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vendredi 12 janvier 2018

Bizzarrini Manta - 1968







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La firme Bizzarrini était un petit fabricant italien d'automobiles indépendant fondé en 1964 par Giotto Bizzarrini un ancien ingénieur en chef chez Alfa Romeo, Ferrari et ISO. La société a construit et développé dans son usine de Livourne un petit nombre de voitures de sport et de course remarquables et très avancées pour l'époque avant de cesser toute activité en 1969. Dans les années 2000, la marque Bizzarrini a été rachetée par un nouveau propriétaire et relancée. En 2012, à l'occasion de l'inauguration du nouveau campus de Design de l'Université de Florence à Calenzano, le Professeur Giotto Bizzarrini a reçu le titre de docteur Honoris Causa en Design Industriel ....





La voiture qui fait l'objet de cet article est un modèle assez méconnu de la marque Bizzarrini. En effet, l'histoire de la Bizzarrini Manta commence en 1967, lorsque Giorgetto Giugiaro, qui venait de quitter Ghia, décida de fonder sa propre société Italdesign. Ayant besoin d'un châssis pour réaliser son premier show-car, il contacta alors Giotto Bizzarrini, qui lui proposa l’exceptionnelle Bizzarrini P538 qui avait participé aux 24 Heures du Mans en 1966. La sublime Manta venait de naitre et conservera l'écusson Bizarrini ....





Tout juste âgé de 30 ans, Giugiaro a pourtant une riche carrière derrière lui avec cinq ans passé chez Bertone et deux ans chez Ghia pour qui il aura travaillé sur l'Alfa Romeo Guilia Sprint Gt, l'Iso Grifo, la Lamborghini Miura, la De Tomaso Mangusta ou la Maserati Ghibli. Pour sa nouvelle création, cette superbe Bizzarrini Manta il va encore frapper un grand coup. Dévoilée au salon de Turin en 1968, cette magnifique GT supercar se caractérise par sa ligne monocorps radicale. Le dessin est très pur, avec une seule ligne continue intégrant capot et pare-brise, avec un angle de 15° seulement, et un arrière quasiment horizontal dans le prolongement du pavillon. Malgré la hauteur réduite, la surface du vitrage est importante, et dans un souci de visibilité, l’avant est doté de persiennes vitrées. Le moteur est lui aussi abrité sous une grande vitre ....





L'étonnante berlinette Bizzarrini Manta est donc basée sur un châssis de course en provenance directe de l'Iso Grifo Competizione. Si le bas de caisse se donne un côté industriel, un peu décalé par rapport au reste du dessin très épuré, il faut reconnaitre que le design d'ensemble est une réussite esthétique indéniable. Le mérite en reviens à Giugiaro qui a réussi à concevoir une très élégante carrosserie entièrement en aluminium pour habiller au mieux ce châssis tubulaire de compétition déjà existant et cela sans aucunes modifications importantes ....





L'insolite Bizzarrini Manta destinée au départ à la compétition est donc assez sophistiquée au niveau des suspensions. En fait elle dispose de ce qui se faisait de mieux à l"époque, à savoir des triangles de suspension avant et arrière à double ressorts hélicoïdaux qui reçoivent des amortisseurs tubulaires et une barre anti-roulis. La voiture est très compacte et maniable avec ses 4.13 mètres de longueur, 1.85 mètres de largeur, 1.05 mètres de hauteur et son empattement de 2.50 mètres. Le freinage est confiè à quatre freins à disques ventilés de gros diamètres. Avec son moteur placé en position longitudinale centrale-arrière, la tenue de route est excellente ....





L'habitacle intérieur de la Bizzarrini Manta se caractérise par ses trois places frontales avec volant médian, c'est un agencement étrange qui assied le conducteur au milieu avec un passager de chaque côté. En effet on trouve une disposition très inhabituelle de trois passagers de front, avec le conducteur au centre. Le tableau de bord se trouve lui aussi fatalement d'une conception insolite avec les compteurs reportés de chaque côté du volant. Pour le reste tout est beaucoup plus classique avec du cuir sur les sièges et des moquettes de couleur différentes pour égayer l'ensemble ....





Pour ce qui est de la mécanique, la Bizzarrini Manta n'a subit aucune modification importante par rapport au châssis de l'Iso Grifo sur laquelle elle est basée. Elle est donc équipée du moteur V8 Chevrolet Small Block d’origine GM de 5359 cm³ qui développe 400 chevaux à 5800 tr/min alimenté par 4 carburateurs Weber 45 DCOE. La transmission est de type propulsion avec des roues arrières motrices et une boîte de vitesses ZF manuelle à 5 rapports avec un embrayage monodisque à sec. Cet engin offre donc des performances très élevées à la voiture avec son faible poids qui permet une vitesse de pointe avoisinant les 325 km/h ce qui pour l'époque est plutôt remarquable ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : V8 Chevrolet
  • Cylindrée : 5359 cm³
  • Puissance : 400 cv à 5800 tr/min
  • Transmission : Propulsion avec boite ZF à 5 rapports
  • Vitesse : Environ 325 km/h



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube
- © Bizzarrini - © Blenheim




La Bizzarrini Manta - 1968 ...






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lundi 24 octobre 2011

Lamborghini Countach - 1974



LAMBORGHINI COUNTACH ….







Quand Ferrucio Lamborghini, grand fabricant Italien de machines agricoles, se lança dans la production automobile ce fut pour prouver à Enzo Ferrari qu'il était capable de faire mieux . Sa marque « Lamborghini » réussit à faire trembler Ferrari en 1966 avec sa superbe Miura . Mais Ferrucio souhaitait aller plus loin encore dans la course à la puissance qu'il était bien décidé à gagner . C'est ainsi que fut lancé à la fin des années 60 le projet 112, deuxième Lamborghini de l'Histoire à moteur central arrière, elle recevra ensuite l'appellation de Countach, une expression piémontaise synonyme d'étonnement et d'admiration, qu'elle n'a pas volée . Grande surprise du salon de Genève en mars 1971, au Stand Lamborghini elle été exposée à côté de la dernière Miura . Si la présentation de la Miura fit l'effet d'une bombe, la découverte de la Countach ne fut pas moins explosive, car la seconde avait pour vocation de prendre à terme la relève de la première ….



La Lamborghini Countach est, avec la Ferrari 512 Berlinetta Boxer, le modèle le plus important sur le marché de l'automobile sportive des années 1970 qui a été produite de 1974 à 1978 . Parmi les voitures de légende des années 70, la Countach fait figure de véritable Mythe Sacré . Succédant à la remarquable Miura, la Countach fit l'effet d'une bombe dans le monde de l'automobile dès sa présentation . Imaginez un peu, à la veille du premier choc pétrolier, quelle passion a pu susciter cette GT véritable OVNI équipé d'un V12 de plus de 350 chevaux et capable de franchir la barre psychologique des 300 Km/h . Bien qu'elle demeure fidèle à la position centrale arrière du moteur, l'architecture abandonne la disposition transversale de la Miura pour une orientation longitudinale de son gros V12 . Toutefois, pour obtenir une répartition des masses aussi favorable qu'avec la formule transversale, les ingénieurs ont adopté une nouvelle implantation du groupe motopropulseur, désormais disposé en avant de l'essieu arrière . Comme la Miura, la Countach est l'œuvre du jeune styliste Marcello Gandini, travaillant pour Bertone . La ligne générale est très futuriste, la Countach ayant des airs de vaisseau spatial, autant à l'extérieur qu'à l'intérieur . Très spectaculaire, agressive et élégante, la Lamborghini Countach s'admire sous tous les angles comme une véritable oeuvre d'art . Elle va même inspirer le style Lamborghini pendant des années jusqu'à la toute dernière Gallardo ….



Du point de vue esthétique, la Lamborghini Countach apparaît comme une création révolutionnaire, qui marque l'évolution de l'art de Marcello Gandini vers une radicalité sans complexe . Elle s'inscrit dans le style défini en 1968 par le designer sur l’Alfa Romeo Carabo, puis deux ans plus tard sur la Stratos . Cette écriture stylistique fera école et influencera profondément le design automobile des années 70 . La carrosserie monocorps de la Countach dessine une forme trapézoïdale on ne peut plus futuriste, terminée par une poupe somptueuse, elle est animée par des portes à ouverture en élytres empruntées à la Carabo . Totalement dépourvues de galbes, les lignes d'une pureté souveraine composent une géométrie de surfaces lisses brisées par des arêtes vives, une sculpture moderne à couper le souffle . Dessinée d'un trait uniforme et presque plat de l'avant à l'arrière, elle est très basse et son cockpit est au raz du sol et avancé au maximum afin de dégager de la place pour le moteur en position centrale arrière . La partie arrière est également superbe avec ces feux en trapèze qui lui donnent une allure de vaisseau spatial, bien avant Star Wars . L'arrière est très fin, relevé dans sa partie basse pour laisser s'exprimer les quatre sorties d'échappement du V12 . En un mot, le look très futuriste de la Lamborghini Countach est à tomber, c’est aujourd’hui devenu carrément un mythe de la catégorie Vintage Classic des plus prisés ....



Dans un habitacle très dépouillé, l'ambiance futuriste présente une instrumentation à affichage digital qui donne des informations sur les principaux organes mécaniques de la très insolite Lamborghini Countach . Anticipant sur l'avenir, un schéma de la voiture donne des informations sur les organes éventuellement défaillants . Placée au centre de la voiture, la transmission avance dans l'habitacle, sous la console, et le levier de vitesses se trouve en prise directe avec la boîte de vitesses . Contrairement au monocoque de la Miura, la Countach avait un châssis-cadre en treillis tubulaire, mais assez léger et très rigide faisant corps avec la carrosserie . Celle-ci est entièrement réalisée en aluminium avec sur les derniers modèles, des rajouts en fibre de verre . La complexité du treillis permet à chaque tube droit d'interagir avec ses voisins en torsion et en compression . Au centre, un large tunnel laisse la place à la transmission . De chaque côté de la voiture, deux gros réservoirs de 40 Litres permettent d'alimenter le moteur, tout en équilibrant les masses sur le châssis . Des sortes de cages accueillent les suspensions à quatre roues indépendantes, composées de bras triangulaires, ressorts hélicoïdaux et amortisseurs à huile . Malgré son âge avancé, la Countach demeure l'une des voitures les plus performantes du monde . Son faible poids combiné à son puissant V12 en position centrale lui confère des performances de premier ordre et un comportement routier diablement efficace . Agile, équilibrée et presque facile à contrôler dans tous les enchaînements à vitesse moyenne, la Lamborghini Countach est l'une des rares supercars qui soit aussi utilisable sur la route au quotidien ....



Dans un tonnerre mécanique, l’étonnante Lamborghini Countach n'a d'autre but que de vous emmener au septième ciel de l'extase automobile . Son moteur souple et rageur, toujours disponible vous gave les tympans d'une symphonie de décibels en 12 cylindres majeur totalement enivrante . Le moteur de la Countach est directement issu de celui de la Miura . Datant de 1963, ce V12 Bizzarrini monté à la main reste l'un des plus beaux monuments mécaniques du monde et anime encore aujourd'hui la Murcielago . La Countach dispose d’un V12 de 4 litres qui développe 375 chevaux à 8000 tr/mn et un couple maxi de 51 Mkg à 5200 tr/mn . Ce 12 cylindres en V à 60° est entièrement réalisé en aluminium avec un long vilebrequin à sept paliers . Chaque culasse est percée de 2 grands orifices de soupapes par cylindre et possède un double arbres à cames en tête entraîné par chaîne . L' alimentation se fait par 3 carburateurs Weber double corps latéraux par banc de cylindres, soit au total, 6 aspirateurs à carburant et à air pour alimenter le monstre . Sérieusement remanié à chaque nouvelle version de la Lamborghini Countach , le moteur voit sa cylindrée portée à 5,2 litres par une augmentation de la course de six millimètres et d'un nouveau vilebrequin en fin de carrière . L'apparition de ce monstre de 455 chevaux suit de peu le lancement de la Ferrari Testarossa de 390 chevaux ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V12
  • Cylindrée : 4.0 Litres
  • Puissance : 375 chevaux à 8000 tr/mn
  • Couple : 51 Mkg à 5200 tr/mn
  • Vitesse : 292 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 5’’0







La « Lamborghini Countach », c'est ça ...





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vendredi 2 octobre 2009

Iso Grifo IR9 Can-Am - 1971



ISO GRIFO IR9 CAN-AM ….








L’industriel Italien, Renzo Rivolta monte juste avant la Seconde Guerre mondiale une société spécialisée dans la fabrication de réfrigérateurs . Après guerre, il va diversifier l’entreprise pour construire des scooters sous le nom d’Iso avec notamment la célèbre Isetta . En 1961, il se tourne vers les GT de haut de gamme qu’il motorise avec des V8 Chevrolet . L'intention du constructeur Iso Rivolta, en lançant le projet "Grifo", était de proposer une voiture qui soit une voiture spacieuse sans ressembler aux mastodontes coupés américains mais plus imposant que les berlinettes sportives italiennes . Il voulait concentrer dans le même véhicule le confort et l'espace des unes avec l'élégance et les prestations des autres, tout un programme . On va appeler cela l’école des italo-américaines, ces GT et berlines de très haut de gamme motorisées par de surpuissants V8 d’outre-Atlantique et fabriquées en séries limitées par de petits constructeurs transalpins (Iso, De Tomaso, etc…) ….



Cet ouvrage délicat fut confié par le boss à deux sous traitants de luxe italiens de talent . Pour la partie technique, Renzo va faire appel au fameux Giotto Bizzarrini, célèbre concepteur indépendant italien et consultant privé des marques Alfa Romeo et Ferrari . Pour le design, il va faire appel à la Carrozzeria Bertone ou le talentueux Giugiaro va dessiner surement l’une des plus belles voitures italiennes jamais construites . Le nouveau modèle sera réalisé en quelques mois, car il fut décidé de raccourcir la plateforme de la Iso Rivolta GT, déjà conçue par Bizzarrini, et sera présenté au Salon International de l'automobile de Turin en 1963, sous le nom de Iso Grifo . Les motorisations proposées vont s’échelonner du V8 de 5,3litres de cylindrée au V8 de 6,5 litres au fil des ans et des différentes versions qui vont trouverun accueil chaleureux auprès d'une clientèle qui pouvait se permettre de dépenser 8.000.000 de lires italiennes de l'époque, soit l'équivalent d'un appartement au centre de Milan ….



Dans la série "Grifo", celle qui reste la plus emblématique est incontestablement la Iso Grifo IR9 Can-Am qui fait l’objet de ce petit billet . En fait ce modèle particulier, c’est du brutal ! C’est l’une des toutes premières déclinaisons spécialement destinées au marché Américain ou elle prend toute sa démesure . Il n’en sera produit que vingt exemplaires, mais ce sont bien sur les plus recherchés car l’engin est vraiment extrême pour l’époque . On va lui greffer au chausse-pied sous le capot un énorme V8 Chevrolet de 7.4 litres de cylindrée, le plus puissant du moment qui développe 410 chevaux à 5200tr/mn . Le poids augmente de 120 Kilos, mais les performances devenaient proprement hallucinantes pour une voiture de route avant les années 70 . Du jamais vu, elle était belle confortable et très rapide, la GT incontournable pour frimer à l’aube des années 70 ....



Pour refroidir les énormes carburateurs, un grand radiateur en étagère, rectangulaire et proéminent fut monté au-dessus du capot, ce qui lui donne cette allure inimitable et reconnaissable entre mille . Ce qui range à coup sur l’Iso Grifo IR9 Can-Am dans la catégorie des supercars, c'est assuremment son extrême rareté de seulement 20 exemplaires . C’est aussi son côté technologique avancé pour l’époque et sa mécanique sur vitaminée qui lui procure des performances peu communes . La vitesse de pointe dépassait les 306 km/h, le 0 à 100 km/h ne prenait que 5 secondes alors que le kilomètre départ arrêté était abattu en 23 secondes . Bref, même si l'Iso Grifo Can-Am reprend une mécanique Chevrolet, elle réuni tous les ingrédients d'une supercar de rêve surtout en 1970 . Bien campée sur ces superbes jantes en alu forgées Campagnolo, c’est une vraie merveille indémodable ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : V8 Chevrolet
  • Cylindrée : 7. 4 Litres
  • Puissance : 410 chevaux SAE
  • Vitesse : 306 km/h suivant rapport de pont
  • Accélération : Le 0 à 100 en 5’’0
  • Performance : Le 1000 m D.A en 23’’






L'Iso Grifo IR9, c'est ça ...





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jeudi 2 avril 2009

Bizzarrini 5300 GT SI Spyder

BIZZARRINI 5300 GT SI SPYDER ….







La marque italienne d’automobile Bizzarrini a été fondée en 1966 par Giotto Bizzarrini, un des ingénieurs leaders de l'Italie dans la fin des années 1960 . Après avoir œuvré à ses débuts pour Alfa Romeo, le talentueux Giotto va vite se faire remarquer et embaucher par le Commandatore Enzo Ferrari pour qui il va créer une des plus mythique voiture sportive de tous les temps, une GT Supercar devenue culte, la célébrissime Ferrari 250 GTO . Doté d’un tel talent, Giotto va quitter Maranello pour s’installer à son compte et devenir consultant indépendant . Il va ainsi travailler sur de multiples projets pour des marques comme ATS, AC, Lamborghini ou Iso Rivolta avec succès puisque son Iso Grifo de 3 litres remporte deux années d’affilé en 64 et 65 les 24 Heures du Mans en catégorie GT ….



En 1966, Bizzarrini présente au Salon de l’Automobile de Genève une GT Supercar qui va faire sensation, la Bizzarrini 5300 GT SI Spyder qui en fait peu se décliner en trois modèles, Coupé, Targa ou Cabriolet, le concept actuel baptisé CC avait donc été inventé avant l’heure . Sous la supervision de Bizzarrini, le Studio de design turinois Stile Italia (SI) a dessiné une carrosserie très élégante, dont les rondeurs et les contours sont bien dans le style italien de l’époque et procure à la voiture un charme indéniable . Dotée d’un châssis tubulaire fort bien conçu à la fois très rigide et léger, la voiture est propulsée par un moteur américain . A l'époque, Bizzarrini avait préféré implanter un bloc V8 de Chevrolet Corvette plutôt que les rutilantes mécaniques italiennes afin de privilégier la fiabilité . Deux versions seront produites, une GT routière baptisée Strada et une version GT Sportive baptisée Corsa ….



La carrosserie entièrement en aluminium permettait de limiter le poids de la voiture à moins de 1250 kg . La motorisation pouvait être choisie entre plusieurs V8 Chevrolet de 5 litres de cylindrée qui développaient entre 370 et 420 chevaux suivant le modèle, inutile de préciser qu’avec seulement 1200 kg de poids à traîner, les performances de la Bizzarrini 5300 GT étaient largement à la hauteur . Evidemment, un différentiel autobloquant est de la partie, de même que les trains roulants en quadrilatère forgés qui sont particulièrement bien étudiés complétés il est vrai par les jantes alliage . Le travail aérodynamique a permis d'obtenir un bon coefficient de déportance afin d'améliorer la stabilité à haute vitesse ....



Utilisant des organes courants de la production lambda italienne pour les accessoires, les équipements ou l’accastillage, la finition et le montage sont toutefois beaucoup plus soignés . L’intérieur est même vraiment élégant avec les baquets en cuir pleine peau ou la marqueterie en bois précieux style anglais, on a l’impression d’être assis dans une Jaguar . Bref, même si la Bizzarrini 5300 GT SI Spyder reprend de nombreux éléments de la production italienne et une mécanique Chevrolet, elle réuni cependant tous les ingrédients d'une supercar de rêve . Ne boudons pas notre plaisir, cette propulsion vraiment magnifique est confortable et très performante, une merveille précieuse et rare que seuls quelques collectionneurs fortunés ont le bonheur de posséder ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur V8 - 5.3 Litres
  • Puissance 420 ch
  • Vitesse 250 km/h
  • Poids 1250 Kg
  • Performance 1000 m D.A : ??






Bizzarrini, c'est ça ...






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