Les anciennes oubliées

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vendredi 29 mai 2020

Talbot Lago T150C SS Figoni & Falaschi Teardrop Coupé - 1937











Talbot était un ancien constructeur automobile français d'origine anglaise dont l'histoire est assez mouvementée. La branche française, devenue indépendante grâce à Anthony Lago, fut vendue à Simca en 1958. Rachetée finalement par Peugeot, elle fut encore une fois revendue à Chrysler Europe vingts ans plus tard en 1978. En Grande-Bretagne, la marque vivra encore de façon étonnante jusqu'au milieu des années 1990, en commercialisant un unique modèle, l'Express, un utilitaire frère jumeau des Peugeot J5 et Citroën C25. Cette vénérable marque appartient depuis au Groupe PSA ....





La Talbot-Lago T150 est une automobile de luxe du constructeur automobile français Talbot-Lago, déclinée des Talbot T150C de course, produites à 69 exemplaires entre 1937 et 1939. L'ingénieur industriel italien Anthony Lago rachète alors la marque en 1934, et entreprend de la métamorphoser en marque de sportive d'exception, avec l'ingénieur motoriste en chef maison Walter Becchia. Ils conçoivent ensemble les Talbot-Lago T150 considérée comme un des fleurons de l'automobile française des années 1930, concurrente entre autres des prestigieuses Bugatti Type 46 et 57, Delahaye Type 135, 145, et 165, Delage D6 et D8, Alfa Romeo 8C 2900, ou Panhard et Levassor Dynamic ....





Devenue indépendante du groupe anglais STD, la marque française Talbot se lance dans un programme sportif dynamisé par son propriétaire Anthony Lago. Conçues par Walter Becchia, les nouvelles voitures se modernisent techniquement. Réalisées dans les ateliers de Suresnes, les voitures reçoivent une carrosserie de coach ou de cabriolet des plus élégantes et moderne pour l'époque. Question motorisation, la puissance varie de 140 chevaux sur les versions client à 155 chevaux sur les voitures compétition d'usine. En 1937, Talbot-Lago remporte le Grand prix de France et le Tourist Trophy. Au moment de l'entrée en guerre, en 1939, Tony Lago avait réussi à hisser la marque parmi les meilleures en Europe ....





Figoni & Falaschi, le célébrissime carrossier français, sera chargé par Talbot de carrosser la majorité des châssis de T150, principalement en berlinette ou en cabriolet. La première Talbot-Lago T150 carrossée par Figoni & Falaschi était présentée au Salon de l’Automobile de Paris en 1937. Le style de la voiture était impressionnant avec ses lignes courbes, l’inclinaison du pare-brise et la recherche de l’aérodynamisme, qui ont fait de ce modèle baptisé « Goutte d’eau » une référence dans le design automobile. Mais la version de la Talbot Lago T150C SS présentée au Salon de l’Automobile de New-York en 1937 est, au dire de tous les spécialistes, le chef d’œuvre incontesté de Joseph Figoni, styliste dans la célèbre firme « Figoni & Falaschi » ....





Le coupé Talbot Lago T150C SS Figoni & Falaschi Teardrop présenté au salon de New-York sera fabriqué en 11 exemplaires seulement. Ce sont donc uniquement 11 modèles qui avaient été commercialisés en 1939 lorsque la production fut arrêtée. Les carrossiers jouent maintenant avec les courbes, n’hésitent plus à pousser leurs idées à l’extrême, parfois jusqu’à l’outrance. Ils profitent aussi de la couleur tant pour l’extérieur des carrosseries que pour les garnitures d'intérieur. La créativité a, dans tous les domaines, atteint un sommet en 1937. C'était un dessin dépourvu de lignes droites, un décoré de courbes sensuelles qui annonçaient la vitesse sans même bouger. Ce style a été souligné par les ailes de ponton décroissantes, appelées «enveloppantes» par Figoni, et une extrémité arrière convergente qui pourrait être appelée de nos jours un fastback ....





L'habitacle intérieur de la Talbot Lago T150C SS Figoni & Falaschi Teardrop est lui aussi assez luxueux. La sellerie, de qualité tout à fait exceptionnelle est composée de cuir et de moquette. Les détails ont été particulièrement soignés, en particulier au niveau des finitions en tout point conformes à l'esprit que le patron souhaitait alors insuffler à ces voitures. Le tableau de bord est constitué d'un insert en aluminium bouchonné du plus bel effet ou prennent place tous les compteurs et boutons nécessaires à la conduite. Le volant à quatre branche lui aussi en aluminium est cerclé de bois précieux. le tout offre au regard un effet agréable et cossu ....





Sous le capot de la belle Talbot Lago T150C SS Figoni & Falaschi Teardrop se cache le moteur 6 cylindres en ligne de 3996 cm³ des modèles de course Talbot T150C implanté longitudinalement à l’avant et alimenté par 3 carburateurs Stromberg. Ce moteur délivre une puissance maxi de 170 chevaux à 4200 t/mn et un couple maxi de 19,5 mkg à 1500 tr/mn. Le nouveau moteur a été couplé à une boîte de vitesses à quatre vitesses produite par Wilson, une société également détenue par Lago. Avec un poids d'environ 1500 kilos, la voiture été capable d'atteindre une vitesse de pointe d'environ 180 km/h plutôt remarquable pour l'époque ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : essence
  • Moteur : 6 cylindres en ligne
  • Cylindrée : 3996 cm3
  • Puissance : 170 chevaux à 4200 t/mn
  • Couple : 19,5 mkg à 1500 tr/mn



Sources : © Wikipédia - © Google Images
- © Talbot-Lago - © StubsAuto - © JP Echavidre




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vendredi 3 avril 2020

Citroën Traction Avant 15-SIX G Cabriolet - 1938











La Citroën Traction Avant est une automobile produite par le constructeur français Citroën de 1934 à 1957. Son histoire est liée dans la mémoire collective à l'Occupation, tour à tour voiture de la Gestapo et icône de la Résistance. Elle fut également le véhicule préféré des gangsters en raison de qualités routières exceptionnelles. Cette automobile dispose aussi d'une particularité rare sur les automobiles de son époque, les roues motrices sont celles du train avant. Cette technique innovante est rapidement associée en France à la Citroën, ce qui lui vaut son surnom, « Traction », et plus tard le pléonasme « Traction avant » ....





Citroën n'est ni le premier à avoir commercialisé une voiture à traction, ni l'inventeur de la technique, mais pendant plus de 20 ans de production de ce modèle, la marque va le décliner en trois principales variantes baptisées Traction 7, Traction 11, Traction 15, qui utiliseront plusieurs type de mécaniques allant du 4 cylindres de 1303 cm3 au 6 cylindres de 2 867 cm3. Au final, créée par l'ingénieur André Lefebvre, la Traction Avant apparaît comme une voiture extrêmement moderne. En témoignent sa carrosserie quasi monocoque en acier selon la technique Budd importée des États-Unis, ses freins hydrauliques Lockheed à tambours, ses quatre roues indépendantes, sa suspension par barres de torsion et son moteur monté flottant ....





Si la Citroën Traction Avant ouvre la voie à l'automobile moderne grâce à ses nombreux progrès technologiques dont le fameux dispositif à cardans, et les freins qui délaissent le traditionnel système à câble pour un système hydraulique, ou aussi l'absence de châssis qui permet d’abaisser le centre de gravité, son look est aussi remarquable pour l'époque. Dessinée en berline au départ par le célèbre designer Flaminio Bertoni, le coupé et le cabriolet ne conserverons que la partie avant de cette berline. En effet depuis le tablier jusqu’au pare-chocs arrière, aucune pièce n'est identique, tout sera repensé et conçus par l’équipe d’André Lefebvre aidée de Raoul Cuinet et Jean Daninos ....





Le tout premier cabriolet Citroën Traction est présenté en mai 1934 quelques semaines seulement après le lancement de la berline le 18 avril 1934. A côté de ce cabriolet que l’on appelle aussi roadster, figure sa déclinaison coupé toute aussi prestigieuse que l’on nomme également faux-cabriolet car ce modèle reprend les mêmes caractéristiques mais se dote d’un toit rigide. Mais il faudra attendre Juin 1938 pour voir enfin apparaitre la Citroën Traction Avant 15-SIX G Cabriolet qui va contribuer grandement à la renommée internationale de Citroën ....





Dès son lancement, la superbe Citroën Traction Avant 15-SIX G Cabriolet, dotée d’un capital de séduction intense, connaît une rapide notoriété en triomphant dans la plupart des concours d'élégance si prisés à l'époque. La Traction dans cette déclinaison découvrable se retrouve partout, dans les albums de Tintin, au cinéma dans de nombreux films sur l'Occupation et la Libération, mais aussi des films de gangsters et d’aventures. De l'avis général, la Traction est réellement devenue fiable et mûre à partir des modèles 1936 car les ingénieurs de l'entreprise n'auront de cesse d'améliorer et de fiabiliser le modèle, tout en étendant la gamme vers le haut ....





L'habitacle intérieur de la Citroën Traction Avant 15 six G Cabriolet est plus soigné que la berline traditionnelle. La sellerie, de qualité tout à fait exceptionnelle est composée de cuir et de moquette. Les détails ont été particulièrement soignés, en particulier au niveau des finitions en tout point conformes à l'esprit que le patron André Citroën souhaitait alors insuffler à cette « Reine de la Route ». Sur cette stricte deux places, les ingénieurs de la maison ont même pensé à créer deux petits sièges d'appoint pouvant accueillir deux enfants, sous la forme d'un spider très astucieux qui avait été installé dans le coffre arrière ....





Sous le capot de la belle Citroën Traction Avant 15 six G Cabriolet se cache un moteur 6 cylindres en ligne de 2867 cm3 de cylindrée qui, alimenté par un carburateur double corps Solex délivre une puissance maxi de 77 chevaux à 3800 t/mn et un couple maxi de 19,5 mkg à 1500 tr/mn. C'est l’ingénieur motoriste Maurice Sainturat qui a remanié le moteur quatre cylindres d'origine en conservant les cotes d’alésage et de course 78x100 mm, et en ajoutant deux cylindres. Le moteur final flottant à chemises humides obtenu dispose d'une étonnante particularité, qui est de tourner à gauche, d’où sa dénomination 15-Six G. L'appellation 15/6 de la voiture laisse à penser que la puissance fiscale de ce moteur est de 15 CV alors qu'elle est de 16 CV et, devant ce manque de logique, beaucoup s'y sont laissés prendre ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : essence
  • Moteur : 6 cylindres en ligne
  • Cylindrée : 2867 cm3
  • Puissance : 77 chevaux à 3 800 t/mn
  • Couple : 19,5 mkg à 1500 tr/mn



Sources : © Wikipédia - © Google Images
- © Citroën - © StubsAuto - © JP Echavidre





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vendredi 31 mai 2019

Porsche Type 64 - 1939











Cette Porsche Type 64 " Berlin-Rome " de 1939 qui illustre cet article n'est autre que l'ancêtre de la fameuse Porsche 356. Il s'agit d'un modèle assez particulier puisque c'est l'unique exemplaire encore existant de ce modèle. Il fut notamment le véhicule personnel de Ferdinand Porsche puis de Ferry Porsche. Inutile de préciser qu'il s'agit d'un modèle d'une rareté absolue qui sera proposée aux enchères par la maison RM Sotheby's lors de sa vente de Monterey, en Californie, organisée du 15 au 17 Août prochains ....





La Porsche Type 64, également nommée VW Type 60K10, ou VW Aerocoupe, créée en 1938 est considérée par beaucoup comme la première voiture produite par Porsche. Elle est basée sur un châssis KdF, ou Type 60, le nom d'origine de la Coccinelle. A l'approche de la seconde guerre mondiale le Professeur Ferdinand Porsche conserva à l'esprit l'idée d'en réaliser une version allégée et rapide, capable de démontrer à la nation ce dont les ingénieurs allemands étaient capables, et de satisfaire par la même occasion son désir personnel de créer la voiture de sport de ses rêves. Elle était donc à l'origine destinée à courir dans la course Berlin-Rome de 1939, qui n'eut jamais lieu à cause du début de la Seconde Guerre mondiale ....





En septembre 1939, Ferdinand Porsche a l'occasion de s'illustrer avec la course Berlin-Rome. Il prépare ainsi trois exemplaires de la KdF-Wagen, modèle qui devient la Type 64. La Porsche Type 64 est la première voiture produite par le Porsche Burro pour son compte. Elle constitue en quelque sorte l’ancêtre de toutes les futures Porsche. Assemblée au sein des ateliers basés à Zuffenhausen, la Type 64 est équipée d'une carrosserie en aluminium fabriquée à la main chez Reutter et testée en soufflerie, d'une transmission et d'une suspension empruntées à la Volkswagen Type 1. Malheureusement la guerre éclate et la course est annulée. Le gouvernement allemand confisque la Type 64, mais Ferdinand Porsche assembla toutefois deux autres châssis ....





Parmi les uniques trois voitures de ces Porsche Type 64 construites en 1938, deux furent utilisées par la famille Porsche. L’une subit un accident fatal pendant la seconde guerre mondiale et l’autre, la voiture numéro deux, servit de jouet aux GI à la sortie du conflit à Zella Am See en Autriche et finit tellement endommagée que Porsche la récupérera en pièces détachées. La troisième, stockée dans un entrepôt, fût découverte en mai 1945 par les forces américaines à Gmünd en Autriche puis restaurée ....





Le troisième, et donc le dernier châssis Porsche Type 64, est conservé par la famille Porsche qui a, par la même occasion, pris ses quartiers du côté de Gmünd, en Autriche, de 1944 à 1948. Ferdinand Porsche appliquera lui-même les lettres Porsche sur le nez de la voiture lorsqu'il enregistra en 1946 le nouveau nom de sa compagnie. En 1947, c'est ce troisième châssis qui fut le seul à survivre à la guerre. Pas vraiment en bon état, il fut restauré du côté de Turin par un certain Sergio Pininfarina ....





Il faudra dix ans et plusieurs propriétaires successifs pour achever le projet de restauration complète de cette Porsche Type 64, dont trois années rien que pour la carrosserie. Finalement la présentation officielle de la voiture a eu lieu le 16 avril 2011 au Prototyp Automuseum. Le magazine Octane y était invité et le journaliste Delwynn Mallet, lui-même spécialiste de Porsche, a eu le droit de prendre place dans le cockpit de ce ‘petit avion’. L’article qu’il a rédigé sur ce modèle historique se termine par la phrase suivante : Je ne saurais décrire le plaisir intense que génère le pilotage de ce petit missile extraordinaire, pas plus que la magie du son et des sensations que distille la plus vénérable de toutes les Porsche’ ....





Pour ce qui est de la mécanique, la Porsche Type 64 utilisait une version modifiée du moteur à quatre cylindres à plat de 985 cm³ de cylindrée dont la puissance bondissait de 23,5 chevaux sur la Coccinelle d'origine à 50 chevaux après une grosse préparation pour pouvoir afronter la course avec plus de punch. Ainsi équipée, la voiture est capable de performances "phénoménales" pour l'époque avec par exemple une vitesse de pointe de l'ordre de 160 km/h. Au mois d'Août, le futur acquéreur de cette Type 64 devrait dépenser plus de 20 millions de dollars pour avoir l'honneur d'en devenir le cinquième propriétaire lors de la vente aux enchères ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : 4 cylindres à plat
  • Cylindrée : 985 cm3
  • Puissance : 50 chevaux
  • Vitesse : Environ 160 km/h



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube
- © Motor1 - © Sotheby's




La Porsche Type 64 - 1939 ...






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vendredi 6 juillet 2018

Hudson Italia Touring Coupé - 1954











La firme américaine Hudson Motor Car Company était une entreprise d'assemblage automobile qui fabriqua des voitures pour la marque Hudson mais aussi pour d'autres marques à Détroit dans l'état du Michigan de 1909 à 1954. C'est seulement à partir de 1954 que la marque Hudson fusionna avec Nash-Kelvinator Corporation pour former American Motors (AMC). Toutefois même après la fusion d'entreprises, la marque Hudson sera conservée jusqu'à l'année modèle 1957, après quoi elle serra définitivement abandonnée ....





Vers la fin des années 50, l'avenir de la marque Hudson semblait compromis et donc le président de l'entreprise, AE Barit, et d'autres dirigeants savaient que leur gamme de voitures était vétuste. En bons entrepreneurs, ils avaient aussi remarqué la bonne visibilité et les commentaires positifs que recevaient les nouveaux modèles sportifs de leurs concurrents. La décision fut prise avec comme idée originale de créer une voiture rapide et sportive, basée sur le modèle "Hornet Hudson" pour concurrencer les sportives d'autres marques avec l'objectif d'accroître la notoriété de la marque Hudson et d'évaluer les idées de style et surtout la réaction du public. Le projet Hudson Italia Touring Coupé était sur les rails ....





La direction de chez Hudson va rapidement décider, comme pour son concurrent Chrysler qui s'était rapproché du styliste Ghia, de prendre contact avec la carrosserie italienne Touring de Milan pour étudier et réaliser un coupé sportif de deux places sur le châssis et la plate forme avec les trains roulants d'un de leur modèle pour des raisons évidentes d'économie. Le choix va se porter sur la Hudson Jet qui servira de base au designer Carlo Felice Bianchi Anderloni de la Carrozzeria Touring pour la réalisation de ce coupé compact à deux portes de série baptisé Hudson Italia Touring qui sera présenté officiellement pour la première fois lors du Salon international de l'automobile en janvier 1954 ....





Basé sur des croquis originaux de Frank Spring le designer maison chez Hudson, le style définitif de la carrosserie étudiée chez Touring par Anderloni sera réalisé sous la supervision du vice-président de Hudson, Stuart Baits. La technique révolutionnaire pour l'époque de construction de la carrosserie toute en aluminium consistait à assembler des feuilles d'aluminium formés à la main sur une cage tubulaire en acier. Ce procédé était baptisé "superleggera" en raison du faible poids final de la voiture. Au final, c'était un coupé sportif d'inspiration européenne qui pouvait rivaliser avec la Corvette ou la Thunderbird de l'époque et donc à classer dans la catégorie des Grand Tourisme ....





L'étonnante Hudson Italia Touring était tout sauf un coupé sportif conventionnel. En fait elle se démarquait vraiment du style et du design de l'époque par de multiples détails vraiment modernes et pas du tout utilisés chez les concurrents. Par exemple le pare brise enveloppant était peu courant à l'époque, mais plus encore les ouïes d'aération de type Abarth au dessus des phares avants et dans les ailes arrières pour aider le refroidissement des freins. L'avant de la voiture offrait un look impressionnant avec un pare-chocs qui arborait un grand "V" inversé support du logo de la marque dans le centre qui chevauchait la grille ovale de calandre. Équipée de roues fil chromées Borrani, la voiture proposait aussi des feux arrière, directionnels et de recul incorporés dans les extrémités de trois tubes de chrome empilés par côté, émergeant des découpes festonnées dans les panneaux de custode. Tous ces détails stylistiques inhabituels donnaient un look vraiment original à ce coupé sportif peu courant ....





L'habitacle intérieur de cette Hudson Italia Touring avait été lui aussi plutôt soigné et plus particulièrement sur le plan de l’ergonomie qui offre des assemblages précis avec des matériaux utilisés de qualité. Une combinaison de revêtement en cuir et vinyle combiné à des moquettes épaisses assorties en coloris donne un intérieur confortable et chaleureux. La voiture présentait une radio (équipement pas encore standard même sur une Cadillac), et des sièges baquets en caoutchouc mousse de trois densités différentes pour un confort maximal recouverts de cuir rouge et blanc avec des dossiers inclinables composés de deux traversins profilés, un pour les épaules et un pour le bas du dos. Pour finir on trouvait aussi la ventilation à flux continu, généralement reconnue comme une innovation et tout cela sur une soit-disant sportive ....





Pour ce qui est de la technique, le coupé Hudson Italia Touring était équipé du moteur de la Jet, un 6 cylindres en ligne de 3.300 cc de cylindrée qui, alimenté par deux carburateurs Carter simple corps délivre une puissance maxi de 115 chevaux à 4 000 tr / min accouplé à une transmission manuelle à 3 vitesses avec overdrive et un levier de changement de vitesse monté sur colonne de direction. Ce bloc moteur en alliage et la culasse en fonte standard est remarquablement fiable et a grandement participé à la solide réputation de Hudson. La voiture était équipée de quatre freins à tambour ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : 6 cylindres en ligne
  • Cylindrée : 3.3 litres
  • Puissance : 115 chevaux à 4 000 tr / min
  • Boite de vitesse : Manuelle à 3 vitesses avec overdrive



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube
- © Hemmings - © Hudson - © Touring


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Le coupé Hudson Italia Touring de 1954 ...








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