Mot-clé - Mazda

Fil des billets

vendredi 16 avril 2021

Ian Callum - Designer









Ian Callum est un célèbre designer automobile écossais né à Dumfries, la capitale administrative du district de Nithsdale, le 30 juillet 1954 qui réside actuellement dans l'Oxfordshire, en Angleterre. Les Jaguar qu'il croise dans son enfance lui donnent très tôt l'envie de devenir designer automobile, si bien qu'à 14 ans déjà il écrit au constructeur britannique pour lui soumettre ses projets de voitures ....





Après avoir terminé ses études primaires, Ian Callum va accomplir un brillant cursus d'études secondaires supérieures et sortir diplômé en Transport et Design de l'université de Coventry, en Design Industriel de l'université d'Aberdeen, en Design Automobile à la Glasgow School of Art et finalement au Royal College of Art de Londres avec une Maîtrise en Conception de Véhicules. Bardé de tous ces diplômes très valorisants, il ne tardera pas à trouver du travail ....





Ian Callum va démarrer sa carrière chez Ford en 1978 dans les différents centres de style du géant américain à travers le monde, en Grande Bretagne, en Allemagne, au Japon, aux USA, en Australie, où il travaille pour débuter sur des aspects de détail des voitures. Mais il s'implique tellement qu'il passe assez vite sur des projets de voitures de grande diffusion, comme la Fiesta, la Probe ou la Mondeo, mais aussi sur des modèles plus exclusifs comme la RS 200 ou l'Escort RS Cosworth ....





Ian Callum après avoir passé onze ans dans un environnement d'entreprise ou il a fini au poste de Design Manager chez Ghia a finalement trouvé la lassitude. , Il va finir par quitter le géant Ford en 1990 pour rejoindre Peter Stevens et Tom Walkinshaw pour former TWR Design. C'est à cette époque que ce bureau de style va s'occuper sous sa houlette du design de plusieurs Aston Martin, Volvo, Mazda, HSV, Holden, Range Rover ou Nissan. Il va entre autre assurer la responsabilité de la conception de l'Aston Martin DB7, la voiture qui est considérée comme celle du renouveau pour la mythique marque britannique ....





En 1999, à la mort de Geoff Lawson, Ian Callum a été nommé pour lui succéder chez Jaguar, qui était alors une filiale de Ford Motor Company. Pendant un court moment, Callum a dirigé la conception à la fois chez Jaguar et Aston Martin et était responsable de la majorité des DB9 et Vantage, tout en s'engagant dans la conception d'une nouvelle génération de Jaguar comme avec la XK. Ian Callum présente des voitures qui illustrent bien le désir, voir la nécessité, pour Jaguar de s'affranchir des lignes du passé pour s'inscrire définitivement dans le futur ....





Le génie de Ian Callum n'est pas seulement dans les justes proportions de ses voitures, mais dans la manière dont elles continuent d'intriguer et d'inspirer d'autres créations longtemps après leur première présentation. Il sera honoré par plusieurs récompenses comme en 1995 ou il reçoit le " Jim Clark Memorial Award ", en 2006 oi il a reçu le prix "Royal Designer for Industry de la Royal Society of Arts", en 2018 ou il reçoit un prix et une nomination de membre de la "Royal Society of Edinburgh", et encore en 2019 pour sa nomination de "Commandeur de l'Ordre de l'Empire britannique" à l'occasion de l'anniversaire pour ses services à l'industrie automobile britannique ....


Sources : © - Wikipédia © - Google Images © - CoachBuild
© - Ian Callum © - AutoVintage © - Petrolicious





JPBlogAuto

vendredi 4 décembre 2020

Les logos automobiles controversés









Le nom et le logo des constructeurs automobiles sont intimement liés. Ils donnent un aperçu des origines d’une marque et de son évolution. En effet lorsque le constructeur porte exclusivement le nom de son fondateur les choses sont simples, mais s'il s'agit d'un patronyme ou d'un acronyme, c'est la ou le logo vient compléter les choses. Le logo d’une marque est quant à lui soumis à une double contrainte en forme de dilemme. Il a besoin d’évoluer régulièrement en matière de design pour coller à son époque, mais pas trop non plus afin de ne pas renier son identité originelle ....





Tout au long de la longue histoire mondiale de l'automobile, on a pu assister assez souvent dans cette industrie à de nombreuses affaires de logos copiés ou de noms plutôt ressemblants. En fait ce nom et ce logo sont si importants qu'ils représentent dans la mémoire collective l'identité du constructeur impliqué ....





L'étude et la conception du logo d'une nouvelle marque est donc un élément assez crucial à ne pas prendre à la légère. C'est pourquoi on a pu assister à des tentatives de copies pure et simple de logos réputés ou d'autres contrefaçons présentant une ressemblance vraiment trop excessive avec des logos déjà existants ....





Le marché automobile Chinois en pleine croissance depuis de nombreuses années à l'image de son économie voit l’augmentation régulière de nouveaux constructeurs et ce d'autant plus depuis l'avènement des véhicules électriques. Cette multitude de nouveaux constructeurs semblent bien être devenus les leaders également dans la copie ou la contrefaçon de logos de marques ....





En fait il est si compliqué et si difficile de concevoir son propre logo que ces nouveaux constructeurs préfèrent essayer de piller les logos déjà célèbres et reconnus des constructeurs européens les plus réputés. Ces plagiats permettent d'avoir une image de marque plus rapidement en place et de plus en plus d'affaires confirment cet état de fait ....





Récemment, la vente des automobiles chinoises Polestar s'est vue pour l’instant bloquée en France suite à une plainte de Citroën. C’est indéniable, le logo Polestar est fait de deux chevrons opposés l’un a l’autre. Par une simple symétrie faite sur l’un des deux, on retrouve le logo Citroën. Résultat, Citroën a déposé plainte contre Polestar et de fait, la vente des voitures est bloquée chez nous. Quelques jours après « l’affaire » du logo Polestar contesté par Citroën, une nouvelle marque chinoise Hengchi a dévoilé un logo qui a posé lui aussi quelques problèmes avec un lion déjà existant .....





Ce n’est évidemment pas la première fois que des marques automobiles se disputent un logo ou un nom. BMW a par exemple attaqué le Chinois BYD qui avait un premier logo très ressemblant à celui de la marque Bavaroise. BYD a alors revu sa copie et sorti un nouveau logo bien différent. Ce n’est pas le seul constructeur Chinois à avoir un logo proche d’un constructeur établi. JAC Motors et son premier logo en forme d’étoile à 5 branches a fait bondir Mercedes, là aussi un nouveau logo est intervenu et l’étoile à 5 branches est alors remplacée par un blason ovale simplement orné du nom de la marque en lettre stylisées ....





Plus ancien, il y a 30 ans, Mazda décide de changer son logo et sort une version qui sera attaquée par Renault. En effet, la marque au losange estime que le logo proposé fait trop penser au sien. Il est vrai qu’un losange est l’élément central de ce logo qui sera vite remplacé par une version « ronde ». 5 ans plus tard, le logo que l’on connait actuellement, un M stylisé, fera son apparition ....





Dans les années 70, Renault avait déjà eu quelques déboires avec la société Kent qui possédait une version ultra simplifiée du losange tourné de 90°, afin de résoudre ce conflit la régie fera appel à l'artiste Vasarely qui fera le logo à bandes et effet d’optique ....




Sources : © Wikipédia - © Google Images - © Vroom
- © Blogauto - © Turbo




JPBlogAuto

samedi 4 août 2012

Kia Soul - 2012



KIA SOUL ….








« Ascension de l’Orient » est la signification en langue coréen du nom « Kia », c’est aussi la raison sociale choisie en 1944 par la société qui se lançait alors dans la construction de bicyclettes . Ce n’est qu’à partir de 1952 que « Kia » commence la construction sous licence "Mazda" d’automobiles . Après avoir acquis Asia Motors, la firme à partir de 1979 étend sa production sous licences à des voitures européennes comme « Fiat » ou même « Peugeot » . En 1986, les firmes déjà actionnaires « Ford » et « Mazda » rachètent et se partagent à parts égales le capital de la société et dés lors conçoivent elles même la technologie des voitures « Kia » qui va très rapidement devenir le premier constructeur automobile de Corée avec une production qui avoisinera en 2000 les six cent mille exemplaires ….





Alors que l'industrie automobile se désespère, le constructeur Coréen ramène un peu de légèreté en lançant en janvier la nouvelle version de la « Kia Soul » qui est assez jubilatoire car son meilleur atout est son concept . Ce ne sera pas faire injure à la marque de dire que cette Soul est sans doute la première Kia que l'on regarde avec un plaisir non dissimulé . Plutôt fade autrefois, le style du constructeur coréen semble en pleine mutation et trouve à l'évidence ici, une dimension nouvelle pleine de "peps" et d'originalité . Le design musclé et attrayant est l'œuvre de Peter Schreyer, le père de l'Audi TT et de la New Beetle, qui depuis deux ans tente de ramener un peu de gaîté dans le trait de crayon coréen . Longue de 4,10 m, large de 1,78 m et haute de 1,61 m, la voiture dispose d’un gabarit nouveau, genre Urban Cruiser de Toyota ou Citroën C3 Picasso, ni monosospace, ni 4X4, ces véhicules pourraient être les stars de nos villes pour la prochaine décennie . C’est en fait un genre de minispace rigolo au look rectangulaire et sympathique, et à la modularité très intéressante pour les petites familles . La Kia Soul est disponible avec deux blocs essence ou diesel ….





Techniquement, la Kia Soul repose sur une toute nouvelle plateforme (dérivée de celle de la Rio) qui sera réutilisée pour les futurs modèles de la marque . Malgré son format compact, tout sur cette petite voiture respire le dynamisme comme ses ailes rebondies ou ses jantes de 18 pouces qui remplissent bien les ailes et plaisent au premier coup d'œil . Ni citadine, ni petit monospace, elle se situe à mi-chemin et se présente comme une petite urbaine sympathique qu'on imagine facile à vivre au quotidien . L'intérieur est accueillant et spacieux, surtout à l'arrière où les passagers se sentent à l'aise . L’habitacle peut adopter quatre finitions différentes selon la version choisie . Assis haut, le conducteur domine la circulation en ville et l'impression d'espace est réelle grâce à l'empattement généreux . Le système audio occupe une place centrale et un imposant haut-parleur siège au sommet de la planche de bord et deux tweeters viennent coiffer les buses d'aération latérale . De série, la voiture comporte six coussins de sécurité gonflables, des glaces et des serrures à commande électrique, des rétroviseurs chauffants, une chaîne audio AM/FM avec lecteur de CD et MP3 munie d'une prise auxiliaire et port USB, la connectivité Bluetooth, les commandes audio au volant, les sièges chauffants et une foule d'autres caractéristiques. La Kia Soul propose aussi un ensemble audio plutôt haut de gamme de 315 watts capable de transformer l’habitacle de la voiture en boîte de nuit ambulante ....





Le confort de la Kia Soul est bien au rendez-vous . Les baquets avant sont larges mais relativement plats et possèdent tous les réglages pour l'inclinaison du dossier et la hauteur du coussin, ainsi autant le conducteur que le passager avant se sentiront à l'aise et prêt à enfiler des centaines de kilomètres . Au-delà de la finition, il y a aussi les équipements et à ce chapitre, on retrouve d'abord un gros compteur de vitesses facile à consulter au centre d'une instrumentation claire et précise . Le tachymètre est un peu plus petit mais quand même très lisible . Juste à côté se trouvent les indicateurs de température du moteur et de niveau de carburant . Les commandes de la climatisation et de la chaîne audio sont positionnées sur le bloc central au même titre que le port USB et la prise auxiliaire pour lecteur MP3 . Au volant, la Soul se montre équilibrée, avec une direction à assistance électrique précise et une bonne stabilité gérée par un ESP efficace. Le freinage est puissant et constant et le système ABS semble bien réglé . Mais le clou high-tech se trouve dans le rétroviseur intérieur car l’écran affichant les images de la caméra de recul est situé derrière cette glace . Cela peut paraître gadget mais à l’usage, c’est vraiment pratique et surtout très ergonomique . En faisant une marche arrière avec la Kia Soul, on regarde souvent dans ce rétroviseur et par magie un tiers de ce miroir affiche soudainement une vue de l’arrière du véhicule ....





Kia affirme que les deux motorisations proposées dans la Kia Soul sont totalement nouvelles . La version de base est livrée avec un moteur 4 cylindres essence de 1,6 litre jumelé uniquement à une boîte manuelle à cinq rapports . Ce moteur de 122 chevaux ne représentera pas plus de 5% des ventes et son unique raison d'être est le prix de 15000 euros qui va servir d'argument publicitaire pour attirer les clients chez les concessionnaires . La deuxième motorisation est un diesel CRDi 1.6 turbocompressé de 128 chevaux avec la possibilité d’une transmission automatique . Les deux moteurs répondent bien sur aux nouvelles normes antipollution Euro4 . Rejetant respectivement 137 et 155g de CO2/km ils restent donc neutres pour l'écopastille . Ce diesel devrait concerner environ 90% des ventes de Soul en France . Certes, la voiture ainsi motorisée ne battra pas de record, mais le 1.6 CRDi qui propose un couple max de 260Nm à 2500 tr/min s'avère amplement suffisant pour animer ses 1270 kilos . Mieux, il procure même un certain agrément de conduite en se montrant vif sur la route et docile en ville . Un compromis excellent qui prolonge la bonne appréciation de la Kia Soul qui est agréable à regarder mais aussi sympa à conduire ….





Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 CRDi
  • Cylindrée : 1.6 Litres
  • Puissance : 128 chevaux
  • Couple : 260 Nm à 2500 t/mn
  • Poids : 1270 Kg
  • Rejets : 155g de CO2/km








La « Kia Soul », c'est ça ...



La « Kia Soul », c'est ça ...






JPBlogAuto

lundi 12 mars 2012

Triumph Spitfire 1500 - 1978



TOYOTA SPORTS 800 ….








En 1890, la firme anglaise « Triumph Cycle Company » s’installe à Coventry pour construire des bicyclettes et ce n’est qu’en 1902 qu’elle commencera à construire des motos qui connurent un succès croissant et donnèrent à la marque sa renommée internationale . Il faudra attendre 1923 pour voir apparaître la première voiture de la firme . Au salon de Londres en 1927, « Triumph » va présenter la « Super 7 » le premier modèle qui va marquer pour la firme son premier vrai succès commercial . A partir des années 30, « Triumph » va commencer à développer quelques modèles à tendance plus sportive mais tout en poursuivant ses modèles plus luxueux . Après guerre, à partir des années 1950, « Triumph » va faire un retour aux voitures de sport qui avaient été oubliées en 1939 avec la nouvelle série « TR » qui va devenir mythique et se décliner en plusieurs versions (TR2, TR3, TR4, TR5 etc ….) ….


La Triumph Spitfire 1500 est la 5ème et ultime version de la Spitfire . C'est en 1958 que commence l'histoire de la Triumph Spitfire, avec l'émergence de l'idée d'une version sportive de l'Herald, alors en cours de conception . Le but est de créer une petite voiture de sport bon marché, située un niveau de gamme en dessous de celui des roadsters TR, alors représentés par la TR3 . En 1960, la société concurrente « British Motor Corporation » commence à produire l'Austin-Healey Sprite, qui correspond justement à ce cahier des charges et pour concrétiser le projet, l'ingénieur en chef de Triumph, Harry Webster, prend contact avec Giovanni Michelotti, carossier déjà auteur de l'Herald . Le but est d'en utiliser le plus possible d'éléments, afin de limiter les coûts . Un châssis d'Herald est envoyé en Italie, et le prototype est renvoyé au Royaume-Uni en octobre . Toutefois, Standard, propriétaire de Triumph, est en crise, donc le projet est-il mis en sommeil . Il sera relancé suite au rachat de Standard-Triumph par Leyland Motors, et approuvé officiellement par le comité de direction en juillet 1961 . La Triumph Spitfire est présentée au public au salon de l'automobile de Londres Earls Court en octobre 1962, où elle reçoit un accueil enthousiaste ….





Produit entre décembre 1974 et août 1980, la Triumph Spifire 1500 doit une partie de son existence aux nouvelles normes de sécurité américaines . En effet, les Etats-Unis avaient déjà pris des mesures pour éviter l’émission de gaz nocifs, mais le seul moyen connu à l’époque pour que les moteurs ne soient pas trop polluants était d’abaisser leur taux de compression . Manque de chance, pour faire cela, les performances des véhicules en subissaient les conséquences . Ce problème ne s’appliquant pas à l’Europe, il y a eu au final 2 versions de la Spitfire 1500 . La version 1,5l continental pour l’Europe et une version bridée pour les Etats-Unis . Autant dire que le modèle américain est à éviter pour ses performances, cependant, pas d’inquiétude, il existe peu de modèles américains importés en France . Si l’allure de la Triumph Spifire 1500 se rapproche farouchement de celui de la MK4, on notera néanmoins quelques petites différences avec tout d’abord la présence d’appuis tête en série, une mention « Spitfire 1500 » souvent présente à l’avant du capot, des ceintures de sécurité à enrouleur et enfin, un tissu pour les sièges façon « pied-de-poule » ....





Bien que légèrement plus chère que sa rivale, l'Austin-Healey Sprite (puis MG Midget), la Triumph Spifire 1500 connaîtra de meilleures ventes que celle-ci tout au long de sa carrière . Restée sans succession après l'arrêt de sa production en août 1980, la Spitfire a cédé la place aux GTI, qui ont représenté le grand succès de cette décennie dans la catégorie des petites sportives . On devra attendre de longues années avant de retrouver une postérité digne de la Spitfire, au premier rang de laquelle s'inscrit la Mazda MX-5, qui en est inspirée . La Triumph Spitfire est un roadster britannique à deux places et moteur 4 cylindres en ligne avec une carrosserie dessinée par Giovanni Michelotti . Prévue pour être une voiture de sport à bon marché, elle est basée sur la Triumph Herald, une petite berline . La Triumph GT6, un coupé à moteur 6 cylindres, en est dérivée . Durant ces 18 ans de production, les différentes versions de la Spitfire resteront sensiblement les mêmes voitures, ne connaissant que des évolutions techniques et esthétiques limitées tout en gardant la même structure . Dans le même temps, la catégorie des roadsters plus haut de gamme de la marque verra se succéder quatre modèles entièrement différents, les Triumph TR4, TR5, TR6 puis TR7 en plus de la jolie et très surprenante Triumph Spifire 1500 ....





Pour ce qui est de la motorisation de la Triumph Spifire 1500, le moteur utilisé est un donc comme son nom l’indique un 1500 cm3 avec 4 cylindres en ligne à longue course qui ne brille guère par sa puissance, avec seulement 63 chevaux . Il ne permet pas d'accélérations foudroyantes, avec un très modeste 14,3 secondes pour parcourir le 0 à 100 km/h . La vitesse de pointe est tout de même un peu supérieure à 160 km/h . Pour autant, le plaisir de conduire une Spitfire se situe ailleurs, dans le cabriolet cheveux au vent, dans le plaisir de conduire une voiture basse et légère et au comportement vif . Au final, ce sont plus de 310.000 Triumph Spifire 1500 qui ont été produites dans l’usine de Canley, ce qui en fait de nos jours un modèle Vintage Classic assez recherché surtout dans sa version européenne par les collectionneurs avertis ....





Caractéristiques techniques :

  • Moteur : 4 cylindres enligne
  • Cylindrée : 1500 cm3
  • Puissance : 63 chevaux à 5500 tr/min
  • Vitesse : 160 km/h
  • Performances : 0 à 100 km/h en 14,3 s








La « Triumph Spifire 1500 », c'est ça ...



La « Triumph Spifire 1500 », c'est ça ...






JPBlogAuto

- page 1 de 5