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vendredi 15 juin 2018

Michael Irvine Artiste Peintre









Michael Irvine est un artiste peintre américain très talentueux qui passionné depuis son enfance par l'automobile en a fait son métier en choisissant de peindre des "muscle cars" et des voitures de sport américaines sur ces toiles. Devenu célèbre et réputé, il vit de nos jours au Canada dans le sud de la province de l'Ontario proche de la ville de Toronto avec sa femme et ses enfants ....





Michael Irvine a effectué un parcours scolaire assez classique et a reçu sa première bourse d'art en 2e année du secondaire. A partir de cet intérêt initial, il était naturel pour Michael de graviter vers une carrière artistique. En mettant l'accent sur l'illustration commerciale, il a obtenu un diplôme du programme de design graphique du Grant MacEwan College d'Edmonton, en Alberta. Son expérience en illustration architecturale ainsi que son incroyable talent et son amour des voitures classiques, ont joué un rôle déterminant dans le développement de sa passion pour l'art automobile ....





Considéré aujourd'hui par beaucoup de spécialistes comme l'un des plus grands artistes automobiles américain, Michael Irvine a de la chance de pouvoir faire ce qu'il aime et de le faire bien en produisant des œuvres dynamiques et à fort impact visuel. Son approche unique de l'aquarelle traditionnellement «fade» et son œil affuté pour tous les détails produisent des tableaux nets et éclatants qui deviennent vivants avec la couleur et la mise en scène. L'utilisation par Michael de surfaces réfléchissantes et d'images «cachées» dans l'image principale ainsi que son incroyable attention à la précision technique rendent ses peintures d'art automobile uniques et très captivantes ....





Maitrisant la technique à la perfection, le but de Michael Irvine est d'attirer le spectateur dans la scène qu'il peint tout en révélant lentement de plus en plus de détails de l'histoire qu'il désire leur montrer. Incroyablement détaillé, puissant, imaginatif et créatif, le surréalisme de l'œuvre de Michael vous invite à le rejoindre dans un voyage de découverte hyper agréable et flamboyant qui ravira tous les passionnés de belles voitures et principalement des puissantes américaines comme par exemple des Plymouth, Dodge, Chrysler, Mercury, Ford, ou des Mustang, Cobra, Daytona, Shelby ou encore des Corvette, Camaro, Nova, Chevelle, Firebird ou Impala ....





Maintenant reconnu pour son utilisation de la couleur à fort impact, des reflets multiples et variés, de la précision technique et de l'incroyable attention aux détails, l'artiste Michael Irvine avec son approche unique de ce qui est traditionnellement considéré comme un «médium libre» produit des œuvres maitrisées avec un sens aigu de la perspective, de l'échelle et de la composition. Mais c'est un style bien particulier qui prend beaucoup de temps pour chaque tableau. Il faut le temps de recherche des idées de thème, le temps de préparation des croquis, le temps de l'étude des teintes de couleur, au final ses peintures prennent des centaines d'heures à compléter. Et, il n'aime pas précipiter le processus ....





Avec une vaste connaissance des voitures, les peintures de Michael Irvine ne sont pas seulement vibrantes, créatives et excitantes, elles capturent à la fois l'esprit des voitures de sport de la génération classique mais aussi celui de la prochaine future génération en utilisant l'aquarelle vibrante. Il dessine à la main et peint à la main chaque pièce. Le travail est extrêmement détaillé, puissant et imaginatif si bien que son art est aussi bien suspendu dans les maisons, les bureaux, les entreprises, les commerces ou les garages, partout dans le monde ....





Michael Irvine attribue une grande partie de son succès en tant qu'artiste à sa femme et partenaire Linda, et à un groupe de revendeurs de son œuvre. Ce sont leurs efforts combinés qui permettent à son art non seulement d'être disponible dans sa galerie en ligne, mais aussi d'être vu en personne lors de nombreux événements, tels que des ventes automobiles comme Barrett Jackson et Mecum, ainsi que d'autres salons automobiles en Amérique du Nord. Le travail de Michael est très bien reçu au niveau international, avec beaucoup de gens qui achètent ses œuvres. Son travail est régulièrement repris sur de nombreuses couvertures de magazines automobile comme par exemple Mopar Collectors Guide ou Muscle Car Enthusiast ....


Sources : © Wikipédia - © Google Images - © Michael Irvine
© Automotive Fine Art - © Pacific Car Art




Michael Irvine Artiste Peintre ...








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mercredi 18 janvier 2012

Pontiac Firebird Trans Am - 1979



PONTIAC FIREBIRD TRANS AM ….







« Pontiac » était un constructeur automobile américain fondé en 1906, autrefois baptisé Oakland il était issu du groupe General Motors . Ce nom de « Pontiac » qui fait référence à un grand chef amérindien de la tribu des Outaouais est en fait le nom d'un quartier de Détroit, la ville d'origine de cette entreprise . Les voitures de cette marque étaient essentiellement adaptées à l’origine pour l'Amérique du Nord . Le premier modèle est sorti en 1926, créé sous les auspices de General Motors . Dès la première année, 75 000 exemplaires ont été vendus . La crise de 1929, touche profondément la marque, mais elle renoue avec le succès dans les années 1930 avec des voitures huit-cylindres . Après la guerre, la production repart avec des succès comme la Star Chief et dans les années 1950, Pontiac investit dans les courses automobiles ….



En 1964, Pontiac sort son modèle le plus célèbre, la GTO, première de la nouvelle niche des « muscle cars », qui va permettre aux Américains d'accéder à des modèles puissants proposés à des prix abordables . En fait la devise de la marque est de produire des voitures à l'allure « chic » mais avec des tarifs « bon marché » . Avec la crise pétrolière, les années 1970 sont plus difficiles pour le constructeur malgré son nouveau modèle Trans Am sorti en 1973 . Les années 1980 connaissent une diversification dans des modèles plus familiaux et aussi des sportives . En effet, Pour concurrencer Ford et sa Mustang sur le marché des pony cars puis des muscle cars, la General Motors décide de lancer une voiture équivalente à la Mustang, sous deux marques, la Camaro pour Chevrolet, et la Pontiac Firebird ….



La Pontiac Firebird pouvait obtenir de nombreux moteurs (V6 et V8) tous issus du groupe GM . Puis des niveaux de finitions différents pour compléter la gamme sont apparus comme la Firebird Formula (plus performante) et aussi la Firebird Trans Am (encore plus performante) . La Pontiac Firebird est un coupé sportif produit entre 1967 et 2002 en quatre générations distinctes . On peut facilement la confondre avec sa jumelle, la Chevrolet Camaro dont la Firebird est directement issue . Leur châssis est de type « F-Body » et certaines pièces sont interchangeables entre les modèles des deux marques . Face au succès de la version Trans Am, l'état-major de Pontiac décida de faire de celle-ci un modèle à part entière, et non plus une simple version musclée de la Firebird . Peu à peu, les Pontiac Firebird Trans Am ont remplacé avantageusement les Pontiac GTO vieillissantes qui jusqu'alors tenaient le flambeau de la lignée des muscle cars de la marque ....



Pour Pontiac, il fallait proposer à la clientèle une alternative sérieuse à la Ford Mustang et à la Chevrolet Camaro, si bien que dès 1978, la firme va proposer un package d'options appelé WS6 qui va métamorphoser la Pontiac Firebird Trans Am . Ainsi équipée, la voiture avait un style beaucoup plus recherché avec un nouveau capot, la calandre chromée, les logos et emblème, des suspensions et une direction améliorée, quatre freins à disque et des jantes de huit pouces de large, des grilles d'aération changées en losange plutôt qu'en nid d'abeille, un assemblage de petites retouches de styles qui lui donnent un nouveau caractère . Le service marketing va même pousser la personnalisation à l’extrême en proposant plusieurs décorations spéciales, Black & Gold ou entièrement dorée avec une couleur de fond Solar Gold, rouge vif Redbird avec des bas de caisse plus foncé, blanc Polar White avec une bande bleue sur la longueur, ou bleu Lucerne Blue avec une bande blanche . Des liserés dorés étaient apportés sur les arêtes de la carrosserie et le fameux aigle sur le capot moteur . À l'intérieur, la Pontiac Firebird Trans Am recevait le fond de compteur en aluminium bouchonné de couleur alu ou dorée ainsi que pour l'entourage de boîte de vitesse ....



Pour ce qui est de la technique, la Pontiac Firebird Trans Am se remarquait grâce son « shaker » qui aspirait l'air frais par l'arrière, ses spoilers d'ailes, ses extracteurs sur les ailes avant et son becquet arrière en trois parties qui s'harmonisait avec la carrosserie en plus d'être efficace côté aérodynamique . La suspension et le freinage étaient largement améliorés (en fait spécialement conçue par Herb Adams) pour offrir la voiture la plus maniable de l'époque, surpassant même les Corvette et la Mustang . Les moteurs utilisés provenaient du groupe GM, des V8 qui alimentés par des carburateurs à double ou quadruples corps développaient de 155 à 500 chevaux . La transmission de base était confiée à une boîte manuelle quatre vitesses, mais sur option il était possible d’avoir une boîte automatique . De nos jours, l’étonnante et insolite Pontiac Firebird Trans Am est devenue un véritable modèle de collection Vintage Classic plutôt recherché et assez rare ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 7.2 Litres
  • Puissance : 500 chevaux
  • Couple : 450 Nm à 5500 t/mn
  • Vitesse : 190 km/h






La « Pontiac Firebird Trans Am », c'est ça ...





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mercredi 7 septembre 2011

Chevrolet Camaro Z28 - 1968



CHEVROLET CAMARO – Z28 ….


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Lorsque Ford présente sa Mustang en avril 1964, l'état major de GM ne se montre pas vraiment impressionné, persuadé qu'il n'existe pas de marché pour ce type de véhicule . Leurs espoirs seront de courte durée car quatre mois seulement après son lancement, 100 000 Mustang sont sorties des chaînes de fabrication . L'ambiance au directoire de General Motors se dégradera rapidement et il faudra faire mieux au plus vite, pour retrouver leur première place sur le marché national . Dans l'urgence, « Chevrolet » va créer le projet XP836 surnommé « Panther ». Ses lignes très pures, exemptes de toutes fioritures, combinent harmonieusement volumes et rondeurs avec des éléments plus anguleux, un peu à l'image des plus prestigieuses productions italiennes ….



À sa sortie, le 26 septembre 1966, la firme précise que le nom du nouvel modèle Chevrolet Camaro vient d'un mot français, « camaro », signifiant « camarade » en argot, mais Ford rétorque ironiquement que c'est le nom d'un type de crevette « Camarón » qui veut dire « crevette » en espagnol . Chevrolet dira alors sur le même ton ironique et moqueur qu'un Camaro était « un petit animal vicieux mangeur de Mustang » . Le ton était donné, la Camaro fut construite sciemment pour concurrencer directement la réussite commerciale de la Ford Mustang sur son propre terrain . C’est donc une automobile de type « pony car » basée sur le tout nouveau châssis F-Body qui se caractérise par un format quatre places, disponible en coupé et en cabriolet, et d'une architecture faux châssis à l'avant fixé sur une coque . Quatre versions sont disponibles avec environ quatre-vingt options d'usines et quarante accessoires chez les concessionnaires . Pour des questions de rentabilité et de mise en production plus rapide, la première Chevrolet Camaro partage beaucoup de pièces mécaniques et d’éléments divers avec la précédente Chevrolet Nova ….



En 1968, la suspension de la Chevrolet Camaro a été très nettement améliorée, grâce à l'arrivée de nouveaux ressorts à cinq lames qui ont grandement participé à affermir et stabiliser l’amortissement arrière de la voiture . Cette nouvelle suspension arrière a non seulement délivré une meilleure maniabilité, mais a aussi pratiquement éliminé le survirage chronique de la voiture . Cette même année, quelques petites retouches de style vont participer à l’amélioration du look général de la bête comme la suppression de l'ouverture latérale des fenêtres au profit d'une « Astro ventilation » (un nouveau système d'entrée d'air frais plus performant) . On a également ajouté des feux de position latéraux, une calandre plus pointue, et un petit béquet sur le couvercle de malle arrière . A l'intérieur, la Chevrolet Camaro de 1968 propose une nouvelle console centrale très pratique, des panneaux de portes restylisés, et des bouches de ventilation circulaires sur les bords extérieurs du tableau de bord . Les sièges proposent des nouvelles garnitures et notamment un tout nouveau tissu pied de poule beaucoup plus tendance pour l’époque . Au final on a affaire à une élégante Vintage Classic très enviable encore de nos jours ....



Le modèle le plus sportif de la gamme prends l’appellation de Chevrolet Camaro Z28 . Dérivée de la Camaro de base et créée pour courir en Trans-Am Series, elle se caractérise par des bandes décoratives sur les capots, des freins à disques à l'avant et une direction assistée . Ce sont les seules Camaro à recevoir des jantes « Rally » de 15 pouces, toutes les autres recevant des jantes de 14 pouces . Les lois en vigueur aux États-Unis imposent l'ajout de marqueurs latéraux sur les ailes avant . La grille de la calandre s'affine, les feux de croisement deviennent ovales et certaines versions peuvent recevoir un béquet à l'avant . Développées essentiellement pour la course Trans-Am, elle ne dispose que d'un V8 de 302 ci car le règlement impose une cylindrée inférieure à 305 ci (soit 5,0 Litre de cylindrée). Ce moteur est en fait un 327 ci doté d'un vilebrequin de 283 ci qui développe 360 chevaux et qui est accouplé à une transmission automatique à quatre vitesses et en option une boite manuelle . Les performances de la Chevrolet Camaro Z28 sont plus que respectable pour l’époque avec un 0 à 100 km/h parcouru en moins de 7 secondes, le kilomètre départ arrêté abattu en moins de 25 secondes et une vitesse de pointe d’environ 190 km/h ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8
  • Cylindrée : 5 Litres
  • Puissance : 360 chevaux
  • Vitesse : 192 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 6’’9
  • Performance : Le 1000 m D.A en 24’’5









La « Chevrolet Camaro Z28 », c'est ça ...



La « Chevrolet Camaro Z28 », c'est ça ...





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mercredi 1 septembre 2010

Hennessey Venom GT - 2009



HENNESSEY VENOM GT ….







Hennessey Performance, est un célèbre préparateur automobile américain qui travaille depuis 1991 à rendre des supercars, déjà surpuissantes, encore plus performantes . Son créneau de prédilection c’est la muscle car américaine, c’est là ou il pratique le mieux tout son art . Entre ses mains expertes et ultra-compétentes, des Corvette, Mustang, Viper et autre Camaro se refont une santé, même plus qu’une santé, une véritable forme olympique . La firme aujourd’hui reconnue de tous s’est forgée en vingt ans une solide réputation étayée par de glorieuses performances de l’une ou l’autre de ses machines . Il y a quelques mois, le magazine américain "Road and Track" organisait, comme chaque année, un comparatif de vitesse et d’accélération . Une "Viper Hennessey" s’y est imposée face à la "Bugatti Veyron" sur le 0 à 200 mph (322 km/h), avec un chrono 4 secondes plus rapide que celui de la diva alsacienne ….



Aujourd’hui Hennessey fait encore plus fort en dévoilant officiellement sa supercar, la Hennessey Venom GT. Une voiture combinant un châssis ultra léger en fibre de carbone made in England, avec un surpuissant V8 américain, tout un programme quand on connaît les compétences et le sérieux de la maison . Cette voiture de série est intégralement conçue par le constructeur . L’originalité sur le plan esthétique n’est pas son point fort et au premier coup d’œil, on remarque sa très forte ressemblance avec les Lotus Elise et Exige, par exemple au niveau du capot, du bouclier et des feux . Elle a quand même un air très sportif avec son diffuseur d’air proéminent à l’arrière et sa double sortie d’échappement haut-perchée . Hennessey a en effet repris comme base la pimpante Lotus Elise . Elle en garde les traits, avec un empattement sacrément rallongé, portant la longueur à 4,65 m et la largeur à 1,96 m . Malgré l'absence d'originalité, la gueule est expressive, semblant raffoler de bitume . Mais le meilleur reste à venir car la base étant une Lotus, le « light is right » cher à Colin Chapman a été préservé, notamment grâce à l’usage massif de carbone pour la carrosserie et le châssis, résultat, la Hennessey Venom GT affiche un poids limité de 1220 kilos ….



La Hennessey Venom GT ressemble peut être à une Lotus Elise bodybuildée mais ça n'est pas exactement ça et loin s’en faut car du côté de la mécanique, il y a vraiment pas photo . En fait, la sonorité est bien loin de celle d'un 4 cylindres Toyota car en l’occurrence, il s’agirait même d’un cœur de taureau que le préparateur américain a greffé à la petite Anglaise puisqu’on retrouve sous son capot arrière le V8 LS9 Chevrolet turbo-compressé emprunté à GM de 6,2 litres qui propulse déjà la Corvette ZR1 . Mais Hennessey étant un vrai préparateur, il n'a pas laissé la Hennessey Venom GT en l’état et a porté la puissance de son moteur à un minimum de 725 chevaux, et cerise sur le gâteau, deux autres options sont au catalogue, une à 1000 et une à 1200 chevaux . Autour du bloc surpuissant, se greffent une transmission Ricardo 6 rapports vue sur la Ford GT, des freins en carbone-céramique 6 pistons signés Brembo, des suspensions KW ajustables selon la vitesse et les conditions de conduite ou encore des pneumatiques Michelin PS2 de 20 pouces ....



Bien évidement pour conserver le contrôle de la Hennessey Venom GT, le constructeur l’a équipé d’aides électroniques et d’une aérodynamique irréprochable permettant de plaquer la voiture au sol en toutes circonstances . Notons par exemple l’aileron arrière qui se déploie à haute vitesse et les suspensions qui adaptent la hauteur de caisse aux conditions de conduites . Aidée par un poids plume relatif, de 1.220 kg, ses performances font froid dans le dos rien qu'à leur évocation . Un calcul rapide, et on arrive au chiffre invraisemblable d’environ 600 chevaux à la tonne en rapport poids/puissance ! Des performances carrément étourdissantes avec le 0 à 100 km/h abattu en 2,5 secondes, le 0 à 200 km/h en 6,8 secondes et le 0 à 300 km/h en 14,9 secondes, pour atteindre la vitesse maximum de 421 km/h, ahurissant . Rassurez-vous, si vous trouvez l'engin trop sage, Hennessey propose également des versions totalement déraisonnable de 1000 ch et 1200 ch, inutile de préciser que dans de telles configurations le rapport poids/puissance se rapproche dangereusement de celui d’une Formule 1 . La production de la Hennessey Venom GT est fixée à seulement une dizaine d’exemplaire par an, dépêchez-vous si vous en voulez une, le prix de base avoisine les 600.000 €uros et suivant la motorisation choisie il grimpe à environ 800.000 €uros ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8 BiTurbo
  • Cylindrée : 6.2 Litres
  • Puissance : 725 chevaux
  • Vitesse : 421 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 2’’5
  • Accélération : Le 0 à 200 en 6’’8
  • Accélération : Le 0 à 300 en 14’’9









La « Hennessey Venom GT », c'est ça ...





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