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samedi 26 novembre 2011

NSU 1200 TT - 1970



NSU 1200 TT ….







En 1880, le jeune mécanicien « Christian Schmidt » fonde à Neckarsulm en Allemagne la « Neckarsulmer Strickmaschinen Union » qui va se consacré au début à la construction de bicyclettes et de motocyclettes . Dans les années 1890 l’usine construit des châssis pour Daimler, Maybach ou Peugeot et ce n’est qu’en 1905 que « NSU » construit sa toute première voiture . La firme a toujours porté beaucoup d’attention à la construction de petites voitures populaires et économiques . Après guerre en 1928, la marque « NSU » fut vendu à Fiat et seule la production de motos va continuer . La construction de voitures ne reprendra que 30 ans plus tard en 1958 . Après guerre, à partir de 1958, « NSU » retrouve son indépendance et son autonomie et relance sa production avec un nouveau modèle la « Prinz » qui va devenir pendant plus d’une décennie la plus populaire des petites voitures allemandes . Les mécaniques seront toujours assez sophistiquées à tel point que dans les années 60, la firme va même être une des rares marque à s’essayer au moteur rotatif Wankel quelle développera jusqu’en 1967 avec la célèbre Ro80 . A partir de 1969, « Nsu » va reperdre son indépendance suite à son rachat par le groupe Volkswagen ….



En 1961, pour contrer la Coccinelle, NSU présente au salon de Francfort la Prinz 4 . La carrosserie est une réduction de la Chevrolet Corvair, et le moteur bicylindre de l’ancien Prinz . Fiable et bien finie, le succès de la Prinz 4 est immédiat . Peu encombrante, moteur agréable et sobre, boite de vitesses exemplaire elle possède les atouts essentiels de la voiture de ville . Cette voiture va évoluer jusqu’en 1973 tout en restant d’une grande robustesse . La NSU 1200 TT est la descendante directe de la Prinz 4, dont la ligne séduisante cache la légèreté et aussi un excellent comportement routier . C’est une voiture conçue pour un usage sportif qui grâce notamment à sa brillante mécanique va remporter de nombreuses victoires de classe dans les épreuves internationales, notamment à Spa en 1967 . Il ne faut pas s'y tromper, sous ces airs de petite citadine familiale se cache une authentique sportive, la firme allemande a produit une voiture dont le monde entier saluera le comportement et le tempérament . La NSU 1200 TT va marquer les esprits pour toute une génération de pilotes amateurs ….



Sous une apparence anodine la NSU 1200 TT cache un tempérament agressif, une « Gti » avant la lettre . Un moteur puissant dans une petite berline compacte, légère et bon marché, la recette est bien connue . Elle annonce la vogue de la petite sportive polyvalente, abordable à l’achat comme à l’entretient . La Mini Cooper avait ouvert la route, la Régie Renault avait suivi avec la R 8 Gordini et NSU réplique avec la turbulente 1200 TT . Cette puce de la route s’annonce comme une véritable bombe, d’une maniabilité exemplaire, elle va voler vers le succès . Sous ses allures de berlines paisibles, vive et alerte, elle affiche un tempérament sportif exceptionnel . Son comportement éminemment sain explique les meilleurs résultats de certains NSU devant des autos plus puissantes dans les rallyes des années 60 / 70 . Bien préparée par le sorcier Louis Meznarie, la NSU 1200 TT va permettre entre autres, à B. Darniche, G. Larousse, J. Todt, G. Chasseuil ou M-C. Beaumont de se faire connaître ....



Par rapport à la NSU Prinz 4, l’étonnante NSU 1200 TT se distingue par sa calandre à 4 phares et ses feux arrière différents . Rachetée par le groupe Volkswagen en 1973, la marque NSU sera intégrée à Auto-Union qui deviendra ensuite la marque Audi . La conception propre aux années 60 (moteur et boite en porte-à-faux arrière) est cette fois un atout pour ce châssis dont les quatre roues sont placées aux limites de la caisse, sans porte-à-faux . Au final, on constate que sur cette très insolite NSU 1200 TT, tout a été pensé pour une utilisation et un entretien simplifié et abordable ....



Pour ce qui est de la mécanique de l’insolite NSU 1200 TT, c’est à coups de petites évolutions précises et bien étudiées que la motorisation va évoluer . Partant d’un 4 cylindres en alliage léger et arbre à cames en tête de 4 temps refroidi par air d’une cylindrée de 600 cm3 lancée en 1961 qui développait 30 chevaux, la cylindrée passe à 1200 cm3 et la puissance grimpe à 65 chevaux en 1967 et la voiture peut ainsi concourir dans la même catégorie et affronter la Simca 1000 Rallye II . L’usine proposera même une version compétition plus poussée de 85 chevaux, un niveau qui sera largement dépassé par les préparations de course . Le moteur est coupleux, généreux sans être trop pointu . Légère (autour de 700 kg), la voiture s'emballe vite et son pilote doit veiller à réfréner ces excès de générosité . Elle rivalise facilement avec la R8 Gordini, ou la Mini Cooper qui sont les références en matière de compétition à l'époque et sont animées par des moteurs de 1300 ! Les versions compétition de la voiture affichaient plus de 100 chevaux ! La très Vintage Classic et étonnante NSU 1200 TT, 52 000 unités ont été produites ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres
  • Cylindrée : 1.2 Litres
  • Puissance : 105 chevaux à 6000 tr/min
  • Couple : 150 Nm à 5000 t/mn
  • Vitesse : 170 km/h







La « NSU 1200 TT », c'est ça ...



La « NSU 1200 TT », c'est ça ...





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vendredi 11 novembre 2011

Mazda RX-7 Savanna - 1980



MAZDA RX7 SAVANNA ….







Développer une sportive ludique en pleine crise pétrolière est le signe d'un certain optimisme ou d'une belle passion . Insister sur le développement d'un moteur rotatif très gourmand en cette période de vaches maigres relève d'un parfait entêtement, et pourtant, chez « Mazda », on n'a jamais renoncé à donner cette chance au moteur Wankel alors même que NSU a jeté l'éponge après l'abandon de son Spider ou de la Ro80, tout comme Citroën avec l'éphémère GS Birotor . Déjà éprouvé dans les RX-2 et RX-3, « Mazda » tenait à démontrer que ce moteur avait toutes les vertus et qu'il pouvait préfigurer l'avenir du moteur à explosion . Quant à la voiture, il s'agissait également d'offrir une alternative à la Porsche 924 ou à la rivale nippone la Datsun 240Z et tout en proposant une voiture différente et attractive ….



La nouvelle arme de la firme japonaise, la Mazda RX7 Savanna est une automobile à moteur à pistons rotatifs . Malgré de nombreux problèmes de fiabilité, de consommation et de pollution du moteur Wankel, Mazda veut sortir une sportive légère, capable de venir concurrencer des autos à succès comme la Datsun Z (Nissan Fairlady Z), la Porsche 924 ou la Nissan Skyline . La période économique ne porte pas non plus les constructeurs à sortir de futiles sportives et donc les chances techniques et commerciales de l'auto sont assez faibles . Les ingénieurs de Hiroshima, impliqués corps, âmes vont dessiner un coupé 2+2 avec hayon, un style quelque peu exotique et moderne qui confirme son statut de constructeur automobile ambitieux et innovant et qui permet à la marque d'aller chasser sur de nouveaux territoires plus prestigieux . La nouvelle RX-7 va très vite se faire connaître par le biais du sport automobile, en remportant le championnat série GTU lors des 24 heures de Daytona en 1979, le championnat de Grande-Bretagne des Voitures de Tourisme en 1980 et les 24 heures de Spa en 1981, surclassant les puissantes BMW . Succès sportif mais aussi commercial car la marque a vendu plus de 1,8 million de RX-7 faisant de ce modèle la voiture de sport à moteur rotatif la plus populaire jamais construite ….



La Mazda RX7 Savanna reprend les grandes lignes d'une voiture à succès européenne, la Porsche 924 . Elle se distingue donc par son design cunéiforme, sa lunette arrière vitrée enveloppante, ses projecteurs escamotables et ses coloris extérieurs extravagants . Son moteur en position centrale avant et ses roues arrière motrices lui confèrent, une répartition quasi-idéale des masses . La compacité de ce moteur a par ailleurs permis de garder le capot très bas . Des caractéristiques qui en firent l’une des voitures de sport les plus maniables de sa génération . Peu d'appendices aérodynamiques avec un simple bavolet souple à l'avant . Mais la totalité de la carrosserie a été soigneusement pensée et optimisée en soufflerie, en témoigne par exemple l'utilisation de feux escamotables, ou l'antenne rétractable . La Mazda RX7 Savanna dénote par son aspect allongé et sa ligne fine, elle se fait remarquer aussi par sa baie arrière entièrement vitrée, à l'instar de certains coupés sportifs américains . A noter une spécificité pour le marché français entre autres, la présence d'un toit ouvrant démontable, contre une tôle démontable pour les autres marchés ....



Sur la Mazda RX7 Savanna, les objectifs de coût de production limités nécessitent des choix techniques simples et éprouvés . On retrouve donc une conception assez basique pour l'époque avec un châssis simple mais robuste léger et rigide . Une monte pneumatique en 185/70 SR13 sur jantes en alliage, autrement dit des pneus à flanc haut, un peu contradictoire avec la vocation plutôt sportive du modèle . Des freins à disque à l'avant, et à tambours (mais ventilés) à l'arrière . Malgré la présence d'un pont rigide à l'arrière, on note le montage d'amortisseurs et de ressorts, là où certains se contentent de ressorts à lames . Une répartition des masses idéale, procure toutefois à la voiture un comportement routier supérieur à la concurrence . Le poids en ordre de marche est d’environ une tonne ce qui place cette sportive en bonne compagnie parmi les meilleures . Un aileron arrière particulièrement bien étudié est même proposé en option permettant d'augmenter l'appui, tout en ne pénalisant pas trop la trainée ....



Dans l’habitacle de la Mazda RX7 Savanna on découvre deux fauteuils assez englobant à l'avant avec appuie-tête intégrés et une agréable position de conduite . Face à lui, le conducteur trouve le compte-tour qui fait aussi office de niveau de batterie lors de la mise du contact, auquel Mazda a adjoint un buzzer pour l'avertir des surrégimes, tellement ce moteur semble aimer monter dans les tours . On retrouve aussi le traditionnel compteur de vitesse gradué jusqu'à 210 ainsi que différentes sondes pour veiller à la bonne santé du moteur . On trouve également la climatisation et un autoradio de série de type intégré et son antenne située sur l'aile passager arrière qui est escamotable électriquement . Les équipements sont assez complets comme les vitres électriques ainsi que les fauteuils chauffants et la fermeture centralisée, un essuie-glace arrière, et deux rétroviseurs extérieurs à commande électrique . Des matériaux bien choisis comme le cuir et l’aluminium procurent une sensation de confort et de sportivité indéniable ....



Pour ce qui est de la motorisation, la Mazda RX7 Savanna va débuter sa carrière avec une version du moteur rotatif Wankel de 105 chevaux pour finir avec une version poussée de 165 chevaux . La motorisation la plus utilisée est celle de 2 litres de cylindrée qui développe 115 chevaux et 183 Nm de couple nourri au super par un carburateur piloté 4-corps de chez Nikki et dont le fonctionnement est dépourvu de toute vibration . Ce moteur est très volontaire, et grimpe tellement volontiers dans les tours que la voiture est équipée d'un buzzeur pour avertir des surrégimes . Malgré tous les efforts, avec un carburateur quadruple corps, la consommation reste élevée, autour de 13 litres au 100 km en moyenne . La transmission est confiée à une boîte de vitesses manuelle à cinq rapports (automatique à trois rapports en option sur certains marchés) avec la 4e en prise directe et une 5e surmultipliée . Au final, les performances sont en conséquence, la vitesse de pointe est de 205 km/h et l'accélération de 0 à 100 km/h se fait en 9 secondes . Elle est plus rapide qu'une Datsun 280ZX ou qu'une Porsche 924 et elle coûte bien moins cher ....




Caractéristiques techniques :

  • Moteur : Rotatif birotor Wankel
  • Cylindrée : 2.0 Litres
  • Puissance : 115 chevaux
  • Couple : 183 Nm
  • Vitesse : 205 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 9’’0







La « Mazda RX7 Savanna », c'est ça ...



La « Mazda RX7 Savanna », c'est ça ...





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lundi 16 mai 2011

Samson Motorworks Sky Bike - 2010



SAMSON SKY BIKE ….







Voici un engin vraiment très insolite qui illustre à merveille ce dossier spécial . Pouvoir prendre autant de plaisir sur route que dans les airs, voici le concept très original et inédit développé par la société américaine « Samson Motorworks » à l'origine de ce projet pour le moins audacieux et qui pense que rouler c’est bien mais voler c’est mieux . L’idée est en fait basée sur un constat tout à fait simple, dans l’avenir pour désengorger le réseau routier, il vaut mieux utiliser la voie des airs, et pour cela utiliser un véhicule du futur . Et contrairement à ce que certains pourraient croire, c'est un futur relativement proche qui pourrait voir l'arrivée « massive » (toutes proportions gardées, évidemment) des Skybike ….



Le Samson Skybike (Traduction : moto du ciel) est le nom désignant ce véhicule du futur imaginés et mis au point par les ingénieurs de la firme américaine . En fait, la société propose une gamme de véhicule de plusieurs modèles avec l'Aerobike et le Switchblade . Mais de quels véhicules s'agit-il précisément . C'est une moto ? C'est un avion ? Non, c'est un véhicule volant qui se situe à mi-chemin entre la moto, le trike et l'ULM . Cet engin insolite de trois-roues a la particularité de posséder une paire d’ailes rétractables, ainsi qu’un moteur de moto se chargeant de faire tourner les roues arrières et une turbine capable de le faire voler selon l’utilisation « route » ou « ciel » . Mais ces engins hors du commun ne seront pas accessibles à tous et pas forcément pour des raisons économiques car les futurs propriétaires d'un génial Samson Skybike devront effectivement être titulaires d'un permis moto et d'une licence de pilote pour rouler mais aussi pour voler ….



Le constructeur le promet, le propriétaire d'un Samson Skybike, détenteur de son permis moto et d'une licence de pilote, pourra transporter un passager, jusqu'à 150 km/h sur route et au delà de 200 km/h dans les airs . Imaginez la chose, vous devez voyager d’un bout à l’autre de la France, voire chez un de nos voisins européens et vous n’avez pas envie de prendre la moto (encore moins la voiture !), trop long, trop de péages, pas de problème, rendez vous à l’aérodrome le plus proche, et passez par la voie des airs, puis vous arrivais à destination le sourire aux lèvres ! Les bouchons ? Quels bouchons !? Cet engin n'est pas sans rappeler le Skycar qui avait beaucoup fait parler de lui dans le courant des années 60, mais qui est resté depuis en développement . Bien que doté de trois roues, ce véhicule peu banal se revendique en partie moto, car il garde le principe de l'inclinaison dans les virages, mais côté décollage, il est interdit de décoller d'une rue ou d'un parking . La grande force du véhicule, c’est qu’avec ses ailes rétractables dans le carénage le phénoménal Samson SkyBike permet de commuter entre transport terrestre et aérien en un claquement de doigts ....



D'un point de vue plus technique, l'engin volant Samson Skybike arbore des courbes inspirées des voitures Ferrari . Il est propulsé par un 3 moteurs au chois allant de 120 à 180 chevaux et une turbine pour vaincre la gravité terrestre . Il peut atteindre une vitesse de pointe de 150 km/h au sol et 230 km/h dans les airs et il est capable d’abattre le 0 à 100 km/h en 6 secondes . Sa consommation en carburant s'élève pour sa part à 3,9 l/100 km en roulant et 10,6 l/100 km en volant . Avec une autonomie de 800 km sur terre et 300 km dans les airs, il justifie sa démarche par une volonté de décongestionner les voies routières, et donc de limiter l’émission de gaz à effet de serre . Une version hybride thermique / électrique est également à l’étude, mais cette fois à partir d’un moteur rotatif (Wankel) birotor de nouvelle génération . Quant aux équipements de confort, ils sont pléthoriques . Biplace et capable d’emporter plus de 20 kg de bagages, le Samson SkyBike embarque une instrumentation numérique basculant automatiquement entre commandes terrestres et aériennes, un système de chauffage et de climatisation, le GPS, la radio de navigation, le lecteur mp3, et des sièges en cuir, du très haut de gamme ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : Essence + turbine
  • Puissance : 180 chevaux
  • Vitesse : 230 km/h en vol
  • Vitesse : 150 km/h sur route
  • Accélération : Le 0 à 100 en 6’’0 sur route
  • Autonomie : 800 km sur terre et 300 km en vol






La « Samson Skybike », c'est ça ...





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samedi 29 mai 2010

Frazer Nash Namir - 2010



FRAZER NASH NAMIR ….







« Frazer Nash » ne dit sans doute pas grand-chose aux plus jeunes des passionnés de l'automobile . Pourtant les plus anciens d'entre nous ce souviennent qu'il s’agit d’une respectable maison anglaise, fondée en 1923 par Archi Frazer-Nash et qui était spécialisée dans les automobiles sportives . La marque a même connût un certain succès, avec notamment une participation au championnat du monde de Formule 1, avant d’abandonner la construction de voitures pour ne plus se consacrer qu'à des programmes de consultant . Naguère constructeur de haut vol, Frazer Nash n’est plus aujourd’hui qu’un cabinet de conseil en ingénierie, disposant de compétences en hybridation ….



Afin de prouver ces compétences en hybridation, la firme a donc décidé de construire une toute nouvelle voiture équipée de tout son savoir faire . La Frazer Nash Namir, c'est son nom est une hybride série dite verte ou écologique comme une Opel Ampera ou une Toyota Prius, la seule différence c'est qu'en plus c'est une GT supercar aux performances et au look allucinants . L'étude générale de la voiture a été confiée au célèbre carrossier transalpin Giugiaro, qui s’était déjà essayé il y a quelques années à la GT électrique en usant ses fusains sur les courbes de la Toyota Volta . Avec son studio ItalDesign, l'artiste a dessiné une voiture aux lignes débridées mais bien trempées, un trait ciselé que ne renieraient pas certaines GT de Sant’Agata . Cette Namir, qui signifie tigre en arabe, bénéficie d'une coque en fibre de carbone . La ligne a été travaillée en respectant le code esthétique du logo Frazer-Nash, un losange étiré . A en juger par les diverses réactions, la réussite apparaît totale et la voiture a vraiment un look de fauve qui inspire puissance et respect ….



L’écrin ne doit toutefois pas éclipser la pièce maîtresse de la Frazer Nash Namir, dont la spécificité réside dans son système de propulsion hybride . En effet, l’engin fait appel à des solutions originales, non seulement en accueillant un moteur thermique avec un bloc rotatif Wankel de 814 cm3, mais aussi en optant pour un système électrique série . Le bloc thermique, qui se borne à transformer l’énergie chimique du carburant en énergie mécanique puis électrique, abandonne la fonction motrice à 4 moteurs électriques situés dans les essieux . Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ces moteurs ne sont pas situés dans les roues sur le principe de l’Active Drive de Michelin, mais ils sont disposés par paire sur chaque essieu . Tournant à régime constant, ce moteur rotatif serait formidablement sobre, avec une consommation moyenne de 2,6 l/100 km . Avec la batterie chargée sur le secteur avant le départ, cela permet près de 2000 km d'autonomie avec les 50 litres du réservoir ! Précisons tout de même que ce moteur rotatif ne tourne pas en continu, il se coupe et redémarre en fonction de l'état de charge de la batterie ....



Sous le carbone de la Frazer Nash Namir, le moteur rotatif de 814 cm3 alimenté par de l'essence et les quatre moteurs électriques développent au total 370 chevaux . Les performances ne laissent pas penser une seule seconde que la Namir est une hybride avec seulement 3,5 secondes pour atteindre 100 km/h et seulement 10,4 secondes pour atteindre les 200 km/h . La belle s'arrête tout de même d'accélérer à 300km/h car elle atteint un limiteur volontairement placé . Les émissions de CO2 sont quant à elles limitées à moins de 60g/km . Comme toute supercar qui se respecte sur la Frazer Nash Namir, l'habitacle est assez luxueux et mélange harmonieusement les matériaux comme le cuir, l'alcantara ou l'aluminium et les inserts en carbone pour au final donner un ton sportif à l'ensemble . Alors finalement, cette Namir suscite autant d'exclamations que d'interrogations, mais elle fait l'unanimité par ses lignes et aucune autre hybride de série ne tient vraiment la comparaison côté performances . Moi perso si le futur doit ressemble à ça, je signe tout de suite ....



Caractéristiques techniques :

  • Moteur : Hybride 1 rotatif + 4 électrique
  • Puissance : 370 chevaux
  • Vitesse : 300 km/h
  • Accélération : Le 0 à 100 en 3’5
  • Accélération : Le 0 à 200 en 10’4






La Frazer Nash Namir, c'est ça ...





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