Le 70ème anniversaire des breaks Peugeot









Un break qui est un faux anglicisme se dénomme plutôt une familiale au Canada français, c'est en fait un type de carrosserie automobile similaire à une berline, mais avec un toit qui se prolonge jusqu'à l'aplomb de l'arrière du véhicule. C'est finalement une automobile dont le coffre peut communiquer avec l'habitacle en baissant le dossier de la banquette arrière amovible pour augmenter le volume utile. En anglais, il existe plusieurs termes selon les pays, « estate » au Royaume-Uni, « station wagon » aux États-Unis, au Canada anglophone et en Australie le terme « wagon » tout court est aussi parfois utilisé en Australie ....






Le terme « break » est principalement employé par les Européens francophones et parfois par les Britanniques à la place d'estate. Le nombre de places est au minimum de cinq, avec comme configurations possibles :

  • - 5 places (deux à l'avant et trois à l'arrière), le plus courant sur les voitures européennes ;
  • - 6 places (trois à l'avant et trois à l'arrière), fréquent sur les américaines jusque dans les années 1970 et sur quelques modèles européens jusque dans les années 1960 ;
  • - 6 places (deux à l'avant, deux à l'arrière et deux supplémentaires sur une troisième rangée), même s'il s'agit d'une configuration peu courante ;
  • - 7 places (deux à l'avant, trois à l'arrière et deux supplémentaires sur une troisième rangée) ....






Dans l’immédiat d’après la guerre, le constructeur national de Sochaux avait déjà osé lancer la Peugeot 202 U limousine commerciale qui était en fait un genre de woody break avant l'heure. Mais la naissance effective du véritable premier break Peugeot remonte à 1949, année de présentation de la Peugeot 203 break. A l’époque, le segment est encore embryonnaire et nul ne sait s’il existe vraiment une clientèle pour ce type de voitures. Mais la marque au Lion est sûre de son coup, tellement d’ailleurs qu’elle va proposer deux versions de son break, une Familiale et une plus rudimentaire Commerciale ....





Le succès sera au rendez-vous puisque la firme vendra environ 107 000 exemplaires de Peugeot 203 break jusqu’en 1960, année de fin de commercialisation du modèle. Le bon accueil réservé à la 203 break incite à Peugeot à développer son offre. Dès 1956, le constructeur lance une Peugeot 403 break, elle aussi proposée en version Familiale et Commerciale. Elle sera remplacée dès 1962 par la Peugeot 404 break, tandis que la 203 break évoquée plus haut attendra 1965 et l’arrivée de la 204 pour avoir une descendance ....





Le train est en marche et l’histoire est définitivement lancée avec de nouveaux chapitres qui s’ouvrent au fur et à mesure que le temps passe, les Peugeot 304 et 504 break dans les années 70, les Peugeot 305, 505 et 405 break dans les années 80, les Peugeot 306 et 406 SW dans les années 90. Au début des années 2000, la firme Sochalienne fait évoluer le genre avec deux propositions originales, une Peugeot 206 SW au gabarit particulièrement réduit pour un break, et une Peugeot 307 SW qui reprend certaines bonnes idées vues dans les monospaces ....





En 2021, un nouveau break entre en scène, la nouvelle Peugeot 308 SW. A l’image de la berline dont elle dérive, ce modèle est à coup sûr une des propositions les plus séduisantes de son segment. 608 litres de volume de chargement, et même 1634 litres avec la banquette complétement rabattue, il y a de la place dans le coffre de la 308 SW, beaucoup de place même ! Logeable, la Nouvelle 308 SW est également pratique, avec une banquette en 3 parties qui peut être rabattue directement depuis le coffre, via des commandes disposées sur les parois ....


Sources : © - Wikipedia © - Google Images © - Peugeot
© - AutoMania © - Hubauto © - AutoNews






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