement mécanique. Ce partenariat à vie a abouti à entre 300 et 400 œuvres individuelles, y compris certains des arts automobiles les plus précieux qui soient ....





Gordon Crosby était aussi un artiste très polyvalent qui a réalisé quelques travaux de peintures à l'huile, de nombreux croquis, de multiples affiches, une grande variété de dessins et d'illustrations techniques. Il a également travaillé pour des marques comme par exemple MG ou Jaguar pour lesquelles il faisait des études de style de voiture ou aussi des bronzes, des badges, des mascottes ou des trophées mettant en valeur son côté artistique ....





Le principal des travaux réalisés par Gordon Crosby sont majoritairement des dessins au fusain ou au crayon, mais parfois à l'aquarelle ou à la gouache. En raison des délais restreints de publication du magazine Autocar, il a rarement eu le temps d'utiliser des peintures à l'huile ceux-ci étaient réservés à des études personnelles ou des commandes plus longues de clients privés. Pour le magazine, Crosby a également peint une longue série de caricatures de pilotes de course célèbres ....





Gordon Crosby a travaillé à une époque où le transport routier en était encore à ses balbutiements. Les voitures qu'il a alors illustrées font aujourd'hui la fierté de nombreuses collections automobiles. Son travail reflète l'excitation de cette époque, qui a presque disparu avec les voitures modernes d'aujourd'hui. Les voitures qu'il aimait le plus illustrer étaient les grandes voitures de course d'avant la Première Guerre mondiale, qui figurent en bonne place dans une grande partie de son travail. Son propre style unique, traversé par une excitation et une atmosphère exagérées font que ses œuvres d'art se vendent à des prix élevés, et que les imitations et les contrefaçons existent ....





Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - MotoringArt © - Petrolicious
© - Gordon Crosby © - SpeedReader





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vendredi 7 août 2020

British Cars Magazine









British Cars Magazine est un ancien magazine français entièrement consacré aux automobiles anglaises. Il a été fondé en 1991 et publié par les Éditions Stevens à Abbeville dans la Somme. Le Directeur de la publication Gilles Stievenart était secondé par son Rédacteur en Chef Marc Joly ....





British Cars Magazine qui au départ devait être un bimensuel n'a jamais finalement bénéficié d'une parution très régulière. En fait sa parution plutôt chaotique s'est toujours située à une moyenne de 4 à 5 numéros par an. Assez rapidement son Rédacteur en Chef Marc Joly va déserter le navire pour s'occuper d'un nouveau mensuel sur les Porsche si bien que British Cars va stopper ses parutions en 2004 après seulement 58 numéros ....






British Cars Magazine compte de nombreuses personnalités du monde du journalisme automobile qui ont apporté des contributions spéciales, comme par exemple parmi eux Anne Chantal Pauwels, Bruno Guillain, Christian Dewaet, Ian Kuah, Jean-Paul Decker ou Yves Galle. Curieusement, British Cars est dépourvu de sommaire ce qui est évidemment peu pratique mais donne le ton de la revue, à savoir une maquette plutôt banale, et le manque évident de construction avec des articles qui se succèdent sans logique apparente ....





British Cars Magazine est bien loin d'avoir l'aspect soigné d'autres titres automobiles concurrents de l'époque. Son format un simple A4 qui laisse peu de liberté, la qualité banale du papier utilisé, la police d'écriture vieillotte, parfois la surimpression en lettres blanches sur des fonds photographiques laissent vraiment à désirer. Avec sa pagination de 84 pages, et vu le cadre restreint du magazine (les voitures britanniques), le sujet n'est pas extensible à l'infini, et on peut vite avoir l'impression que certains modèles sont surexposés ....





Pourtant British Cars Magazine propose dans un même numéro, de nombreux sujets et il y a matière à lecture. Il s'agit pour l'essentiel d'articles consacrés à telle ou telle voiture, surtout de la période de l'après-guerre, parfois des anciennes des années 30. Ce qu'il reste de l'industrie automobile britannique des années 90 est bien mis en valeur, et nombreux sont les essais concernant les dernières nouveautés de Bentley, Rolls-Royce, Mini, MG, Aston Martin, Jaguar, TVR. Parmi les marques modernes et plus ou moins confidentielles, on découvre quelques articles sur les AC, Ariel, Ascari, Caterham, Cirrus, GT Developements, Noble, ou Westfield ....





British Cars Magazine propose aussi parfois, et avec un certain plaisir pour le lecteur, des articles qui sortent des sentiers battus, Triumph Renow, Hillman Minx, Armstrong Siddeley Sapphire, Lagonda, Bristol, Princess Vanden Plas, Ford Dagenham, autant de modèles assez méconnues qui font le bonheur des passionnés avides de découverte. On aurait pu espérer plus de sujets consacrés aux " petits constructeurs britanniques ", même si ceux-ci ne sont pas totalement ignorés. C'est ainsi que l'on va de temps en temps à la rencontre de fabricants comme Railton, Lancester, Swallow Doretti, Mini Marcos, Panther, Piper, ou Reliant ....





Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - British Cars Mag © - CarCatalog



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vendredi 5 janvier 2018

Roy Anthony Nockolds Artiste Peintre









Roy Anthony Nockolds plus communément connu sous le nom de Roy Nockolds est un artiste peintre britannique qui est né à Croydon dans la banlieue sud de Londres en Angleterre, le 24 janvier 1911. C'est un illustrateur peintre autodidacte spécialisé dans les peintures automobiles, fortement influencé par les deux principaux artistes britanniques de l'époque, Bryan de Grineau et Gordon Crosby ....





Plus connu et célèbre en tant qu'artiste peintre automobile, Roy Nockolds était en fait un peintre très polyvalent, dont les sujets comprenaient des peintures maritimes, d'avions, de paysages, de portraits ou de chiens. Depuis tout jeune passionné d'art et de dessin il va explorer plusieurs techniques comme le crayon, le fusain, l'encre, la gouache, l'aquarelle, le charbon de bois et bien sur la peinture ....





Roy Nockolds fait parti de ces artistes peintres que l'on classe dans la catégorie dite des "pionniers de l'art automobile" car ses tout premiers travaux datent du milieu des années 1920. En effet, ses premiers travaux étaient rapidement publiés dans divers médias et des magazines ou revues comme par exemple The Motor ce qui va lui valoir la remise de plusieurs prix par la Royal Drawing Society en 1922 et 1923 ....





Le talent de Roy Nockolds ne pouvant pas être nié, rapidement dès le début des années 30, le succès va rapidement s'ouvrir à lui et ses travaux seront publiés dans de plus en plus de revues spécialisées comme Motor Sport et Light Car. Un des plus célèbres magazines automobile de l'époque, The Autocar, publiait même des reproductions de ses gravures en pleine page. En 1934, des tirages de ses dessins étaient mis en vente aux collectionneurs via une publicité dans le même magazine et une toute première exposition de son travail sera organisée à Chelsea. C'était le moment pour Nockolds de s'installer comme artiste freelance ....





Les œuvres d'art automobile de Roy Nockolds sont souvent inspirées des automobiles et des courses qu'il aimait dans sa jeunesse, par exemple les marques Vanwall ou Cooper, mais aussi les Grand Prix de Formule 1, le Monte-Carlo et les Rallyes alpins, les records de vitesse de MG et d'Austin, ou les 24 Heures du Mans gagné par Jaguar et Aston Martin. Il y avait toujours aussi une demande de vues sur des circuits comme Brooklands et des scènes de course automobile d'avant-guerre, on peut dire qu'une grande partie de son travail était rétrospective ....





Après guerre dans les années 50, Roy Nockolds va enchainer de nombreuses commandes de constructeurs automobiles tels que Ford, Jaguar, Rover ou Rolls Royce et cette notoriété va lui permettre de compter de très nombreux clients célèbres ou non et de rentrer dans de multiples collections privées aux quatre coins du monde. Les passionnés apprécient tout particulièrement ses tableaux pour la qualité impressionniste très fine et la qualité de leurs couleurs. Il était un maître pour combiner la luminosité et la texture dans son travail capable de mélanger la lumière tachée de l'arrière-plan et la chaleur chatoyante de la voiture avec les reflets sereins de la lueur blanche du casque et des salopettes du pilote. Beaucoup de ses travaux ultérieurs sont devenus plus réalistes dans le style et son utilisation de la couleur est devenue plus floue ....





Roy Nockolds a eu une vie active professionnelle très productive en tant qu'artiste automobile et de multiples exemples de son travail peuvent être trouvés dans de très nombreuses collections. C'est un artiste précurseur qui a fait connaître l'art automobile en Grande-Bretagne et l'a installé durablement dans la mémoire collective populaire. Roy Nockolds était un artiste extrêmement talentueux et polyvalent qui a continué à produire une large gamme d'œuvres d'art jusqu'à sa mort après une courte maladie le 7 avril 1979. Son travail a été exposé dans de nombreuses expositions au Royaume-Uni et vingt-quatre de ses tableaux ont été exposés à New York en 1960. L'exposition a été intitulée «British Motoring Achievements» et était une collection de peintures représentant des performances exceptionnelles de voitures britanniques au cours des dix dernières années. Une exposition commémorative de son travail a eu lieu à la Quantas Gallery de Piccadilly à Londres en novembre 1980 ....


Sources : © Wikipédia - © Google Images - © GrandPrixHistory
- © Roy Anthony Nockolds - © MotoringArt






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vendredi 26 mai 2017

Ashley Sportiva GT - 1961







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La société britannique Ashley Laminates a été fondée après guerre en 1955 par Peter Pellandine et Keith Waddington. C'était au départ une entreprise de fabrication de carrosseries et de châssis spécifiques jusqu'en 1962. Ils ont également offert une gamme de produits pour les constructeurs indépendants des radiateurs, des collecteurs d'échappement, des tubes en acier, des tôles d'aluminium, diverses pièces de suspension, des pompes à eau, des jantes et des pneus. La société a également fabriqué des capotes et des hardtops pour d'autres voitures de sport produites en série, y compris l'Austin Healey Sprite et même la Jaguar Type E ....





La firme Ashley initialement installée à Loughton dans le compté de l'Essex va y construire son tout premier modèle la petite Ashley 750 qui habillait des châssis Austin Seven d'avant-guerre, équipés d'un moteur de 747 cm3. Ce site deviendra finalement un hall d'exposition car la marque va s'installer plus au large dans la zone urbaine de Bush Fair dans le compté de Harlow. Elle proposera dans ce nouveau site le roadster Ashley 1172 sur un châssis Ford 8 ou 10 avec le moteur Ford Sidevalve ....





Il faudra attendre 1960 pour que la marque construise dans un nouveau local à Stortford dans le compté de Hertfordshire le modèle qui fait l'objet de cet article. L'étonnante et insolite Ashley Sportiva GT était une version améliorée de la précédente 1172, mais bien mieux finie et restylée tant à l'avant qu'à l'arrière. Elle était disponible avec une carrosserie de coupé mais aussi de cabriolet. Le châssis entièrement fabriqué en interne proposait deux empattements, un cour avec deux places et un long avec quatre places qui pouvait être équipé de roues à rayon ....





La carrosserie de la Ashley Sportiva GT pouvait aussi à la demande être adaptée sur un châssis de Morgan +4, mais également être équipée du moteur de la MGA ou celui de la " A series " de BMC ou enfin celui de l'Austin Healey. Il faut savoir qu'après-guerre, la pénurie de l'offre de voitures neuves était une réalité en Grande Bretagne comme dans la plupart des pays européens. Pour la jeunesse qui avait quelques moyens, la meilleure solution pour se faire plaisir consistait à acheter ce genre de voiture en kit à prix réduit qui proposait des performances et un look sympa ....





Le design de la carrosserie en fibre de verre ce cette étonnante Ashley Sportiva GT nous fait penser à une Peerless GT en raison du style de l'avant et du long capot mais avec des ailes arrière qui nous rappellent une MGA. Au final ce mélange insolite de divers style avec cette imposante lunette arrière est une tranche intéressante de l'industrie automobile britannique dans les années 1960, et force est de reconnaitre de nos jours que l'originalité de cette étonnante petite sportive est un modèle très peu courant et assez rare qu'il est important de conserver ....





L'habitacle de la petite Ashley Sportiva GT appartient plus particulièrement au monde de la sportivité et ne fait donc que très peu de concession en matière de finition dite de luxe et de confort. Ici tout est calculé uniquement pour ce qui est du confort du pilote et la firme n'a fait que respecter au mieux les impératifs d'efficacité pure pour la conduite sportive. Le tableau de bord propose cinq petits compteurs et deux gros qui permettent de surveiller au mieux tout ce qui concerne la mécanique. Un lecteur de cartes flexible est même monté de série pour ceux qui envisageraient de faire du rallye. La seule concession au confort est un modeste poste de radio, mais on peut trouver un peu de moquette au sol et du cuir sur les sièges avec un élégant et pratique volant en aluminium cerclé de bois ....





Pour ce qui est de la mécanique, l'insolite Ashley Sportiva GT était le plus souvent disponible équipée d'un moteur Ford d'une cylindrée de 1500cc alimenté par un double carburateur SU qui développait une puissance de 75 chevaux au régime de 5500 t/mn avec un couple maxi de 135 Nm. Accouplé à une boite manuelle à quatre vitesses, cette motorisation permettait d'atteindre une vitesse de pointe d'environ 170 km/h car l'engin ne pesait qu'environ 800 kilos. Malheureusement elle fut victime dès 1962 de l'effondrement de la demande pour ces kit cars et après seulement quelques dizaines d'unités la production de ce modèle original cessait définitivement ....







Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : Ford 4 cylindres
  • Cylindrée : 1500 cm3
  • Puissance : 75 ch à 5500 t/mn
  • Couple : 135 Nm
  • Transmission : Propulsion
  • Boîte de vitesses : manuelle à 4 rapports



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Ashley




La Ashley Sportiva GT - 1961 ...








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