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vendredi 17 septembre 2021

Chrysler D'Elegance Ghia - 1952











Chrysler est un constructeur automobile américain créé en 1925 par Walter Chrysler. C'était à l'origine une marque de luxe en concurrence avec Cadillac, Packard, Duesenberg, Cord et Lincoln. Chrysler était la première marque dans le portefeuille de ce qu'on appelait alors Chrysler Corporation avant de devenir au début des années 2000 une division autonome de Daimler Chrysler AG, la société issue de la fusion de Chrysler et de Daimler-Benz. Début 2010, Daimer va céder Chrysler au Groupe Fiat avec l'intention de faire de la marque une marque grand public avec des caractéristiques haut de gamme ....





La voiture qui illustre ce billet, l'étonnante Chrysler D'Elegance est un concept-car réalisé par Chrysler et Ghia présenté en 1952. C'est une étude de style donnée par Virgil Exner qui est le quatrième concept-car entre Chrysler et Ghia. La Chrysler d’Elegance est le résultat d’une collaboration étroite entre le géant de Détroit et le petit carrossier italien qui a souvent pris plaisir à habiller de grandes américaines dans les années d’après-guerre. Le somptueux coupé a frisé la production mais ne fut finalement fabriqué qu’en une très petite série homologuée. Il s’arrache aujourd’hui à prix d’or ....





La Chrysler D'Elegance est un coupé sportif basé sur le châssis d'une Chrysler New Yorker. Inspirée par les Facel Vega françaises, elle adopte un style européen, aux lignes arrondies avec des pneus à flanc blanc. Certains éléments rappellent cependant le style américain, comme la calandre à mailles. Ses lignes donneront naissance quelques années plus tard au Forward Look, recherché par Virgil Exner ....





Le cockpit ovoïde et la forme audacieusement saillante des passages de roues arrière sont en fait des éléments stylistiques communs et font de cette superbe Chrysler D’Élégance l'un des concepts les plus emblématiques de tous les temps. La couleur vive, les nombreuses touches de chrome dont les grandes roues à rayons chaussées de pneus à flanc blanc et le long capot au bout duquel se trouve une grande calandre en forme de bouclier imposent leur style resplendissant. Les ailes arrière musclées, se décrochant visuellement du reste de la carrosserie au niveau de la chute de toit typée “fastback” à l’arrière de la voiture sont une signature du célèbre designer Giovanni Savonuzzi, travaillant pour le carrossier italien Ghia, qui a réalisé la carrosserie de ce coupé américain ....





On ne sait pas si Virgil Exner et Giovanni Savonuzzi ont été inspiré par une création de Jean Daninos, le fondateur de Facel Vega, mais avec son étonnante Chrysler D'Élégance exposée au Salon de l'automobile de Paris en 1952, il étonne le monde par une longue ligne horizontale allant des ailes avant aux larges passages de roues arrière arrondis. À cela, s'ajoute une grande "bouche" avant recouverte d'une large grille à mailles, des phares encastrés enfoncés dans des évidements et une longue malle qui intègre le couvercle de la roue de secours ....





L'insolite Chrysler D'Élégance propose des touches de style à l’américaine qui sont perceptibles dans l’abondance de détails chromés de l’auto, comme les feux arrière faisant penser à un viseur de pistolet, une fantaisie qui a d’ailleurs inspiré ceux de la Chrysler Imperial de 1955. Même la roue de secours offre un spectacle incroyable car elle est placée dans le coffre, mais elle peut en être extirpée par un spectaculaire système hydraulique qui permet de la déposer au sol sans effort ....





L'habitacle intérieur de la Chrysler D'Élégance est vraiment plutôt luxueux et assez cossu, remarquable par l'excellence de sa finition. La position de conduite est agréable et les sièges en cuir assurent un bon confort. Le volant trois branches domine la planche de bord pourvue de quatre petits cadrans circulaires, ampèremètre, température d'eau, jauge d'essence, et pression d'huile sont disposés sur le tableau de bord, au centre de deux gros compteurs pour le tachymètre et le compte-tours. L'habitacle est couvert d'un superbe cuir bicolore et dispose également d'un set de maroquinerie de voyage sur-mesure ....





Sous le capot de la belle Chrysler D'Élégance les ingénieurs de la marque chargés de la technique ont choisi un V8 Hemi de 5.424 cm3 développant une puissance de 183 chevaux pour un couple de 423 Nm associé à une transmission automatique PowerFlite. Loin d’être un foudre de guerre, la Chrysler d’Elegance Ghia accélère alors péniblement de 0 à 100 km/h en 13,6 secondes avant d’atteindre une vitesse maximale de 170 km/h ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : essence
  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 5424 cm3
  • Puissance : 183 chevaux à 6000 t/mn
  • Couple : 423 Nm à 3.600 t/mn



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © Motor1
- © Ghia - © JP Echavidre - © Chrysler - © SuperCars





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vendredi 19 février 2021

Alec Issigonis - Designer









Alec Issigonis de son véritable nom Alexandre Arnold Constantine Issigonis est un designer industriel et ingénieur britannico-turc né à İzmir en Turquie le 18 novembre 1906 et décédé le 2 octobre 1988 à Edgbaston dans le comté de Birmingham en Angleterre. Son père est ingénieur, ressortissant britannique, et sa mère, d'origine allemande, amena son fils Alec en Angleterre, à la mort de son père et après la défaite de l'armée grecque face à l'armée d'Atatürk en 1922 ....





Après avoir terminé ses études secondaires, Alec Issigonis s'inscrit à l'examen d'entrée de l'école polytechnique de Battersea pour faire des études supérieures, mais il rate trois fois cet examen à cause du niveau élevé des mathématiques. Ayant le rêve de devenir ingénieur automobile dès son plus jeune âge et comme il excellait en dessin mécanique, il ne se laissera pas décourager par son échec à polytechnique et s’engage dans un cycle de trois années d’études d’ingénieur en génie mécanique. Finalement il sort diplômé en tant qu'ingénieur et sa mère lui offre une voiture, une Singer 10 Weymann ....





Dipôme en poche Alec Issigonis entre alors dans la vie active professionnelle et il commence à travailler en 1928 en tant que dessinateur et commercial pour un bureau d’étude automobile qui développait un type d’embrayage semi-automatique chez Edward Gillet. Il est alors en contact avec Chrysler et Humber, intéressés par ce projet. Humber l’engage alors pour étudier une nouvelle suspension à triangle supérieur et ressort à lame transversal. On le retrouve pendant ses loisirs au départ de quelques compétitions automobiles locales, mais sans résultats probants. ....





Avec sa première paye, Alec Issigonis s’achète une Austin Seven qu’il va transformer afin de participer plus surement à des courses. Mais son rêve le plus secret est de concevoir une automobile complète. Après de longues ébauches il réalise avec son ami George Dowson une voiture de course, la "Lightweight Spécial". C'est déjà un prototype de course construite sans l’aide d’outils de production professionnel qui a pour particularités très innovantes une suspension composée d'anneaux de caoutchouc, et un dispositif permettant une modification rapide du carrossage des roues ....





À l'âge de 30 ans, Alec Issigonis jouit d'une réputation montante qui lui permet d’entrer au département « études » chez Morris. D'abord affecté au poste d’ingénieur du train-roulant, il développe sa connaissance des systèmes de suspension indépendante, moins onéreux que les autres et met au point un système de ressorts de suspensions indépendantes à la place des lames de ressort pour la Morris Ten de 1938. Finalement il est nommé "Project Engineer" pour toute la gamme Morris et va concevoir la Morris Minor qui sort en 1948 ....





Encouragé par le succès de la Morris Minor, Issigonis continue ses recherches en design chez Morris Motors, mais des dissensions internes entre les employés des deux anciens concurrents le poussent à quitter la société. Il démissionne de peur de perdre sa liberté dans une si grosse entreprise et intègre la société Alvis pour concevoir un véhicule expérimental avec un V8 de 3,5 litres de cylindrée et d'une puissance de 130 chevaux. Finalement quand Morris fusionne avec Austin Motor Company en 1952 pour former la British Motor Corporation, Sir Leonard Lord, le patron de la BMC, demande à Issigonis de plancher sur une voiture économique pour 4 adultes et leurs bagages, avec pour seule contrainte d’utiliser un moteur déjà fabriqué par la firme ....





En 1956, Alec Issigonis commence la conception de la célèbre Morris Mini Minor, petite automobile économique et populaire à moteur transversal, présentée à l'été 1959. Innovante, unique, iconique, la Mini a fait sensation avec son design et sa taille plutôt petite, elle est rapidement devenue culte et a eu des fans enthousiastes dans le monde entier. Toujours ambitieux, Issigonis développe de nombreuses versions comme le Van, le Pick-up ou la Moke et la Morris Mini Traveller utilisée par les pompiers et la poste en Grande-Bretagne. Issigonis dirige le bureau d’étude Austin durant les années soixante, et tente d’appliquer l’alchimie de la Mini aux berlines 1100-1300, à la 1800 Balanza, à la Maxi et à la 3 Litres et finalement il prend sa retraite en 1971, avec le plaisir de voir sa Mini toujours en production. En fait la production ne cessa qu’en 2000, faisant de la Mini (Morris Mini Minor ou Austin Se7en) la voiture britannique la plus produite de tous les temps avec 5,3 millions d’exemplaires ....





Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - CoachBuild © - Petrolicious
© - Alec Issigonis © - ClassicSport © - MiniCom





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jeudi 18 juin 2020

Facel Vega FV4 Typhoon - 1957











Jean Daninos est un industriel français qui a travaillé dans l'automobile et l'aéronautique avant de prendre la tête de la Société Facel (acronyme des Forges et Ateliers de Constructions d'Eure-et-Loir) en août 1945 qu'il orienta vers la construction d'automobiles en créant en 1954, la marque Vega vite rebaptisée Facel Vega. Cette ancienne marque française d'automobiles de sport et de prestige est donc apparue au Salon de l'Auto parisien d'octobre 1954 et disparue fin octobre 1964 ....





Les Facel Vega FV sont les dernières représentantes de l’automobile d’exception à la française. Jean Daninos voulait que sa marque prenne le relais des plus grands noms d’avant guerre, qui, incapables de remonter la pente financièrement, disparaissaient les uns après les autres. Facel Vega était prêt à perpétuer cette tradition grâce à des voitures originales, élégantes, soignées, performantes et remarquablement bien construites ....





Durant quelques années Facel Vega va fabriquer des carrosseries pour Panhard, Simca, Ford France et même Bentley avec Pininfarina avant de décider de créer sa propre auto en 1952. Désirant atteindre un haut niveau de performances, Daninos se tourna vers Chrysler pour se fournir en moteurs, des V8 puissants et modernes qu’il ne trouva pas auprès des constructeurs français. Il présenta son prototype FV en 1954 au salon de Paris et de millésime en millésime son luxueux et sportif coupé 2+2 s’améliore jusqu’à donner naissance à la Facel Vega FV4 ....





Dévoilée à la presse le 29 juillet 1954 dans l'usine de Colombes, la Facel Véga est présentée au public lors du salon de Paris au mois d’octobre. Dessinée par Jean Daninos, elle présente un look peu commun pour l'époque avec une ligne plutôt surbaissée dotée d’un élégant pavillon, tandis que la face avant très abrupte s’orne d’une calandre encadrée de deux prises d’air et de quatre phares verticaux vraiment très originaux. Construite en une toute petite série, cette première FV est aisément reconnaissable à son pavillon court, d’où un habitacle assez réduit à l’arrière ....





La filiation entre toutes les Facel Vega est très marquée. Chaque nouveau modèle est l’évolution du précédent, marquant un pas en avant dans l’élégance et l’amélioration des performances comme du comportement routier. Produite entre 1957 et 1958, la Facel Vega FV4 fut spécialement conçue pour la clientèle nord-américaine, marché très prometteur pour la marque, et recevait les moteurs les plus puissants de la gamme. La FV4 possède un style incomparable et incarne la classe et l’élégance à la française avec son imposante calandre, ses pare-chocs chromés, ses bas de caisses en aluminium poli et ses feux arrières signés d’un « V » rappelant le nom de Vega ....





L'habitacle intérieur de la Facel Vega FV4 est luxueux et n’utilise que des matériaux nobles, cuirs, bois, chromes et compteurs Jaeger. Il est également spacieux et permet de profiter de la route à près de 225 km/h dans un confort absolu avec pour l’époque une mécanique étonnamment silencieuse. Grande marque française de luxe, Facel Vega était un des derniers constructeurs français à construire des autos à la main. La FV4 était destinée aux stars, aux hauts diplomates, aux ministres, seuls quelques privilégiés pouvaient se permettre le luxe de rouler dans ce genre d’auto ....





Sous le capot de la belle Facel Vega FV4 se cache donc un moteur américain. La voiture est en effet équipée du mythique V8 Hemi Chrysler TY6 « Typhoon » de 6.4 litres de cylindrée développant 375 Chevaux à 5200 tr/mn pour un couple de 19,5 mkg à 1500 tr/mn. Ce moteur était couplé au choix à une boîte de vitesses mécanique Pont-à-Mousson à 4 rapports ou une boite automatique Chrysler à 3 rapports . Avec un poids d'environ 1700 kilos, la voiture été capable d'atteindre une vitesse de pointe d'environ 225 km/h plutôt remarquable pour l'époque ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : essence
  • Moteur : 8 cylindres en V
  • Cylindrée : 6400 cm3
  • Puissance : 375 chevaux à 5200 t/mn
  • Couple : 19,5 mkg à 1500 tr/mn





Facel Vega FV4 Typhoon - 1957 ...


Sources : © Wikipédia - © Google Images © ClassicDriver
- © Facel-Vega - © StubsAuto - © JP Echavidre




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vendredi 24 janvier 2020

Anciennes automobiles vintage du futur









A une époque quasiment toutes les voitures utilisaient couramment un châssis séparé de la carrosserie, un long capot cachant un compartiment moteur où le moteur était situé longitudinalement derrière l'essieu avant et un habitacle à l'arrière. Le moteur monté à l'avant entraînait généralement l'essieu arrière par l'intermédiaire d'un arbre d'entraînement tournant sous le plancher du véhicule. Mais les publicitaires et aussi les services commerciaux ont titillé les ingénieurs afin qu'ils imaginent finalement " la voiture du futur " ....





C'est ainsi qu'après guerre, les voitures ont commencé à s’habiller d’une carrosserie en Elektron, un alliage à base de magnésium, avec quelques éléments en Duralumin, ou en fibre de verre. Pour le design, rien n’est assez beau, la voiture arbore des ailerons surdimensionnés inspirés de l'aérospatiale, tandis qu’une bulle en plexiglas recouvre l’habitacle et s’ouvre d'un seul bloc. Pour le côté technique, les engins s’équipent d’un moteur à plat qui transmet le mouvement aux roues avant, et quatre disques assurent le freinage en lieu et place des antiques tambours. Au final l’argument aérodynamique et futuriste apparaît surtout comme un véritable coup publicitaire, on est donc plus proche de la science-fiction ....


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Après guerre, les Etats-Unis dominent le marché mondial de l’automobile avec une clientèle à fort pouvoir d’achat et une offre pléthorique de voiture en tout genre. Au cours de ces années à l'initiative des plus gros constructeurs et surtout de leur service commercial, les show-cars, les motoramas et les motorshow, ces gigantesques salons d'exposition, apparaissent pour stimuler les ventes et l’intérêt du public. Avec des industriels ayant les yeux tournés vers ce marché, les idées finissent par traverser l’Atlantique, c’est ainsi que même l'Europe se mettra au diapason.
Voici une demi douzaine de ces voitures du futur ou de science-fiction vues dans les années vintage ....



* / LA STOUT SCARAB - 1946 :





La Stout Scarab est une monospace américaine des années 1940 conçue par William Bushnell Stout et fabriquée par Stout Engineering Laboratories et ensuite par la Stout Motor Car Company de Detroit, dans le Michigan. Elle est créditée par certains comme la première monospace, et un prototype Scarab expérimental de 1946 est la première voiture avec une carrosserie en fibre de verre et une suspension pneumatique. Pour l'époque cette voiture était plus proche d'un OVNI que d'une automobile et faisait donc figure d'engin du futur ....


* / LA BORGWARD TRAUMWAGEN - 1955 :





Directement inspirée par les Dream-Cars américaines, la Borgward Traumwagen lancée avec l’objectif d’une présentation au salon international de l’automobile de Francfort 1955 est donc une voiture de salon destinée à attirer les regards vers la marque allemande, et pourquoi pas permettre de vendre quelques véhicules en concession. A la tête de ce projet, Borgward met l’ingénieur Erich Übelacker, ancien de chez Tatra, dont la mission est d’étudier le concept du « light weight » (poids léger), et l’aérodynamique, le tout afin de permettre d’utiliser cette voiture comme banc d’essai pour diverses mécaniques ....


* / LA GHIA GILDA STREAMLINE - 1956 :





Présentée comme « expérimentale » sur le stand Ghia du salon de Turin 1955, où elle est le reflet exemplaire d’une époque, ce dream car futuriste prend le nom de Gilda, personnage interprété par Rita Hayworth dans le film éponyme de Charles Vidor. L’auteur de ce projet est Giovanni Savonuzzi, directeur technique de Ghia de 1954 à 1957. Professeur d’université (Polytechnique de Turin), l’homme est également un ancien ingénieur aéronautique. Il a conçu la Gilda Streamline pour Chrysler, mais ce style aérodynamique correspond plus à une mode d'engin du futur pour les expositions qu’il ne répond à une logique scientifique ....


* / LA FORD X2000 - 1958 :





La Ford X2000 est un drôle d’oiseau sortie en 1958 de l’imagination fertile des designers de Dearborn parmi lesquels Alex Tremulis avec l’aide de Bill Balla , le créateur de la fameuse Tucker, elle devait être la vision de la voiture du siècle à venir. C’est une vraie voiture de science-fiction car peu de choses sur la voiture étaient censées prédire les formes ou les caractéristiques des Ford du futur immédiat mais plutôt être des concepts avancés du futur automobile des années 2000 ....


* / LA CHRYSLER TURBOFLITE - 1961 :





Conçue pour naviguer sur les autoroutes du futur, la Chrysler Turboflite de 1961 était si en avance sur son temps qu'elle intégrait des caractéristiques de conception qui n’avaient toujours pas été introduites, comme le toit en verre qui s’élevait automatiquement à l’ouverture de l’une ou l’autre porte. Avec son design très typé science-fiction pourvu d'ailerons, de nageoires, de bequets et d'appendices inhabituels, son autre caractéristique hors du commum était sa motorisation de type turbine ....


* / LA FASCINATION 2DR - 1974 :





La Fascination 2DR a été créée par Paul M. Lewis à la fin des années 1960 à Denver, au Colorado. C'est typiquement un exemple parfait d'un véhicule du futur de science-fiction qui ressemble à un engin à trois-roues, mais la fusée avant a deux pneus comme dans un avion. La voiture était pourvue d'une carrosserie en fibre de verre et de portes papillons. La motorisation était confiée à un moteur V6 Chevrolet ....


Sources : © - Wikipédia © - Google Images





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