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vendredi 3 avril 2020

Citroën Traction Avant 15-SIX G Cabriolet - 1938











La Citroën Traction Avant est une automobile produite par le constructeur français Citroën de 1934 à 1957. Son histoire est liée dans la mémoire collective à l'Occupation, tour à tour voiture de la Gestapo et icône de la Résistance. Elle fut également le véhicule préféré des gangsters en raison de qualités routières exceptionnelles. Cette automobile dispose aussi d'une particularité rare sur les automobiles de son époque, les roues motrices sont celles du train avant. Cette technique innovante est rapidement associée en France à la Citroën, ce qui lui vaut son surnom, « Traction », et plus tard le pléonasme « Traction avant » ....





Citroën n'est ni le premier à avoir commercialisé une voiture à traction, ni l'inventeur de la technique, mais pendant plus de 20 ans de production de ce modèle, la marque va le décliner en trois principales variantes baptisées Traction 7, Traction 11, Traction 15, qui utiliseront plusieurs type de mécaniques allant du 4 cylindres de 1303 cm3 au 6 cylindres de 2 867 cm3. Au final, créée par l'ingénieur André Lefebvre, la Traction Avant apparaît comme une voiture extrêmement moderne. En témoignent sa carrosserie quasi monocoque en acier selon la technique Budd importée des États-Unis, ses freins hydrauliques Lockheed à tambours, ses quatre roues indépendantes, sa suspension par barres de torsion et son moteur monté flottant ....





Si la Citroën Traction Avant ouvre la voie à l'automobile moderne grâce à ses nombreux progrès technologiques dont le fameux dispositif à cardans, et les freins qui délaissent le traditionnel système à câble pour un système hydraulique, ou aussi l'absence de châssis qui permet d’abaisser le centre de gravité, son look est aussi remarquable pour l'époque. Dessinée en berline au départ par le célèbre designer Flaminio Bertoni, le coupé et le cabriolet ne conserverons que la partie avant de cette berline. En effet depuis le tablier jusqu’au pare-chocs arrière, aucune pièce n'est identique, tout sera repensé et conçus par l’équipe d’André Lefebvre aidée de Raoul Cuinet et Jean Daninos ....





Le tout premier cabriolet Citroën Traction est présenté en mai 1934 quelques semaines seulement après le lancement de la berline le 18 avril 1934. A côté de ce cabriolet que l’on appelle aussi roadster, figure sa déclinaison coupé toute aussi prestigieuse que l’on nomme également faux-cabriolet car ce modèle reprend les mêmes caractéristiques mais se dote d’un toit rigide. Mais il faudra attendre Juin 1938 pour voir enfin apparaitre la Citroën Traction Avant 15-SIX G Cabriolet qui va contribuer grandement à la renommée internationale de Citroën ....





Dès son lancement, la superbe Citroën Traction Avant 15-SIX G Cabriolet, dotée d’un capital de séduction intense, connaît une rapide notoriété en triomphant dans la plupart des concours d'élégance si prisés à l'époque. La Traction dans cette déclinaison découvrable se retrouve partout, dans les albums de Tintin, au cinéma dans de nombreux films sur l'Occupation et la Libération, mais aussi des films de gangsters et d’aventures. De l'avis général, la Traction est réellement devenue fiable et mûre à partir des modèles 1936 car les ingénieurs de l'entreprise n'auront de cesse d'améliorer et de fiabiliser le modèle, tout en étendant la gamme vers le haut ....





L'habitacle intérieur de la Citroën Traction Avant 15 six G Cabriolet est plus soigné que la berline traditionnelle. La sellerie, de qualité tout à fait exceptionnelle est composée de cuir et de moquette. Les détails ont été particulièrement soignés, en particulier au niveau des finitions en tout point conformes à l'esprit que le patron André Citroën souhaitait alors insuffler à cette « Reine de la Route ». Sur cette stricte deux places, les ingénieurs de la maison ont même pensé à créer deux petits sièges d'appoint pouvant accueillir deux enfants, sous la forme d'un spider très astucieux qui avait été installé dans le coffre arrière ....





Sous le capot de la belle Citroën Traction Avant 15 six G Cabriolet se cache un moteur 6 cylindres en ligne de 2867 cm3 de cylindrée qui, alimenté par un carburateur double corps Solex délivre une puissance maxi de 77 chevaux à 3800 t/mn et un couple maxi de 19,5 mkg à 1500 tr/mn. C'est l’ingénieur motoriste Maurice Sainturat qui a remanié le moteur quatre cylindres d'origine en conservant les cotes d’alésage et de course 78x100 mm, et en ajoutant deux cylindres. Le moteur final flottant à chemises humides obtenu dispose d'une étonnante particularité, qui est de tourner à gauche, d’où sa dénomination 15-Six G. L'appellation 15/6 de la voiture laisse à penser que la puissance fiscale de ce moteur est de 15 CV alors qu'elle est de 16 CV et, devant ce manque de logique, beaucoup s'y sont laissés prendre ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : essence
  • Moteur : 6 cylindres en ligne
  • Cylindrée : 2867 cm3
  • Puissance : 77 chevaux à 3 800 t/mn
  • Couple : 19,5 mkg à 1500 tr/mn



Sources : © Wikipédia - © Google Images
- © Citroën - © StubsAuto - © JP Echavidre





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vendredi 7 février 2020

Porsche 356A Speedster 1600 Reutter - 1955











La Porsche 356 fut la troisième voiture de la marque allemande Porsche. Conçue par Ferry Porsche sur les bases mécaniques de la Volkswagen Coccinelle par souci d'économie et dessinée par Erwin Komenda, elle sera produite en série de 1948 à 1965. La 356 est la première voiture portant le nom de Porsche. Initialement disponible en coupé, en cabriolet puis en speedster, la 356 a connu de nombreuses évolutions lors de sa production ....





Les premiers modèles de Porsche 356 sont produits en Autriche, à Gmünd, où les chaînes sortent la numéro 1 le 8 juin 1948, date de son homologation, avant que la totalité de la production ne soit déménagée à Stuttgart-Zuffenhausen. Elle est agile, légère, et bien construite. Sa qualité de fabrication vaudra à Porsche une solide réputation en Europe et outre Atlantique. Elle est à ses débuts étroitement dérivée de la Volkswagen Coccinelle notamment par l'utilisation d'un moteur Boxer à quatre cylindres à plat, refroidi par air, et situé en porte-à-faux arrière du véhicule ....





La Porsche 356 remporte un succès commercial énorme aux USA, en particulier chez les stars d'Hollywood. L'acteur américain James Dean en a possédé une. Il a disputé plusieurs courses avec, avant de se tourner vers un vrai modèle de compétition, la Porsche 550. Il y a eu beaucoup de modèles différents de la Porsche 356 au cours des années. Toutes ont été engagées en compétition automobile, que ce soit par l'usine Porsche ou par des équipages privés. Le palmarès en course est impressionnant, et nombre de 356 ont inquiété et parfois battu des voitures bien plus puissantes, grâce à leur maniabilité et leur légèreté ....





La création de la version « Speedster » de la 356, fin 1954, a été faite à la demande de Max Hoffman, l'importateur Porsche des États-Unis qui voulait une version moins chère et plus racée de la 356 et donc plus facile à vendre pour le marché américain. Le modèle Porsche 356A Speedster fabriqué entre fin 1955 et 1959 est le second modèle de la Porsche 356. Il sera disponible tout le long de sa production en trois silhouettes coupé, cabriolet ou speedster avec des motorisations différentes : 1300, 1300S, 1600 ou 1600S ....





La voiture qui illustre cet article est une Porsche 356A Speedster de 1955 dans sa configuration USA qui est équipée d’un moteur quatre cylindre de 1600 cc de cylindrée. Pour les clients auxquels les versions standards de la 356 ne suffisaient pas, Porsche proposait des versions plus proches des modèles de compétition mais immatriculables sur la voie publique ....





Construite par le célèbre carrossier germanique Reutter et reconnaissable au premier coup d'œil à son pare-brise recourbé et aplati (plutôt qu'en V en deux partie), à sa toute petite capote amovible, à sa ceinture de caisse abaissée, à son jonc chromé latéral au niveau des poignées de portes et à ses deux sièges baquets, autant de petits détails tous destinés à souligner avantageusement son caractère sportif, la Porsche 356A Speedster 1600 était en fait un modèle « économique », censé affronter les sportives britanniques bon marché du moment ....





Sous le capot de la belle Porsche 356A Speedster Reutter se cache un moteur à quatre cylindres à plat opposé horizontalement de 1.582 cm3 à soupapes en tête dit Flat 4 boxer qui développe 60 chevaux, refroidi par air, et alimenté par deux carburateurs Solex. Ce moteur était accouplé à une transmission manuelle à quatre vitesses. La suspension avant indépendante avec barres de torsion laminées, bras de suspension parallèles et amortisseurs tubulaires offrait pour l'époque une technologie à la pointe lui assurant une très bonne tenue de route ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : essence
  • Moteur : Flat4 boxer
  • Cylindrée : 1,6 litres
  • Puissance : 60 chevaux à 5.000 tr/min
  • Vitesse : environ 160 km/h



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © Reutter
- © Porsche - © AutoPlus - © JP Echavidre





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vendredi 9 novembre 2018

Édouard Martinet Artiste Sculpteur Mécanique









Édouard Martinet est un artiste français très talentueux né en 1963 dans la ville du Mans, la préfecture du département de la Sarthe. C'est un artiste vraiment très particulier qui est en fait un sculpteur pas du tout courant puisqu'il transforme en œuvres d’art des objets d'origine mécanique. D'ailleurs, il est désormais reconnu à l'échelle internationale comme un artiste confirmé de l'art mécanique ....





Édouard Martinet a effectué un parcours scolaire assez classique avant d'effectuer des études secondaires artistique à l'École Supérieure d’Art Graphique et d’Architecture Intérieure (ESAG). Diplôme en poche, il va débuter son cursus professionnel par un travail en free-lance auprès d’agences de publicité pendant 4 ans, avant de rapidement devenir enseignant à l’Institut des Arts Appliqués de Rennes par la suite ....





Édouard Martinet est donc un artiste très particulier capable de transformer en œuvres d’art des objets du quotidien plutôt d'origine mécanique comme des pièces de vélo, de motos ou de voitures qu'il récupère dans des brocantes, des casses ou des braderies et qu’il assemble sans aucune soudure. En fait, les pièces tiennent par simple emboîtement et par quelques vis uniquement pour finalement finir par former un extraordinaire bestiaire métallique avec des insectes, des batraciens, des poissons, des crustacés ou des oiseaux ....








Les œuvres incroyables de Édouard Martinet sont d'autant plus remarquables que sa technique d'assemblage est vraiment inédite. En effet, cela est carrément inhabituel car l'artiste ne soude pas ou ne brase pas non plus ses pièces, mais il utilise uniquement des vis, des rivets ou des clips de fixation, en sélectionnant seulement les composants parfaits qui "s'emboîtent" dans chaque assemblage à la manière d'un puzzle. Ce microcosme d'animaux mécaniques laisse entrevoir des marques connues sur certaines pièces suivant leur provenance comme par exemple Peugeot, Monet Goyon, Koehler Escoffier, Solex, Motobécane, Schwinn, Mobylette, Bennetti, Lorette, Scintex, Louison Bobet, ou Luxor ....





Chez Édouard Martinet chaque sculpture est soigneusement préparée avec de nombreux croquis à l’appui et exige du temps depuis l’idée jusqu’à la réalisation. Cela peut prendre des mois, même des années pour se mettre en place au gré des heureuses trouvailles de pièces détachées de l’artiste. Une pompe à vélo à la bonne dimension qui va former l’abdomen d’une libellule, les essuie-glaces qui vont servir de pattes à la mouche ou les logos en métal d’un fabricant de vélos en nombre suffisant qui sont superposés pour créer les écailles denses d’un poisson ....





Édouard Martinet détourne toutes ces pièces suivant ses idées. Des ressorts flexibles ou des tubes deviennent des jambes. Les ornements de capot, les plaques de réservoir, les protège-chaînes, les ornements de vélo ou de moto, les billes, les câbles, les feux arrière, les capuchons d’essence, les écrous à oreilles, les bras d'essuie-glace, les charnières de capot, les phares de moto et de vélo, les tuyaux d'échappement de moto, les ventilateurs de voiture, les rétroviseurs, les maillons de chaîne, autant de pièces qui habillement détournées vont servir à créer un nouvel animal. Ce bestiaire présente deux niveaux de lecture car si de loin on peut voir un animal, de près on joue aussi sur l’échelle en grossissant les détails ....








Ce qui distingue le travail de Édouard Martinet, c'est la clarté brillante de ses sculptures et leur extraordinaire élégance d'articulation. Son degré de virtuosité est unique car sans aucune soudure ni collage tous les éléments de ses sculptures sont vissés ensemble. Cela donne à ses œuvres un niveau supplémentaire de richesse visuelle avec un esprit gracieux, une réinvention de l'évidence dans laquelle un objet superbement fini trouve une nouvelle vie. Aujourd'hui internationalement reconnu, Édouard Martinet, qui a reçu de nombreux prix, multiplie les expositions en France, à Guernesey, en Suisse, en Belgique ou en Angleterre ....


Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - Viméo
© - Edouard Martinet © - Unidivers © - Sladmore



Edouard Martinet Artiste Sculpteur Mécanique ...






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vendredi 21 octobre 2016

Bristol 404 - 1953







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Après la seconde guerre mondiale, la Bristol Aeroplane Company dont les usines sont situées à Filton en Angleterre, décide de s’adjoindre un département auto. C’est ainsi qu’au Salon de Genéve en 1947 apparu la première voiture de la marque, la Bristol 400 . Les Bristol sont des voitures pratiquement construites à la main selon des critères de hautes qualités technique utilisés habituellement qu'en aéronautique. Ce savoir faire technique issu de l’aviation et gage de haute qualité va bien vite entrainer avec succès la firme sur le créneau de la GT sportive plutôt luxueuse. De nos jours, Bristol continu encore à produire des coupés GT survitaminés ....





Les voitures fabriquées par Bristol étaient destinées à des hommes distingués, les mêmes qui pouvaient s’intéresser à l’achat d’une Bentley ou d’une Rolls Royce, mais qui désiraient une voiture plus rare et exclusive à tendance un peu plus sportive. La Bristol 404 est la quatrième génération d’une série de modèles débutée en 1947 avec la Bristol 400. Coupé fastback conçu sur le châssis raccourci des 403, la 404 est la première Bristol à s’émanciper du design habituel en adoptant un style inspiré de l’aéronautique. La Bristol 405 est quant à elle la déclinaison quatre portes de la 404. Très proche esthétiquement, la 405 se distingue tout de même de la 404 par un troisième phare placé au centre de la calandre. Ce modèle se voulait plus sportif que tous les autres déjà introduits par la compagnie. En fait, une des critiques qui était adressée à la compagnie était que les voitures qu’elle proposait manquaient toutes cruellement de puissance, la Bristol 404 allait enfin faire taire les critiques ....





Esthétiquement, la Bristol 404 affichait des lignes élancées et modernes pour l'époque. À l’arrière, la mode d’alors mettant en évidence des ailes de requin a même influencé la marque anglaise. La carrosserie de la Bristol était un habile mélange d’acier et d’alliages légers qui marque aussi l’introduction d’une petite particularité au niveau du design avec un espace dans l’aile avant gauche pour le rangement de la roue de secours. Du côté droit, le même espace servait lui aussi au rangement de la batterie et des composants électriques de la voiture. La Bristol 404 était un pur plaisir à conduire, notamment en raison de sa position de conduite relativement basse et aussi car son centre de gravité se situe très près du sol. Bien que la puissance de cette 404 ne soit pas comparable avec ce qui se fait de nos jours, les performances offertes n’avaient toutefois rien à envier à l’époque .....





La Bristol 404 à l’image des trois précédentes générations de Bristol, se distinguent par leurs technologies directement issues de l’aéronautique. La carrosserie, qui intègre notamment deux petits ailerons verticaux à l’arrière, est très bien étudiée en soufflerie pour en améliorer les performances aérodynamiques. Entièrement réalisée en aluminium, elle repose sur un châssis à caissons constitué de tôles d’acier. Entièrement façonnées à la main, ces automobiles sont produites à toute petite cadence, même les modèles à succès comme la série 400 n’ayant jamais dépassé quelques centaines d’exemplaires au total. Cette carrosserie en aluminium allégée perd ses places arrières au profit d’un espace à bagages qui fait office de coffre, auquel on ne peut accéder qu’en basculant les dossiers des sièges conducteur ou passager car le portillon de la malle arrière a été tout bonnement supprimé, toujours dans l’optique de réduire au maximum le poids total de la voiture ....





La Bristol 404 proposait une construction très soignée. Elle utilisait les meilleurs matériaux du marché. Son prix s'en ressentait, mais Bristol avait des ambitions mesurées en terme de volume de vente. L'objectif de la marque était de produire quelques véhicules avec sérieux, pour une clientèle aisée. Ainsi, sa prise d'air sur le capot avant s'inspirait de celle des avions de ligne Bristol Brabazon afin d'offrir un clin d'œil luxueux à cette clientèle. Si le modèle 404 est conçu exclusivement pour répondre aux besoins de l'acquéreur qui désire une automobile plus petite et plutôt performante dite sportive, à performance quasiment égale l'acheteur aisé qui désirait plus de place et d'habitabilité pouvait s'offrir le modèle 405 à quatre portes légèrement plus lourd mais aussi bien conçu et avec la même finition soignée ....





L'emménagement intérieur de cette étonnante Bristol 404 était lui aussi d'assez bonne facture. En effet le tableau de bord était équipé de cinq compteurs, deux petits et trois gros, qui permettaient une surveillance complète et facile de la mécanique en offrant tous les contrôles possibles. De plus pour une voiture à tendance sportive un côté assez luxueux avait été conservé avec du cuir de couleur et des inserts et un tableau de bord en noyer du plus bel effet. Les interrupteurs à bascule, les vitres électriques, la climatisation, l'équipement audio, le volant alu gainé de cuir et les moquettes épaisses participaient aussi au confort général ....





Pour ce qui est de la mécanique, la petite Bristol 404 etait équipée d'une robuste mécanique fortement inspirée du savoir-faire du constructeur allemand BMW, qui consistait en un moteur en ligne de 6 cylindres de 1 971 cm3 alimenté par trois carburateurs Solex utilisant des pistons spéciaux en alliage, des têtes de cylindres en aluminium et des chambres de combustion hémisphérique. En version de base, cette mécanique proposait 105 chevaux, mais l’ajout d’une option permettait de faire passer la puissance à 125 chevaux à 5 000 tr/min ce qui en faisait la plus puissante Bristol à voir le jour. Pour freiner la voiture, la 404 comptait sur de tout nouveaux tambours signés Alfin et les premiers exemplaires profitaient d’un double circuit hydraulique, une rareté à l’époque. En associant une boîte de vitesses à quatre rapports dont l’un avec un overdrive conçu par Laycock de Normanville, les Bristol 404 parviennent à atteindre une vitesse maximale de 175 km/h, cette performance élevée leur vaudront d’ailleurs le surnom d’« express de l’homme d’affaire » ....





Caractéristiques techniques :

  • Énergie : Essence
  • Moteur : 6 cylindres en ligne
  • Disposition : Avant
  • Cylindrée : 2 litres
  • Puissance : 125 ch à 5000 tr/min
  • Couple : 245 Nm à 3000 tr/min
  • Transmission : Boite manuelle à 4 vitesses + overdrive



Sources : © Wikipédia - © Google Images - © YouTube - © Bristol




Rassemblement Bristol ...






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