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mardi 1 novembre 2011

Lotus Europa - 1975



LOTUS EUROPA ….







L'histoire de « Lotus » est indissociable de celle de son célébrissime fondateur, Sir Anthony Colin Bruce Chapman . En 1952, Chapman fonde l'entreprise Lotus Engineering, et conçoit la Lotus 6, une voiture de course également homologuée pour usage routier . Le succès est tel que Chapman doit envisager la construction en série, ce qui l'amène à fonder en 1955 Lotus Cars . Parallèlement, l'engagement des Lotus en compétition se poursuit, et en 1957, Chapman monte le Team Lotus, qui ne tardera pas à devenir une des écuries majeures de la Formule 1 . Dans l'histoire, riche, du petit fabricant anglais, le modèle Europa (ou Europe selon les marchés) sera l'un des premiers modèles d'export de la marque et le premier modèle à moteur central arrière conçu par Colin Chapman ….



La Lotus Europa a été conçue pour être le modèle d'entrée de gamme de Lotus, afin de s'adresser à une clientèle plus diverse que l'Elan ou la Seven . Mais Colin Chapman, fondateur de la marque, n'a pas voulu que cela signifie "sportive au rabais", ni en kit, comme l'Elan . Durant les années 60, les berlinettes sportives sont très en vogue chez les petits constructeurs . Le principe de base est simple, à savoir une construction légère réutilisant un maximum de pièces de grande série . Malgré un moteur souvent modeste, on peut alors obtenir un rapport poids/puissance très favorable et des performances élevées pour un coût raisonnable . En France, la plus célèbre des berlinettes est sans aucun doute l'Alpine A110 . Le projet est pour Colin Chapman un moyen de donner une nouvelle envergure à son entreprise de construction automobile, en proposant cette fois un modèle exportable "clés en mains", donc sans montage contrairement à la Seven ou l'Elan, et vendu à un prix plus abordable . La Lotus Europa est le pur fruit de ce principe et du thème favori de Chapman, "Light is right", qui lui a permis de créer l'une des plus belles aventures automobiles de l'histoire ….



L'étonnante Lotus Europa est une petite barquette à moteur central arrière plutôt légère avec seulement 610 kg sur la balance . Comme l’Elan, la petite Lotus est construite sur un châssis à poutre centrale, mais inversé, le V étant placé à l’arrière . Présentée à la presse le 20 décembre 1966, la Lotus Europe débarque en France à partir de février 1967 . Destinée uniquement à l'exportation hors Angleterre au départ, ce petit coupé biplace à moteur central se veut avant tout économique et donc spartiate . L'insolite Lotus Europa se caractérise par ses vitres de portes fixes d’une seule partie, l'absence de poignées de porte, un essuie glace unique, une planche de bord d'un seul tenant en alu, des fermetures de capots simplifiées, ou encore des sièges fixes moulés directement dans le plancher et la cloison moteur . Heureusement, le volant et le pédalier sont réglables, mais avec des outils ....



La Lotus Europa sera assez fraîchement accueillie en raison de son design insolite surtout dans sa partie arrière . L’auteur en est John Frayling, qui avait travaillé comme modeleur sur la maquette de l’Elite . De plus, la visibilité vers l’arrière s’avère très mauvaise car la voiture est aussi plus large que l’Elan de dix centimètres . La carrosserie est toujours réalisée en fibre de verre . Les jantes sont en acier et la voiture est freinée par des disques Girling à l'avant et des tambours à l’arrière . Avec une suspension à triangles plutôt sèche, elle est moins confortable que l’Elan . En revanche, grâce à son poids plume de 610 kilos seulement, la voiture possède une tenue de route exceptionnelle . Performante et très agréable à piloter, la Lotus Europa n'est pas exempte de défauts et donc de critiques . La vision minimaliste et sans confort de Chapman n'est pas du goût de tous les clients qui trouvent à la voiture des inconvénients évidents pour une utilisation "normale", sur la route . Le manque de ventilation de l’habitacle, causant rapidement buée ou grande chaleur est notamment mis en avant ....



Pour motoriser la Lotus Europa, Colin Chapman a besoin d’un moteur de série à la fois fiable et d’un prix raisonnable . Il retient le quatre cylindres de la Renault 16, qui lui paraît offrir de nombreux avantages, légèreté (mécanique tout en alliage léger), bloc court grâce à un alésage réduit . Ainsi, le bloc moteur et la transmission sont directement fournis par la Régie Renault . L'arbre à cames est modifié, un carburateur double corps Solex remplace celui de la R16, et le taux de compression est augmenté . C’est le moteur « Twin Cam-Big-Valve » de la 16 TS d’une cylindrée de 1558 cm3 développant 126 chevaux à 6000 tr/mn et un couple de 118 Nm à 4000 tr/mn . La boîte à 5 vitesses permet d'atteindre 190 km/h en pointe . Les accélération sont également de très bon niveau pour l'époque, le 0 à 100 km/h est par exemple abattu en 8"5 . Cette petite sportive anglaise, très Vintage Classic, aux lignes un peu ingrates, possède malgré sa mécanique modeste tout le génie de Colin Chapman . Sa fiabilité n'est pas irréprochable, mais globalement, la Lotus Europa est une voiture simple, économique, performante et vivante, des valeurs de nouveau recherchées par les amoureux d'automobile ....

Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres
  • Cylindrée : 1.6 Litres
  • Puissance : 126 chevaux à 6000 tr/mn
  • Couple : 118 Nm à 4000 tr/mn
  • Vitesse : 192 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 8’’5







La « Lotus Europa », c'est ça ...



La « Lotus Europa », c'est ça ...



La « Lotus Europa », c'est ça ...





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mercredi 16 février 2011

Lotus Evora 414E Hybrid - 2010



LOTUS EVORA 414E HYBRID ….







Lotus n'a décidément pas fini de faire parler de lui, en effet ce célèbre petit constructeur artisanal anglais créé par le génial Colin Chapman dont la devise est "light is right" continue d'innover en proposant des solutions alternatives pour les sportives de demain . La firme travaille depuis longtemps sur les motorisations alternatives et a aussi participé à des projets d'hybride pour d'autres constructeurs . Cependant, la marque n'avait encore jamais présenté son propre propulseur hybride . Après un moteur à éthanol sur l'Exige et un système de sonorisation des voitures électriques, le Britannique propose cette année une Evora Hybride . Et qu'on se le dise, « Lotus » n'a pas perdu la main ….



Au salon de Genève, le constructeur a dévoilé la Lotus Evora 414E Hybrid, exemple de technologie haute performance possédant un système de conduite hybride de série . Avec ce nouveau concept, Lotus cherche donc à présenter son savoir-faire mais surtout à séduire les constructeurs automobile afin qu'ils intègrent cette technologie aux futurs modèles de leur gamme . Le Dr Robert Hentschel, directeur de Lotus Engineering, déclare : « L'innovation a toujours été au cœur de Lotus et elle est nécessaire aujourd'hui plus que jamais. La Lotus Evora 414E Hybrid est le parfait exemple des principales compétences de Lotus Engineering : conceptions légères, efficacité des performances, intégrations électriques et électroniques et dynamique de conduite . Ce modèle de technologie représente un condensé des avancées technologiques que nous continueront de développer afin de surmonter les défis environnementaux actuels auxquels l’industrie automobile doit faire face, il affiche la direction d’avenir suivie par le secteur et pourquoi Lotus Engineering est idéalement placé pour être le leader du développement technologique dans ce domaine. » ….



Dans le détail, sur la Lotus Evora 414E Hybrid on retrouve deux moteurs électriques qui viennent prendre place sur le train arrière, propulsant chacun une roue . Ce dispositif permet de contrôler finement la vitesse de chacune de ces roues, comme un système ESP, mais il permet aussi de donner un effet quatre roues directrices car en tournant à des vitesses différentes les roues arrière créent une rotation, comme sur un engin de chantier . A basse vitesse, cela facilite les manœuvres et à des allures plus élevées, cela améliore la précision en courbe . L’énergie de ces moteurs est délivrée par une batterie Lithium Polymère rechargeable sur secteur assurant une autonomie de 55 kilomètres, mais qui peut être portée à 480 kilomètres grâce à un générateur d’électricité embarqué . Il s’agit d’un petit bloc thermique deux cylindres de 1,2 litres et 47 chevaux . Ce moteur développé par Lotus ingénierie est spécialement conçu pour ce genre d’utilisation avec notamment un poids réduit . Autre petite innovation tournée ver les sensations de conduite, cette Lotus Evora 414E Hybrid embarque une boite de vitesses virtuelle de la gestion électronique du moteur électrique . Il est ainsi possible de choisir un type de conduite et de passer des rapports mais aussi de rétrograder aussi efficacement que sur une voiture classique avec des actions par paliers, commandées par cette boite de vitesse virtuelle . A noter que la disposition des moteurs électriques a permis à Lotus de développer à moindre coût un système de répartition vectorielle du couple, à l'image de l'Audi S4 ou de la Honda Legend ....



Sur la Lotus Evora 414E Hybrid, le chiffre “414“ correspond non pas au numéro de projet, mais à la puissance additionnée des trois moteurs, de quoi réjouir les fans . Ainsi, elle dispose de deux moteurs électriques jumeaux (un pour chaque roue) de 207 chevaux et de 400Nm de couple . Côté performance donc, les 414 chevaux des deux moteurs électriques assureraient des performances dignes des meilleurs sportives avec un 0 à 100 km/h en 4 secondes . Ses batteries ion-polymère ont une capacité de 17kWH . L’intérêt de ces deux moteurs est davantage de contrôle de trajectoire, de maniabilité et de possibilité de récupération d’énergie . Par ailleurs, elle possède un “range extender”, ce 3 cylindres qui peut fonctionner à l’éthanol ou à l’essence et ne pèse que 85kg . Elle peut effectuer environ 60km sur ses seuls moteurs électriques et dans ce cas elle émet 0 grammes de CO2 . Et vu que c’est une plug-in, les personnes n’effectuant que des petits trajets utiliseront exclusivement le moteur électrique . Par ailleurs, le boitier HALOsonic, développé en collaboration avec Harman, simule différent bruits de moteurs, du V6 au V12 . Enfin, la couleur “cuivre” est censée évoquer un circuit imprimé et même les étriers de freins sont également couleur cuivre . Par contre, les jantes sont couleur gris carbone . L’intérieur de la Lotus Evora 414E Hybrid est plutôt sportif mais quand même assez luxueux avec un mélange de cuir, d’alcantara et d'aluminium ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 2 moteurs électrique
  • Disposition : 2 électrique + 1 thermique
  • Puissance totale : 414 chevaux (207 chacun)
  • Couple : 500 Nm chacun
  • Energie : électrique + éthanol ou essence
  • Accélération : Le 0 à 100 en 4’’0






La « Lotus Evora 414E Hybrid », c'est ça ...



La « Lotus Evora 414E Hybrid », c'est ça ...





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lundi 24 janvier 2011

IFR Aspid - 2008



I.F.R ASPID ….







La construction automobile Espagnole est si pauvre en nouveauté que pour une fois ce billet prends toute sa saveur . En effet, voici un engin très insolite mais novateur qui nous viens d’au-delà des Pyrénées . Cette voiture, véritable cocktail esthétique aux parfums de Lotus Seven, Donkervoort ou Caterham, est avant tout un joujou conçu pour les gentleman driver plutôt fortunés . Construite par « IFR Automotive » une jeune petite firme espagnole d’une quinzaine de personnes, qui est avant tout une société spécialisée en ingénierie, ce véhicule est le fruit de cinq années de recherche et développement est une vitrine de leur savoir faire . Mais pour le bonheur de quelques privilégiés, c’est une vitrine disponible à la vente, en petite série ….



Le petit constructeur espagnol a dévoilé au dernier salon de Londres son bolide la IFR Aspid, qui est resté fidèle au principe du "light is right" cher à Colin Chapman . Interprétation moderne de la légendaire Seven , l'IFR sera pourtant bien une voiture de son époque . Ce coupé 2 places affiche avant tout un poids contenu de 700 kilogrammes car même si elle est très dépouillée elle embarque une technologie au top . Les ingénieurs ont opté pour un châssis d'extrudés en aluminium et carbone baptisé "Alexcom" qui est très rigide tout en étant léger et pour des suspensios entièrement réglables brevetées et en aluminium également . Le freinage reçoit lui aussi son lot d'innovations avec des disques doubles (Twin Brake Disc system) de 320 mm à l'avant et 268 mm à l'arrière , aux performances remarquables . Cette nouvelle technologie « Twin Disk Break », repose sur l’utilisation de deux disques par roue pour obtenir une qualité de freinage comparable à des freins en céramique, avec un coût nettement moins élevé . Quant à la carrosserie de cette IFR Aspid elle est aussi en fibre de carbone et le tout repose sur des grandes roues de 17" ….



La méchante IFR Aspid est aussi équipée d’une électronique très évoluée (Unidrive) permettant de nombreuses configurations car en fait elle parvient aussi à conjuguer réduction de poids et électronique embarquée . Comme sur une formule 1, un petit écran au centre du volant affiche la vitesse, les rapport et le régime moteur . Tous les boutons physiques ont ensuite été supprimés de l’habitacle grâce à un écran tactile multifonctions . Porte, phares, ou encore dégivrage, tout se commande sur cet écran . Il propose d’autres fonctions encore comme un programme chargé d’analyser la conduite sur circuit et de donner des conseils basés sur la technique de pilotes confirmés (passages de rapports, freinage…). Mieux encore, la marque peaufine actuellement un GPS maison capable d’interpréter automatiquement les données cartographiques au comportement du modèle afin de lui assurer un rendement optimal concernant châssis et vitesse en courbe, ligne droite, etc (un système qui n’est pas du reste sans rappeler celui actuellement en développement chez Nissan). Au final, côté technique Hi-Tec, rien n’échappe à cette IFR Aspid ....



Pour ce qui est de la motorisation, la IFR Aspid propose deux solutions . Soit un 4 cylindres de 2.0 litres de cylindrée qui fournit au choix 270 chevaux à 8600 tr/mn en atmosphérique ou 402 chevaux à 8600 tr/mn avec un compresseur . Autant dire qu’avec son faible poids, la diablesse propose des performances convaincantes, à l'image du 0 à 100 km/h abattu en 2,8 secondes, le 0 à 160 km/h en 5,9 secondes ou encore une vitesse maximum bridée par l’électronique à 250 km/h et avec un seuil de 1,6 G d’accélération latérale en virage . L’habitacle est quant à lui très soigné et les équipements de confort intérieurs sont bien présents comme la navigation satellite par GPS,l’ écran tactile, la connectique Bluetooth et Wifi, l’accès au Web ou les inserts en fibre de carbone . Pour la note écolo, la marque annonce une consommation moyenne de 4,8L/100 km ce qui est vraiment très raisonnable pour une sportive . La carrosserie peut également subir quelques transformations intéressantes comme la possibilité de retirer les portes et supprimer le toit, la voilà donc en cabriolet potentiel . Pour acheter votre IFR Aspid il vous faudra débourser 95 000 €uros ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres
  • Cylindrée : 2.0 Litres
  • Puissance : 402 chevaux à 8600 tr/mn
  • Accélération latérale : 1,6 G
  • Vitesse : 250 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 km/h en 2,8
  • Accélération : Le 0 à 160 km/h en 5,9






La « IFR Aspid », c'est ça ...



La « IFR Aspid », c'est ça ...





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samedi 4 décembre 2010

Donkervoort D8 GT - 2008



DONKERVOORT D8 GT ….







Le hollandais Joop Donkervoort fait partie des innombrables admirateurs de Colin Chapman le génial créateur de la Lotus Seven . Animé par cette dévorante passion, il a décidé en 1983 de monter sa propre firme dans le but de faire évoluer l’esprit de la Seven pour la propulser dans le nouveau millénaire en la dotant d’arguments techniques modernes . Le résultat, ce sont ces incroyables voitures sauvages et innovantes au look de Seven mais beaucoup plus puissantes et vraiment plus évoluées techniquement qu’il propose sous la marque « Donkervoort tout simplement . Dès lors, qui mieux que le hollandais pouvait imaginer greffer un hardtop au plus mythique des roadsters anglais ? C'est ainsi qu'est née la D8 GT ….



La Donkervoort D8 GT s'avère être un véritable concentré d'innovations sur le marché des supercars ultra légères . Pourtant, l'idée ne date pas d'hier puisque dès les premières Lotus 7 S1 , un hard-top à portes papillon (gull-wing) était proposé par la société Fibrepair pour lui permettre de courir dans les catégories GT. Sur la D8 GT, les changements ne sont pas qu'esthétiques mais résultent d'une mise au point totalement spécifique et pas d'une simple greffe de hardtop . La D8 GT se veut plus rapide, plus sûre et plus réactive profitant de l'expérience démarrée en 2004 et 2005 avec un record mémorable sur la fameuse Nordschleife sur une D8 carrossée par un har-top expérimental . Le châssis de la D8 a été modifié en plusieurs points . Ainsi, le nouveau toit en fibre de carbone avec arceau intégré fait partie à part entière de la structure et du châssis, augmentant la rigidité en torsion de 25% sans pour autant pénaliser le poids. En effet, ce hard-top et ses portes pèse à peine plus lourd que la capote et les portes en toile à armature métallique . Les vitrages de la Donkervoort D8 GT sont en polycarbonate mais la lunette arrière ne renie pas pour autant le dégivrage électrique . Ce coupé fuselé comme le carénage d'un avion ne pèse que seulement 650 kg ….



La nouvelle suspension avant de la Donkervoort D8 GT profite directement de la rigidité du châssis pour offrir un surcroît de précision dans la direction et le comportement de la voiture . Le résultat est une voiture à la fois plus douce et plus rigoureuse dans sa conduite . La suspension arrière a également été modifiée et élargie de 4 cm pour accueillir les jantes spécifiques de 17" signées du spécialiste japonais RAYS Engineering, pesant chacune seulement 6.5 kg . Les amortisseurs à réglage hydraulique de la hauteur et de la fermeté autorisent toutes sortes d'adaptation au goût du conducteur mais aussi de la configuration de la route . le freinage reçoit des étriers en aluminium à 6 pistons et des disques ventilés et rainurés à l'avant de 300mm de l'italien Tarox . Les divers aménagement de sa carrosserie comme la face avant, les phares intégrés, le fond plat et les ailettes, ont également permis d'augmenter la stabilité à haute vitesse, tout en lui octroyant un look sans pareil et un air menaçant, déconnecté de toute mode . Avec son long capot avant et son hardtop très reculé, la Donkervoort D8 GT ressemble à un véritable bathyscaphe et procure donc une aérodynamique très favorable ....



Pour ce qui est de la mécanique de la Donkervoort D8 GT, la firme propose le « Engine Package 270 ». Là, on entre dans une autre dimension qui est véritablement celle des supercars . ! Imaginez un peu le 1.8 Turbo de chez Audi gonflé à 270 chevaux à 6500 tr/mn avec une admission, un échappement et une cartographie spécifiques et 362 Nm de couple aux roues arrières . Avec un refroidisseur d'air et d'huile plus important, un différentiel auto bloquant limité, une boîte de vitesse renforcée à 5 vitesses Borg Warner, un poids limité de 650 kg et cette mécanique survoltée, les performances de ce missile sont de taille . La vitesse de pointe s'en tient à un presque modeste 250 km/h car elle est limitée électroniquement, mais le 0 à 100 km/h est expédié allègrement en l'espace de 3,8 s . Question confort, on est quand même dans le minimalisme, mais tous les équipements et l’instrumentation d’une vraie GT sportive sont bien présents . Le cuir se marie avec classe au carbone et à l’aluminium en donnant une touche racing . Si donc la Donkervoort D8 GT vous tente, sachez toutefois que clés en main, ce joujou extraordinaire dépasse facilement les 100.000 €uros avec les options ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres turbo
  • Cylindrée : 1.8 Litres
  • Puissance : 270 chevaux à 6500 tr/mn
  • Couple : 362 Nm à 5500 t/mn
  • Vitesse : 250 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 3’’8






La « Donkervoort D8 GT », c'est ça ...



La « Donkervoort D8 GT », c'est ça ...





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